• Vous connaissez tous la Cour des Comptes ou vous en avez déjà entendu parler dans les médias, mais connaissez vous la Cour des Contes?

    La Cour des Contes a un but à la fois simple et important : nous faire écouter, aimer et peut-être même, un jour à notre tour, raconter des histoires.

    La Cour des Contes

    La Cour des Contes

    La Cour des Contes, troupe de sept jeunes conteuses et conteurs, a un but dans la vie : nous faire écouter, nous faire aimer et peut-être même, un jour, nous aussi, nous faire raconter des histoires. Guillermo, Greffier Suprême de la Cour, nous raconte son histoire.

     

    Barbe de trois jours et chevelure flamboyante, en résonance avec ce verbe dont il maîtrise les intonations, le rythme et les silences, Guillermo et sa voix doucement rocailleuse nous emportent dès les premiers mots :

    « À la Cour des Contes, on a un but qu’on juge à la fois très beau et très nécessaire, c’est de vous faire écouter, de vous faire aimer et peut-être même, vous aussi, un jour, vous faire raconter des histoires ».

    Le décor est planté.

    La Cour des Contes

     Les bons contes font les bons amis.

    Amoureux d’histoires et conteurs amateurs dans leur jeunesse en vallée de Chevreuse, Guillermo et Arthur, le fondateur de la compagnie, ont, pour divers raisons et malgré eux, délaissé cet art dans les premières années de leur vie d’adulte. C’est de retour d’un échange universitaire au Chili, où il participait chaque semaine à des ateliers autour du conte l’oralité étant très prégnante dans les pays d’Amérique Latine, qu’Arthur convainc Guillermo de lancer une compagnie conteuse d’histoires :

    La Cour des Contes

    « Arthur est rentré à Paris et il m’a dit, mais regarde ce que je viens de découvrir, est-ce que c’est pas exactement ce qu’il nous faut ? », relate Guillermo. La flamme des deux amis ravivée fut-elle réellement perdue ? La Cour des Contes voyait le jour en 2014. Avec une promesse: faire sortir le conte du placard de l’enfance auprès de la génération des 18-35 ans.

    La Cour des Contes

    Depuis, (Le roi) Arthur et Guillermo (Greffier Suprême), rejoints au fil des années par d'autres conteuses et conteurs, content leurs histoires à qui veut bien et ils sont nombreux les écouter. Sédentaire tous les premiers mercredis du mois, de septembre à mai, dans le patio du restaurant de la Grande Mosquée de Paris, la compagnie se veut nomade le reste du temps.

    La Cour des Contes

    Elle arpente ainsi les lieux qui l’appellent pour raconter petites et grandes histoires, souvent écrites sur mesure, en résonance avec un événement particulier, comme l’explique Guillermo: « le conte a ça de formidable qu’il s’adapte aux lieux. Le seul impératif, c’est un peu de silence. On s’occupe du reste ».

    La Cour des Contes

    C’est ainsi qu’à l’été 2018, à la tombée de la nuit, les membres de la troupe se retrouvèrent sur le toit du Panthéon pour raconter l’histoire d’une grande femme qui, sous leurs pieds, venait de faire de ce lieu son éternelle demeure : « L’idée, c’était à l’occasion de l’entrée de Simone Veil au Panthéon, de créer toute une histoire autour du bâtiment et des femmes qui y sont présentes ». Car, raconter la grande Histoire avec de petites histoires, c’est un des objectifs non dissimulés de la Cour : « Avec une subjectivité assumée, on n’est pas des scientifiques ni des historiens, nos petites histoires permettent de rentrer en résonance avec ce bâtiment, qui peut impressionner, et avec l’histoire de ces grandes femmes », explique simplement Guillermo.

