• Parce qu'ils sont noirs et que leur bébé est blanc, tous les regards se tournent vers eux, pleins de surprise et de suspicion.

    La lute contre les préjugés

    Une famille de blancs qui adopte un petit noir ? C’est généreux, touchant et très mignon. Mais une famille de noirs qui adopte un petit blanc, c’est louche, bizarre et inquiétant. Pour briser ces préjugés aussi bêtes qu’infondés, Keia et Richardro Jones-Baldwin, des afro-américains ayant adopté un enfant blanc, ont décidé de raconter leur histoire au plus grand nombre.

    Keia et Richardro Jones-Baldwin avaient déjà une fille biologique (Zariyah, 15 ans) et une fille adoptive métisse (Karleigh, 16 ans). En juillet 2017, ils ont reçu un appel de l’agence de placement familial leur demandant s’ils pouvaient accueillir pour une durée de trois mois le petit Princeton, un bébé prématuré né d’une mère toxicomane. Ils ont aussitôt accepté.

    La lute contre les préjugés

    À sa naissance, Princenton ne pesait que 500 grammes. Les Jones-Baldwin s’en sont occupés avec beaucoup de soin, comme si c’était leur propre enfant. Et, finalement, Princenton est resté chez eux, jusqu’à devenir officiellement leur enfant en août 2019.

    La lute contre les préjugés

    Seulement voilà, Princeton est un enfant blanc dans une famille de noirs. Et, pour beaucoup, ce n’est pas normal.

    Keia Jones-Baldwin, sa maman, citée par AJ+:

    « Nous avons beaucoup de regards. On me demande souvent si je suis la baby-sitter de Princeton. »

    La lute contre les préjugés

    Certains ne se privent pas de faire des remarques encore plus déplacées. Du genre :

    « Pourquoi ne l’as-tu pas laissé rester dans une famille de sa race ? »

    C’est pour lutter contre ce genre de commentaires et de préjugés que les Jones-Baldwin communiquent désormais un maximum autour de leur famille. Ils partagent régulièrement des photos de leur quotidien sur les réseaux sociaux et ne manquent plus une occasion de souligner la normalité de leur famille.

    Voici comment ils se décrivent :

    « Une famille recomposée par l’adoption essayant de partager son histoire avec le monde entier pour que les autres puissent se sentir inspirés et encouragés… L’amour gagne ! »

    La lute contre les préjugés

    Belle initiative.


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  • Pédiatrie, ils se déguisent en super-héros pour amuser les jeunes patients.

    Pour redonner le sourire aux patients du service pédiatrie de l'hôpital où ils travaillent, trois laveurs de vitres ont enfilé des costumes de super-héros.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Quel crève-cœur que de voir de jeunes enfants malades enfermés durant de longues périodes dans leur chambre d’hôpital. Pour apporter un peu de gaîté dans leur quotidien morose, de nombreuses initiatives proposent de leur offrir un moment de douceur ou de magie pour les faire voyager à travers l’imaginaire et le fantastique.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    C’est ce qu’a proposé l’hôpital Robert Schuman installé au Luxembourg, en envoyant un escadron de super-héros sur la façade de l’établissement. Lundi matin, les petits patients du service de pédiatrie ont en effet eu la joie et la surprise de découvrir Spider-Man, Captain America et Superman derrière les fenêtres de l’hôpital.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    L’événement, organisé par un prestataire de l’hôpital, a sollicité la complicité de trois agents chargés du nettoyage des vitres qui, pour « donner le sourire aux plus jeunes patients de l’établissement », ont enfilé les costumes des super-héros.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Une joyeuse initiative !


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  • Embrun : la mairie reprend l’eau potable en main, les prix chutent de 30%.

    Une bonne nouvelle qui, en plus, s'accompagne d'un meilleur entretien du réseau et donc d'une diminution des fuites et du gaspillage qui en découle.

    Reprendre le pouvoir sur l'eau

    L’eau étant un besoin vital et universel, peut-elle être confiée à des intérêts privés ? En France, et c’est une bonne nouvelle, de plus en plus de communes répondent désormais par la négative. Résultat ? Des réseaux de distribution en meilleur état et des prix qui chutent. Explications.

    Quand l’eau est gérée par des entreprises privées, celles-ci cherchent naturellement à en tirer des bénéfices. Ce qui explique en partie pourquoi les factures sont parfois aussi salées. Mais lorsque l’eau est gérée directement par les communes, alors, c’est autre chose.

    Reprendre le pouvoir sur l'eau

    En 2001, les régies publiques géraient l’eau potable de 28% de la population française. En 2016, ce chiffre était passé à 40%. Conséquence : des tarifs moins élevés. Exemple à Embrun. Ici, les 80m3 d’eau coutaient 134,60€ en 2007. En 2018, les mêmes 80m3 d’eau ne coûtaient plus que 102,40€ ! Entretemps, la ville avait juste décidé de reprendre à sa charge la gestion de l’eau potable, tout simplement. (Source : Franceinfo)

    En plus, depuis cette reprise en main de la gestion de l’eau, Embrun peut distribuer des chèques de 10€ ou 20€ aux familles les plus modestes. Objectif : les aider à payer leurs factures.

     Une bonne nouvelle qui, en plus, s’accompagne d’un meilleur entretien du réseau et donc d’une diminution des fuites et du gaspillage qui en découle.

    Reprendre le pouvoir sur l'eau

    Le bon sens au service de la collectivité.


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  • Depuis 9 mois, à Dunkerque, plus personne ne composte son billet dans le bus. Les transports sont devenus gratuits. Et l'opération a des retombées positives inattendues.

    Quand la gratuité paie

    À Dunkerque, on se déplace désormais plus volontiers en bus qu’en voiture. La raison ? Depuis 9 mois, la communauté d’agglomération de Dunkerque (Nord) a adopté la gratuité des transports, permettant aux usagers d'emprunter les bus sans débourser un sous, sept jours sur sept… Et le bilan est positif !

    Avec un centre-ville redynamisé et une fréquentation des transports publics décuplée, pas de doute, le dispositif mis en place par la ville est un véritable succès. D’un point de vue économique, social et écologique, la solution semble avoir tout bon. France Info a rencontré Patrice Vergriete, le maire de Dunkerque, qui explique vouloir ainsi emmener avec lui ses administrés sur le chemin de la transition écologique :

    Quand la gratuité paie

    « Il fallait faire évoluer les modes de déplacement. Plutôt que de le faire par la contrainte, on a souhaité le faire par l’incitation. Donner envie à la population d’accepter cette transition environnementale et énergétique. »

    Depuis que les transports urbains sont gratuits sans condition, les adeptes de la voiture sont de plus en plus nombreux à troquer leur véhicule pour un trajet en bus, et ceux qui ne pouvaient autrefois pas se le permettre sont à présent plus mobiles. En semaine, la fréquentation des bus a ainsi augmenté de 70%, et de 140% le weekend.

    Quand la gratuité paie

    Pour répondre à la demande, une nouvelle flotte de bus a été mise en place, les rotations multipliées et de grands aménagements de voirie ont également été réalisés. Partout en France, les regards se tournent vers la cité portuaire et grandes villes comme Paris, Calais ou Clermont-Ferrand envisagent de lui emboîter le pas.

    Quand la gratuité paie

    Espérons que ce bilan positif achève de les convaincre !


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