• Un refuge pour SDF est installé dans un parking souterrain.

    Plutôt que de laisser ces immenses espaces couverts sans utilité la nuit, Norm McGillivray préfère les exploiter d'une façon originale et solidaire.

    L'astuce qui aide

    Alors que le froid s’apprête à faire son grand retour, comme chaque année, on va entendre, ô surprise, qu’il n’y a pas assez de place dans les centres d’hébergement pour accueillir tous les sans-abri… Pourtant, il existe des solutions. Exemple en Australie où l’association Beddown a investi un parking souterrain pour le transformer en dortoir confortable.

    L’association Beddown a été fondée par Norm McGillivray, 42 ans. Son credo ? « Il est trop facile de dire que c’est compliqué. » Pas question d’accepter que des gens dorment dehors au prétexte qu’il n’existerait pas de solution à ce problème.

    L'astuce qui aide

    L’idée de loger des SDF dans un parking lui est venue subitement. Norm McGillivray, s’est confié à 9news:

    « Je marchais dans un parking complètement vide quand j’ai soudainement réalisé que cet énorme espace pouvait être utilisé différemment. »

    L'astuce qui aide

    L’avantage du parking souterrain, c’est qu’il est chauffé, désert la nuit et, généralement, situé en plein centre-ville. Idéal, donc, pour accueillir en urgence celles et ceux qui sont privés de toit par temps de grand froid.

    Après une année de négociation avec Peter Anson, patron de PDG Secure Parking (600 parkings en Australie et en Nouvelle-Zélande), Norm McGillivray a enfin pu tester son idée à Brisbane.

    L'astuce qui aide

    Fin septembre, une quinzaine de lits avec draps, oreillers et duvets ont été installés dans le parking de la ville. Mais un docteur, un dentiste et des coiffeurs ont également rejoint le dispositif. Car le but de l’opération dépasse de loin la simple question de l’hébergement d’urgence.

    L'astuce qui aide

    Norm McGillivray :

    « La privation de sommeil est un problème énorme, mais il ne s’agit pas uniquement de trouver à ces personnes un endroit sûr où dormir. Il s’agit aussi d’aider ces gens à changer de vie et les sauver. Au fil du temps, les SDF perdent confiance en eux, perdent leur dignité et le respect d’eux-mêmes. Nous pouvons les aider à retrouver cela. »

    L'astuce qui aide

    Ce concept n’est ni une solution miracle, ni une solution idéale. Loin de là. Mais il nous rappelle que le manque d’hébergements d’urgence n’est pas une fatalité, à condition d’avoir la volonté. 


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  • Parce qu'ils sont noirs et que leur bébé est blanc, tous les regards se tournent vers eux, pleins de surprise et de suspicion.

    La lute contre les préjugés

    Une famille de blancs qui adopte un petit noir ? C’est généreux, touchant et très mignon. Mais une famille de noirs qui adopte un petit blanc, c’est louche, bizarre et inquiétant. Pour briser ces préjugés aussi bêtes qu’infondés, Keia et Richardro Jones-Baldwin, des afro-américains ayant adopté un enfant blanc, ont décidé de raconter leur histoire au plus grand nombre.

    Keia et Richardro Jones-Baldwin avaient déjà une fille biologique (Zariyah, 15 ans) et une fille adoptive métisse (Karleigh, 16 ans). En juillet 2017, ils ont reçu un appel de l’agence de placement familial leur demandant s’ils pouvaient accueillir pour une durée de trois mois le petit Princeton, un bébé prématuré né d’une mère toxicomane. Ils ont aussitôt accepté.

    La lute contre les préjugés

    À sa naissance, Princenton ne pesait que 500 grammes. Les Jones-Baldwin s’en sont occupés avec beaucoup de soin, comme si c’était leur propre enfant. Et, finalement, Princenton est resté chez eux, jusqu’à devenir officiellement leur enfant en août 2019.

    La lute contre les préjugés

    Seulement voilà, Princeton est un enfant blanc dans une famille de noirs. Et, pour beaucoup, ce n’est pas normal.

