• Une ville modèle

    Depuis les années 1970, La Rochelle est un modèle de mobilité douce. Son objectif : être le premier territoire à atteindre la neutralité carbone d'ici 2040.

    Réputée pour sa proximité avec l’océan, ses îles – d’Aix, de Ré et d’Oléron -, ses deux tours, ses Francofolie’s… La Rochelle est une ville où il fait bon vivre.

    Une ville modèle

    Ce qu’on sait peut-être moins, c’est qu’elle fut l’une des pionnières de la mobilité douce dans les années 1970. Des rues piétonnes au lancement de la journée sans voiture – aujourd’hui mondialement reprise – en passant par les célèbres vélos jaunes, elle continue d’être un modèle en France et dans le monde et n’a de cesse de se réinventer. À l’occasion du 10ème anniversaire de Yélo, son dispositif de transports doux et « à la carte », nous avons interrogé trois élus, dont le maire de La Rochelle, sur les origines et l’avenir de ce succès singulier.

     Il y a quelques années encore à La Rochelle, les deux voies qui séparent les terrasses de café de la promenade de son célèbre Vieux-Port étaient prises d’assaut par des milliers de véhicules chaque jour. Aujourd’hui, à l’exception des bus de l’agglomération et de quelques riverains, les véhicules polluants ont disparu. La part belle est faite aux piétons et aux cyclistes… et autres néo-irréductibles de la trottinette. Le bruit des moteurs et klaxons et l’odeur des gaz d’échappement ont fait place au plaisir de déambuler et de se croiser dans un espace apaisé.

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    Cette idée d’un port piéton et, plus largement, d’une ville à dimension humaine, sans pollution ni tension, n’est pas nouvelle. Elle est le résultat d’une politique entreprise à la fin des années 1970 par le député-maire emblématique de La Rochelle (de 1973 à 1999) – un temps ministre de l’environnement de François Mitterrand – Michel Crépeau.

    Son projet ? Denis Leroy, qui fut son directeur de cabinet puis, entre autres, vice-président de la Communauté d’agglomération en charge de la mobilité et des transports, nous le raconte :

    « Inventer le bonheur tous ensemble, c’était l’état d’esprit de Michel Crépeau quand il devient maire de La Rochelle en 1973. À cette époque, on dit que l’avenir c’est l’économie, les zones industrielles… lui, il dit non. Il pense qu’il faut remettre l’homme au centre de la cité et redonner une dimension humaine à tout ça : moins de voitures, moins de pression sur la ville, moins l’argent roi… Plutôt la culture, les rencontres, le plaisir de déambuler et de se fondre dans une belle histoire, c’était un peu ça son projet, un projet de poète.

    À partir de là, tout ce qui fait la vie comme se former, se soigner, s’alimenter, se déplacer, devient un sujet. Et sur les questions du déplacement, Pompidou disait « l’avenir c’est la voiture, il faudra construire les villes autour de la voiture » et Crépeau disait exactement le contraire parce que d’abord elles enfument, elles polluent, et deuxièmement parce qu’elle coûtent très cher en carburant et un jour on manquera de carburant . »

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    Alors Michel Crépeau agit en lançant plusieurs chantiers pour réenchanter la ville. En 1976, La Rochelle inaugure simultanément un ensemble de rues piétonnes interconnectées dans son centre historique, et les tout premiers vélos jaunes, mis à disposition des usagers dans des bornes en libre service. Une initiative bien accueillie qui perdure encore aujourd’hui, malgré quelques couacs au démarrage : « Michel Crépeau lance les vélos mais à sa façon : il a une intuition donc il en met partout, il n’organise pas bien. Vous aviez un vélo en entrant chez le boulanger et quand vous en ressortiez, il avait été volé. Donc à la fois ça faisait des bagarres, des histoires mais on en a retrouvé aussi à Hambourg, à Amsterdam, etc. », sourit Denis Leroy. Une pub internationale à moindre frais qui a peut-être contribué à façonner la réputation de La Rochelle…

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    Michel Crépeau

    « Quand les gens sont enfermés dans leur caisse en fer, ils se font des bras d’honneur… » – 

    La politique de diminution du nombre de voitures en ville est en marche. Mais la vision du maire rochelais détonne dans un paysage où l’automobile apparaît plus que jamais aux françaises et français comme un moyen révolutionnaire de se déplacer.