     

    Ce côté Cheval de Troie pédagogique, Guillermo en est conscient et il le revendique même : « chaque histoire, chaque récit n’est pas neutre. Il porte une vision du monde, il porte une idée. Quand dans une histoire la nature est magique et un personnage à part entière, ou que la princesse est l’héroïne qui n’a pas besoin du prince pour exister, on porte une vision écologiste ou égalitaire du monde ». C’est vrai que les histoires, quand elles sont bien racontées, ont cela de précieux qu’elles nous embarquent le temps d’un voyage imaginaire, nous ôtant toutes barrières. « À notre humble échelle d’artiste, avec de petites histoires qui ont l’air de rien, les gens se laissent pénétrer par des messages très forts. » Ces petites graines semées sont un bienfait à double détente. Qui s’ajoute au plaisir immédiat d’écouter et de se laisser embarquer. La cour appelle ça l’effet aspirine !

    La Cour des Contes

    D’ailleurs, connaissez-vous l’histoire de l’homme qui a une histoire pour répondre à chaque problème de l’existence? Un homme à la fois fascinant et désopilant qui, quand on lui demande comment il fait pour avoir une histoire pour tout, répond par une histoire ! Celle du Grand Samouraï noir.

    La Cour des Contes

    Une histoire passionnante à la chute inattendue mais pleine de bon sens… Que vous aurez certainement le plaisir d’entendre un jour si vous suivez la Cour des Contes.

    La Cour des Contes


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  • Rédacteur en chef du bien nommé "Le Paresseux", ce journaliste britannique a érigé l'oisiveté en art de vivre et en modèle à suivre. Voici pourquoi.

    L'art d'être fénéant

    La paresse n’a pas très bonne presse. Surtout ces temps-ci. Pourtant, à y regarder de plus près, l’oisiveté pourrait être le plus court chemin vers le bonheur. Seule condition ? La pratiquer avec sagesse, intelligence et talent ! Explications avec Tom Hodgkinson, journaliste britannique rédacteur en chef de la revue Le Paresseux.

    L'art d'être fénéant

    Être paresseux est un art de vivre. C’est refuser de sacrifier sa vie au travail. C’est dire non à la surconsommation. C’est profiter du spectacle du monde. C’est laisser libre cours à son imagination. Et si ça vous semble impossible d’être paresseux en 2018 (ou si vous ne voyez pas très bien comment vous y prendre), regardez tout de suite l’interview que Tom Hodgkinson a accordée à L'Obs. Une vidéo qui réhabilite les paresseux et qui donne les clefs à tous ceux qui ont la glorieuse ambition de le devenir !

     

    Tom Hodgkinson, cité par L'Obs:

    L'art d'être fénéant

    « Rester au lit à ne rien faire est noble, juste et productif »,

    « Les gens qui se lèvent tôt ne sont ni en bonne santé, ni riches, ni sages. Ils sont souvent malades, pauvres et irréfléchis. Ils servent ceux qui se lèvent tard. »

    L'art d'être fénéant

     

    « Seuls les idiots travaillent tard le soir, parce qu’ils ne sont pas efficaces et qu’ils ont perdu leur temps pendant la journée. »

    L'art d'être fénéant

    Pour info, sachez que Tom Hodgkinson a publié L’Art d’être oisif dans un monde de dingue, disponible notamment chez Les Librairies indépendantes, à La Fnac ou sur Amazon. Qui sait, ça pourrait donner quelques petites idées à ceux qui songent à ralentir !


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  • La Terre contenant à peu près autant d'êtres humains que de cons, voici une réflexion beaucoup plus sérieuse et essentielle qu'il ny' paraît.

    Ayant partagé son logement avec un colocataire particulièrement irrespectueux, Maxime Rovere, philosophe, en a profité pour laisser ses émotions guider sa réflexion sur un thème universel et passionnant : les cons ! Résultat ? Très instructif.

    Que faire des cons?