    Keia Jones-Baldwin, sa maman, citée par AJ+:

    « Nous avons beaucoup de regards. On me demande souvent si je suis la baby-sitter de Princeton. »

    La lute contre les préjugés

    Certains ne se privent pas de faire des remarques encore plus déplacées. Du genre :

    « Pourquoi ne l’as-tu pas laissé rester dans une famille de sa race ? »

    C’est pour lutter contre ce genre de commentaires et de préjugés que les Jones-Baldwin communiquent désormais un maximum autour de leur famille. Ils partagent régulièrement des photos de leur quotidien sur les réseaux sociaux et ne manquent plus une occasion de souligner la normalité de leur famille.

    Voici comment ils se décrivent :

    « Une famille recomposée par l’adoption essayant de partager son histoire avec le monde entier pour que les autres puissent se sentir inspirés et encouragés… L’amour gagne ! »

    La lute contre les préjugés

    Belle initiative.


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  • Pédiatrie, ils se déguisent en super-héros pour amuser les jeunes patients.

    Pour redonner le sourire aux patients du service pédiatrie de l'hôpital où ils travaillent, trois laveurs de vitres ont enfilé des costumes de super-héros.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Quel crève-cœur que de voir de jeunes enfants malades enfermés durant de longues périodes dans leur chambre d’hôpital. Pour apporter un peu de gaîté dans leur quotidien morose, de nombreuses initiatives proposent de leur offrir un moment de douceur ou de magie pour les faire voyager à travers l’imaginaire et le fantastique.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    C’est ce qu’a proposé l’hôpital Robert Schuman installé au Luxembourg, en envoyant un escadron de super-héros sur la façade de l’établissement. Lundi matin, les petits patients du service de pédiatrie ont en effet eu la joie et la surprise de découvrir Spider-Man, Captain America et Superman derrière les fenêtres de l’hôpital.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    L’événement, organisé par un prestataire de l’hôpital, a sollicité la complicité de trois agents chargés du nettoyage des vitres qui, pour « donner le sourire aux plus jeunes patients de l’établissement », ont enfilé les costumes des super-héros.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Une joyeuse initiative !


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  • Embrun : la mairie reprend l’eau potable en main, les prix chutent de 30%.

    Une bonne nouvelle qui, en plus, s'accompagne d'un meilleur entretien du réseau et donc d'une diminution des fuites et du gaspillage qui en découle.

    Reprendre le pouvoir sur l'eau

    L’eau étant un besoin vital et universel, peut-elle être confiée à des intérêts privés ? En France, et c’est une bonne nouvelle, de plus en plus de communes répondent désormais par la négative. Résultat ? Des réseaux de distribution en meilleur état et des prix qui chutent. Explications.

    Quand l’eau est gérée par des entreprises privées, celles-ci cherchent naturellement à en tirer des bénéfices. Ce qui explique en partie pourquoi les factures sont parfois aussi salées. Mais lorsque l’eau est gérée directement par les communes, alors, c’est autre chose.

    Reprendre le pouvoir sur l'eau

    En 2001, les régies publiques géraient l’eau potable de 28% de la population française. En 2016, ce chiffre était passé à 40%. Conséquence : des tarifs moins élevés. Exemple à Embrun. Ici, les 80m3 d’eau coutaient 134,60€ en 2007. En 2018, les mêmes 80m3 d’eau ne coûtaient plus que 102,40€ ! Entretemps, la ville avait juste décidé de reprendre à sa charge la gestion de l’eau potable, tout simplement. (Source : Franceinfo)

    En plus, depuis cette reprise en main de la gestion de l’eau, Embrun peut distribuer des chèques de 10€ ou 20€ aux familles les plus modestes. Objectif : les aider à payer leurs factures.

     Une bonne nouvelle qui, en plus, s’accompagne d’un meilleur entretien du réseau et donc d’une diminution des fuites et du gaspillage qui en découle.

    Reprendre le pouvoir sur l'eau

    Le bon sens au service de la collectivité.


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