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    Mais, de la liberté individuelle à l’individualisme, il n’y a qu’un pas que bon nombre d’automobilistes franchissent aisément, quels qu’ils soient. Michel Crépeau en avait fait l’amer constat : « Quand les gens sont enfermés dans leur caisse en fer, ils se font des bras d’honneur. Moi j’ai vu des bourgeoises très pointues me faire des bras d’honneur… et j’ai pas pris ça pour une invit’ », rappelait-il avec faconde à l’aube du lancement de la Journée sans voitures, le 9 septembre 1997. Événement qui fut expérimenté à La Rochelle et plébiscité par les habitants de la ville au point de devenir, les années suivantes, un succès national puis international qui se poursuit chaque année partout dans le monde… mais plus à La Rochelle.

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     Découvrez les coulisses du lancement de la Journée sans voitures et la genèse de la mobilité durable dans l’ITW de Denis Leroy ci-dessous :

    Dans la panoplie de l’offre de transports de La Rochelle, d’autres idées ont germé, se souvient Denis Leroy : « Il y a eu l’idée de rouvrir les petites gares de quartier qui avaient fermé, d'ou l’idée du train. La Rochelle est coupée en deux par la rade ; et si le bateau pouvait jouer un rôle pour traverser la rade ? Et puis les bus, mais dans une autre approche : il fallait que les bus fassent des grands circuits et drains sur l’agglomération pour ramener les gens aux portes de la vieille ville, pour qu’ensuite ils changent de braquet et sautent sur un vélo, par exemple ». En voilà de belles alternatives à la voiture.

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    Et puis, comme moins de voitures en ville ne veut pas dire plus de voitures du tout mais la voiture autrement, Michel Crépeau a alors une autre intuition : la voiture à partager. Électrique, bien évidemment, pour rester dans cette veine des transports doux qui ne nuisent ni à la santé ni aux oreilles. Une nouvelle fois, le succès est au rendez-vous puisque la voiture électrique enregistre, dès son lancement, 500 abonnements. Pas étonnant dans cette ville désormais habituée à être un laboratoire où la mobilité s’invente chaque jour.

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    Les pieds, le vélo, le train, les bus, le bateau, la voiture partagée… Sans vraiment la nommer, une offre de multi-modalités des transports est née. Nous sommes à la fin des années 1990 et, bien avant Paris et les grandes métropoles, c’est une petite révolution dans le domaine de la mobilité que réalise La Rochelle.

    Début des années 2000, si de nombreuses alternatives à la voiture existent pour décongestionner la ville, l’offre de service n’est pas lisible pour les usagers. S’ils veulent combiner les moyens de transports – ce qui est l’objectif – ils doivent souscrire à plusieurs abonnements à différents tarifs et exploitants (la ville pour les vélos, le département pour les bus, la région pour le train, une entreprise privée pour les voitures électriques, etc.) en fonction de leurs besoins. À celle ou celui qui souhaite par exemple alterner vélo, bus et bateau pour se déplacer, trois abonnements sont à souscrire et à régler à trois opérateurs différents. Bref, il faut avoir le portefeuille riche en étuis à cartes. C’est pourquoi en 2009, après des années de concertation et de négociation entre les nombreux opérateurs, la Communauté d’agglomération de La Rochelle lance Yélo, une marque ombrelle qui regroupe tous les services de mobilité sur une seule carte.

    « Notre mot d’ordre, c’est l’inter-modalité »

    Brigitte Desveaux, vice-présidente de la Communauté d’agglomération de La Rochelle en charge de la mobilité et des transports depuis 2014, nous explique :

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    « On a voulu anticiper sur ce qu’on appelle la mobilité « as a service », c’est-à-dire que dans la journée, pour vous déplacer d’un point à un autre, vous pouvez avoir besoin d’utiliser des moyens de transports différents. Par exemple, vous partez au travail en bus, vous revenez avec des collègues en covoiturage parce que vous êtes chargé ou, tout simplement, vous prenez un vélo parce que vous allez chercher un colis ou faire une course, et bien la carte Yélo vous permet d’utiliser tous ces transports avec un seul support et un seul mode de paiement.