    C’est instructif parce que, qu’on le veuille ou non, s’interroger sur les cons, c’est s’interroger sur soi-même (eh oui, pour rappel, nous sommes tous le con de quelqu’un). Alors, que faire face à un con ? Pourquoi en voit-on de plus en plus (notamment sur les réseaux sociaux) ? Et comment est-ce que quelqu’un d’intelligent et de parfaitement instruit peut-il être, lui aussi, un « parfait con » ? Réponses dans cette interview pas bête du tout signé France-Info. Regardez :

     

    « Il y a toujours deux cons quand on parle de connerie. Il y a celui qu’on identifie comme un objet, et celui qu’on est en train de devenir, ou de redevenir. Il faut lutter contre les deux. »

     

    « Apprendre à recevoir des leçons des autres, c’est la grande proposition du livre. Quand on est face à des gens que l’on juge moins intelligents que soi, c’est très difficile de rester intellectuellement humble. Or, c’est indispensable parce que c’est justement ce défaut d’humilité qui fait des gens les plus instruits de parfaits cons. »

    Que faire des cons?

    C’était donc ça ?!

    Que faire des cons?

    Que faire des cons pour ne pas en rester un soi même ?, le livre de Maxime Rovere, est notamment disponible sur le site de la Fnac.

    Que faire des cons?


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  • En famille, en amoureux ou entre amis on a parfois besoin d'un petit coup de pouce pour se raconter. La collection de jeux « 2 minutes » donne l'impulsion.

    Raphaëlle de Foucauld est thérapeute, éducatrice et fondatrice de "2 minutes", une maison d’édition qui développe des jeux pour créer du lien positif entre les personnes. Interview.

    Qui êtes vous et que faites vous?

    Je suis thérapeute et souhaitais faire entrer dans les foyers les principes et l’efficacité de la psychologie positive que j’utilise dans mon cabinet. Pour cela j’ai créé une série de jeux. Nous avons commencé par le couple avec « 2 minutes mon amour » il y a deux ans et depuis quelques mois, nous avons créé le petit dernier de la collection, « 2 minutes ensemble », plus transgénérationnel et adapté à tous : famille, amis, aidants, seniors, enfants…

    Deux minutes ensemble

    En quoi consistent ces jeux?

    J’ai imaginé ces jeux pour créer du lien et faire de la psychologie positive sans en avoir l’air. Le principe est simple. La boîte contient 52 cartes et autant de questions auxquelles chacun répond à tour de rôle. « Je raconte l’activité la plus folle que j’ai faite », « En ce moment, une présence qui me fait plaisir », ou encore « J’imagine le projet que j’aimerai réaliser avant la fin de l’année ».

    J’ai conçu ces questions de façon à ce que les souvenirs, pensées et quotidien soient décrits de façon positive et nourrissent la conversation. Tout l'enjeu de mon projet, c’est de favoriser l’imaginaire, aider enfants, parents, amis à mieux se comprendre, de façon bienveillante, tout en s’amusant. Quand on partage un moment positif de sa vie avec les autres, on reçoit beaucoup en retour.

    Qu'est ce qui a inspiré ce projet?

    En plus de 10 ans, j’ai rencontré des centaines de couples et des milliers de jeunes et j’ai fait un constat : des relations humaines de qualité sont essentielles pour vivre mieux et en bonne santé. Dans un quotidien où le temps est si compté, entre travail, famille, enfants, maison, amis, activités, nous oublions de passer du temps de qualité avec notre entourage.

    Deux minutes ensemble

    Il y a donc 3 jeux disponibles pour le moment :

    • « 2 minutes ensemble » pour développer les relations intergénérationnelles.
    • « 2 minutes mon amour » pour donner de l’oxygène aux couples.
    • « 2 minutes papa » pour créer des moments de complicité en famille.

    Quel message souhaitez vous faire passer avec ces jeux?

    Que le lien social est un ingrédient majeur pour être heureux et positif dans la vie et le jeu notre meilleur allié pour faire grandir notre relation aux autres et vivre en paix. Je repense souvent à la phrase de Platon :

    « On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation. »

    Deux minutes ensemble

    Maintenant, à vous de jouer : posez-vous « 2 minutes » et créez des moments de bonheur !

    Pour ceux qui veulent savoir ou trouver ces jeux, c'est ICI


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