    Et même si ça n’a pas été simple à mettre en place avec les différentes parties prenantes, l’essentiel c’est de faciliter la vie aux usagers grâce à l’inter-modalité. Notre mot d’ordre, c’est l’inter-modalité ! »

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    10 ans après le lancement de cette carte, le résultat semble une nouvelle fois positif même si le travail d’amélioration des services doit être continu, basé sur le retour d’expériences et l’écoute des usagers : « En 2014, on a fait un diagnostic du réseau en interrogeant les gens (…) », explique Brigitte Desveaux. Qui a été suivi d’effets : « Sur le réseau de bus, on nous a dit que ce n’était pas toujours lisible et pratique, que passer par la Place de Verdun (ndlr : gare routière du centre ville) pour traverser la ville d’est en ouest, c’était une perte de temps. On a donc essayé d’avoir des fréquences plus nombreuses, des trajets plus directs, une offre plus lisible et des cartographies plus compréhensibles .

    Ensuite, La Rochelle est la ville du vélo – la deuxième ville de France après Strasbourg – mais on nous a dit « vous avez pris un peu de retard sur les infrastructures » donc là aussi, on a décidé de mettre en place des kilomètres de pistes cyclables avec partout le même type d’aménagement en site propre et sécurisé. Et on voit bien que les familles commencent à prendre de plus en plus le vélo avec les enfants et on constate que les comportements et les taux d’usage changent. Aujourd’hui, l’agglomération de La Rochelle a un taux d’usage du vélo de 7% et là où on a mis en place des pistes cyclables, on a constaté grâce au comptage que les taux d’usage ont explosé. Donc les gens consentent à abandonner la voiture dès lors qu’on leur offre une alternative fiable, sûre et à prix abordable », conclut l’élue.

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    Aujourd’hui, la mobilité est l’affaire de la communauté d’agglomération de La Rochelle, qui regroupe 28 communes. Ce sont près de 170 000 habitants qui ont besoin de se déplacer quotidiennement sur le territoire. Pour cela, ils bénéficient d’un réseau multi-modal complet, partagé et à l’empreinte carbone la plus légère possible :

    Des taxis partant du centre de La Rochelle suivent certains parcours de bus les jeudis, vendredis, samedis et veilles de jours fériés de 21h à 6h du matin. Ce service est inclus dans l’abonnement mensuel.

    Tous ces services sont accessibles aux personnes à mobilité réduite et intégrables,  au besoin sur la carte Yélo.

    Découvrez les évolutions à venir du dispositif Yélo dans l’ITW de Brigitte Desveaux ci-dessous :

    Entre gestion des flux domicile-travail, tarification juste, financement des matériels et infrastructures, accessibilité des transports à toutes et tous, l’équation n’est pas simple. Mais la ville travaille et propose.

    Les trajets domicile-travail représentent une part importante des déplacements vers et en dehors de la ville. Des flux qu’il s’agit d’optimiser en favorisant les transports en commun et le co-voiturage. En plus de proposer des abonnements facilitant des déplacements doux basés sur l’inter-modalité, l’agglomération accompagne les entreprises dans l’aménagement de leur plan de déplacement. Ce qui, du reste, est une obligation pour les collectivités, nous confie Brigitte Desveaux.

    « On a par exemple mis en plan une médiation très importante avec les entreprises. On a développé des plans de déplacement inter-entreprises, parce que parfois, après avoir passé la journée avec ses collègues, on n’a pas forcément envie de faire le trajet avec eux. Ça permet de faciliter les échanges entre les gens qui partent du même endroit et qui arrivent à la même heure dans une même zone d’activité. On a aussi mis en place un partenariat de prêt de flotte de vélos électriques aux entreprises pour qu’elles les mettent à disposition des salariés pendant deux ou trois semaines. On espère ainsi créer de l’engouement pour ce moyen de transport. »

    Partenariat astucieux pour, qui sait, inciter les travailleurs à acheter leur propre vélo électrique.

    Quand on est à la recherche d’un emploi, la moindre dépense pèse sur le porte-monnaie et il n’est pas toujours possible de financer ne serait-ce qu’un simple trajet de bus. La ville a donc récemment mis en place une tarification sociale et solidaire à destination des familles les moins favorisées qui bénéficient d’abonnements jusqu’à 80% moins chers. Les 13 000 étudiants rochelais ont également un tarif spécifique, environ 30% moins cher qu’un abonnement standard. Pour autant, pas question pour le moment de mettre en place la gratuité, qui fera l’objet d’un débat dans les mois à venir. Même si les habitants et touristes peuvent d’ores et déjà découvrir la ville de manière gratuite par le bus chaque premier samedi du mois ou en empruntant les fameux vélos jaunes dont les deux premières heures d’utilisation sont gratuites.

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    Depuis la fin des années 2000, La Rochelle expérimente CityMobil. Cette navette autonome propulsée à l’énergie 100% électrique mesure 5 mètres de long pour 1,5 mètre de large, roule à 15 km/h maximum et peut transporter jusqu’à 10 personnes. Testée sur une portion de 1,6 km entre le campus universitaire et le Vieux-Port, elle a effectué près de 15 000 trajets entre novembre 2014 et avril 2015, sans incident. Après ce test concluant, Brigitte Desveaux espère transformer l’essai prochainement à plus grande échelle : « On voudrait les tester en zone périurbaine. Les navettes autonomes qui feraient le tour de l’hypercentre permettraient d’éviter le passage de véhicules lourds qui ont parfois du mal à manœuvrer dans les rues étroites de la ville. Et puis on aimerait tester la navette dans un contexte plus rural pour desservir des centres-bourgs qui ne justifient pas, pour des raisons économiques, la desserte par des transports de masse ».

    La ville poursuit également sa stratégie de motorisation « propre » puisqu’elle n’achète plus de bus diesel depuis 2014 et tend à renouveler sa flotte en se dotant de bus 100% électriques, hybrides ou fonctionnant au biométhane, dont les premiers sont déjà en circulation. Les bus de mer aussi ont droit à un lifting moteur puisque l’année dernière, une expérimentation a été menée. Propulsés à l’hydrogène, ils permettent un gain de puissance et d’autonomie. Un résultat encourageant qui devrait être décliné à d’autres moyens de transport. Enfin, les vélos électriques vont aussi être généralisés : d’abord mis à disposition dans les stations en libre service existantes ; puis par une aide à l’achat qui sera mise en place pour les particuliers.

    Une ville modèle

    Enfin, difficile de faire de la ville un espace « propre » sans embarquer les commerçants qui ont des besoins évidents de livraisons régulières jusqu’à leur boutique. Facteur important de pollution et de congestion. Là aussi, la ville travaille : « J’ai engagé une concertation avec les commerçants, les transporteurs et les donneurs d’ordre pour qu’ils se préparent à ne plus pénétrer dans le centre avec des véhicules diesel », explique Brigitte Desveaux. Par ailleurs, certains véhiculent de livraison carburent déjà à l’huile de friture récupérée dans certains restaurants de la ville.

    La Rochelle ne lésine pas pour garder un temps d’avance et rendre son dispositif de mobilité toujours plus innovant et doux. Et c’est tant mieux quand on sait que le transport représente 40% des émissions de gaz à effet de serre de l’agglomération. Et qu’il sera au cœur du projet « Territoire Zéro Carbone » qui vise à faire du territoire rochelais le premier à atteindre un bilan carbone neutre d’ici à 2040.

    Découvrez l’interview de Jean-François Fountaine qui fait un bilan du dispositif Yélo et esquisse les contours de « Territoire Zéro Carbone » :

    Pas à pas, décennie après décennie, la voiture s’efface progressivement du paysage urbain rochelais, au profit de mobilités plus douces et plus rassembleuses qui n’entravent pas la liberté de se déplacer. Et c’est vrai que quand on déambule sur la promenade du Vieux-Port à La Rochelle, on se réapproprie l’espace. On redécouvre le plaisir de flâner sans aucun autre objectif que de prendre son temps, croiser une connaissance ou prendre une glace chez Ernest. Sans pression ni pollution. C’est là qu’on entraperçoit les bienfaits de la transition écologique…

    Une ville modèle

    « Belle initiativeSauvetage en mer »

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  • Commentaires

    25
    Mardi 16 Juillet à 09:37

    La création du jour

    Bonjour Claude,

    voici une photo prise hier par temps orageux d'une plage d'Antibes..

    Ce matin, le soleil est de retour, il fait 23°...

    Bonne journée, amicales pensées à vous deux

    24
    Mardi 16 Juillet à 09:20

    Bonjour claude! merci pour ton com, bonne journée à toi aussi! aujourd'hui ça sera CATTP on a récupéré une infirmière qui était en arrêt maladie car elle s'était cassé le bras en faisant du roller! bises

    23
    Lundi 15 Juillet à 18:15

    Bonjour Claude,  

    Journée encore  harrassante, car mes amis sont venus avec la remorque pour enlever les sapins coupés par Kévin, 6 en tout, et 3 remorques qu'il a fallu chager et décharger a u compostage a 3 km de chez moi car on n'a plus le droit de brûler pour la pollution je crois que je vais acheter un broyeur de végétaux,  mais bon après une remorque déchetterie   il n'y a plus rien qui traîne donc demain repos, j'ai mal mon dos je crois que mon lit va être el bienvenu, passe une bonne soirée, bisous a vous deux, Marie

    22
    Lundi 15 Juillet à 17:26

    Bonsoir Claude

    Merci pour ton gentil passage.

    Je trouve très bien cette initiative, il faut voir le côté positif surtout, mais le problème c'est que tout le monde ne peut pas circuler en vélo... et cela risque de pénaliser les commerçants du centre ville car je lis que des personnes ne vont plus dans cette ravissante ville depuis et c'est bien dommage, mais je trouve l'initiative de ce Monsieur très bien pour essayer si c'est encore possible de sauver notre belle planète....

    Douce soirée et prends bien soin de toi.

    Gros bisous d'amitié.

    21
    Lundi 15 Juillet à 12:04

    Ce problème des centres villes touche toutes les villes touristiques. Faire une zone piétonne c'est bien mais il ne faut pas que ça prive les commerces qui souvent travaillent moins. Pareil pour les parkings payants. Je trouve que c'est bien quand les parkings proches des centres sont plutôt en temps limités, ça permet aux touristes de se garer au lieu que les parkings du centre soient occupés par les riverains...le problème est complexe et c'est pourquoi les décisions doivent être prises après concertation avec les principaux intéressés. Merci pour ton article j'ai connu La Rochelle dans les années 80 et j'ai eu l'occasion d'y retourner plusieurs fois c'est une très belle ville. Passe une belle journée 

    20
    Lundi 15 Juillet à 12:00

    Bonjour,

    Il y a longtemps, je suis allée à La Rochelle . J'en garde le souvenir d'une très belle ville

    mais je ne me souviens pas d'avoir eu des problèmes de circulation. C'était il y a longtemps.

    Trop de changements ne sont pas toujours favorable.

    Je vois dans les commentaires que les avis sont mitigés.

    Bonne journée

    bises

    arlette

    19
    Lundi 15 Juillet à 11:43

    Nous aimions beaucoup La Rochelle et y allions souvent depuis notre Ile d'Oléron, lieu de nos vacances habituelle pendant plus de 30 ans...nous aimions nous promener dans cette ville, et à l'époque jusque dans les années 2000, on pouvait encore circuler en voiture, mais cela commençait à poser problème pour stationner, il commençait à y avoir des interdictions partout, et cela nous dissuadait d'y revenir..la dernière fois que nous y sommes allés, ce devait être en 2013-2014, nous voulions aller à l'aquarium (que nous connaissions déjà mais toujours plaisant d'y retourner) et avons dû nous garer dans cet immense parking payant à côté, en ayant eu beaucoup de difficultés à trouver une place...alors maintenant, que la circulation est pratiquement verrouillée, nous n'y mettrons plus les pieds...dommage parce que cette ville est belle, il y a de magnifiques demeures dans les rues autour du port...bel article, bien documenté..Bises et bonne semaine

    18
    Lundi 15 Juillet à 10:40

    bonne semaine vous deux

    bien oui ta raison en réponse a ton com chez moi

    bon on fait avec mais je me fait du soucis pour mais chiens

    moi je voie que la caissière de lidel pas de voisin

    bon allez bisous

    17
    Lundi 15 Juillet à 10:35

    La création du jour

    Bonjour Claude,

    je suis désolée que les peintures d'aujourd'hui ne te plaisent pas..

    Il y a pourtant de beaux effets de vagues...

    Bonne journée, amicales pensées à vous deux

    16
    Lundi 15 Juillet à 10:31
    tu peux rejouer car tu as perdu lol claude le cochonnet oui il n 'est pas sur la photo mais c 'est pas mon idée il manque un truc bien précis toi aussi alors tu as joué moi j 'adore bisous a toi
    15
    Lundi 15 Juillet à 07:03

     Un article intéressant, j'aime bien cette ville et les initiatives sont toujours les bienvenus surtout quand elles sont utiles, il ne faut pas toujours voir le côté négatif!

    Marie

    14
    Lundi 15 Juillet à 06:00

    coucou claude 

    bravo pour ta belle page 

    et bonne semaine 

    gros bisous

    dany

    13
    Dimanche 14 Juillet à 17:55
    Florentin

    Bel et long hommage à une ville où, visiblement, il fait bon vivre. Il suffit parfois d'un maire aux idées avancées et entêté à les faire vivre pour que les choses changent. Ici, c'est heureusement dans le bon sens. Bravo à ce Michel Crépeau. C'est un monsieur ! Florentin

    12
    Dimanche 14 Juillet à 17:14

    Bonjour Claude, 

    Je ne connaît pas ce coin de Larochelle ni au-dessus et en-dessous, je n'y ai jamais été sur le haut de la carte, mais juste sur le bas,  mais c'est une bonne idée qui commence un peu a sortir de la pollution des voitures en méttant a disposition des vélos, cela se fait aussi par chez nous, tu sais il y a un pèpère  qui tous les jours va en ville en trottinette électrique, il passe devant chez moi, doucement parfois je l'entend pas, je me demande si c'est pas dangereux car il passe beaucoup de voiture , mais  cela  fait plaisir de le voir,  au moins lui, ne pollue pas,  par contre il n'a pas de casque,  autrement, je me repose un peu relax max comme on dit,  Fabien vient de faire une belle abs, il est calme je les raser et couper les cheveux il est tout content,  je vous souhaite une bonne fin de journée, gros bisous Marie

    Résultat de recherche d'images pour "gif animé trottinette"

     

    11
    Dimanche 14 Juillet à 15:37

    Une belle cité où je n'ai jamais eu le moindre problème pour circuler. De nombreuses villes se mettent -au vert- et verrouillent le centre ville; il est cependant dommage que les utilisateurs de bicyclettes , trottinettes etc. ne fassent pas preuve d'un peu plus de civisme et de respect.  

    10
    Dimanche 14 Juillet à 14:27

    fort interessant

    ses vélos là on les a à caen

    bravo pour l idée cela inquiéte les jeunes le devenir

    et se sente très concerné

    bisous claude tu as raison j 'ai du mal avec se nouveau monde

     

    9
    Zoe
    Dimanche 14 Juillet à 10:47
    Joyeux 14 juillet pour vous deux!
    8
    Dimanche 14 Juillet à 09:46

    La création du jour

    Bonjour Claude,

    je suis passée à la Rochelle avant cette initiative

    et c'était difficile de circuler dans cette ville ...

    Bonne journée, amicales pensées

    7
    Dimanche 14 Juillet à 06:11

    Bonjour cher claude,

    Un peu long à lire, ton article ...

    Mais j'adore la rochelle même si je n'y vais plus aussi souvent qu'avant, pour les raisons que tu connais.

    Malheureusement, elle subit elle aussi des traces de ce que sont devenues de grandes villes avec la délinquance qu'on peut y constater ...

    C'est dommage.

    Elle reste malgré tout un modèle pour de nombreuses idées contre la pollution !

    " Bon dimanche avec un ciel bien couvert dès 5h du mat' !
    Il ne faudrait pas qu'il pleuve sur le 14 juillet ...
    Gros bisoux qui n'aiment pas les défilés militaires. "

    6
    Samedi 13 Juillet à 22:41

    Bonjour Claude. Toute une rubrique, pleine de bonnes idées. J'admire les gens qui avancent des idées et en suggèrent également et les appliquent surtout C'est comme ça que notre société évolue. 

    Merci 

    5
    Samedi 13 Juillet à 21:23
    Floralie

    Coucou cher ami Claude,

    Je ne connais pas la Rochelle je n'y était jamais !

    Le vélo jaune est une bonne idée, chez nous ils ont fait un peu la même chose car certaines routes piétonnes ont été supprimer et c'est bien dommage je t'assure.

    Merci beaucoup pour ce magnifique article, je vous embrasse tous les deux et caresses à Fifille, la notre est un peu agressive ça pancréatite doit lui faire mal alors mon mari lui donne les médicaments en douce sans quelle remarque rien il y arrive mieux tout seul.

    Prenez bien soin de vous, bisous bisous et bonne soirée !

    4
    Samedi 13 Juillet à 17:19

    COUCOU  CLAUDE

    merci pour ce bel article sur La Rochelle

    j'aime beaucoup cet endroit

    tu vas faire plaisir a Monique

    bon WE du 4 juillet

    a bientot

    Amities

    3
    Mitou
    Samedi 13 Juillet à 15:42

    Nous adorons la Rochelle et nous y avons passé beaucoup d'années de belles vacances les dernières en 2016 mais ce n'est plus aussi idyllique que le dit cet article pas mal de délinquance aussi et la balade du soir sur le port n'est plus aussi tranquille que dans les années 90 ! Nous continuerons à y aller car je pense que c'est aussi la même chose ailleurs malheureusement !

    Gros bisous et bon week end

    MITOU

    2
    Samedi 13 Juillet à 14:50

    Coucou Claude ! c'est chouette d'écrire un article sur ma ville.  J'habite La Rochelle depuis 1978.  C'est vrai que Michel Crépeau nous manque beaucoup ; c'est le meilleur maire que la ville ait eu.  L'actuel maire est un patron et il dirige la ville comme une entreprise. Pour le port piétonnier, il faut demander l'avis des commerçants -trois restaurants fermés et une baisse de 30 % des cafés depuis que le port est piétonnier-  pour le stationnement payant partout, il faut demander aux rochelais du centre-ville, et pour les vélos, c'est pas toujours la joie. La Rochelle détient le record national du nombre de vélos volés...  Et l'Ile de Ré est devenue une piste cyclable dangereuse (un mort chaque année) ; les vieux rétais se planquent chez eux....    Sinon, La Rochelle est une très belle ville.

    Grosses bises, mon ami !

    1
    Samedi 13 Juillet à 13:04
    By Marie

    Bonjour Claude. Même si ton article une idée qui est excellente, beaucoup d'entre nous rêveraient déjà d'avoir une voiture électrique (parce que le vélo en montagne c'est pas possible pour tout le monde), elles sont hors de prix. Alors que faire.... quand on fait le plein de courses, on ne peut le faire à vélo ni à pied quand c'est à 8 km (je parle pour moi) alors tout cela est bien compliqué. Nous payons à présent les conneries de grand nombre de gouvernements qui ont laissé aller, de gens qui ont laissé aller, de poubelles déversées n'importe où, etc... il y aurait de quoi si on faisait une liste de remplir au moins 5 pages relatant toutes les conneries faites par l'homme, du plus grand au plus petit et qui conduisent au dérèglement climatique. Je fais de mon côté ce que je peux mais sans aucun optimisme. Il est trop tard selon moi pour sauver la planète, on ne peut que constater son déclin

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