• La paresse est une valeur humaine qui est en train de disparaître.

    En 1937, dissertant sur la paresse, le cinéaste Jean Renoir exhortait le monde à ne rien faire. Un texte plus actuel que jamais.

    Éloge de la paresse

    Face aux agitations d’un monde qui va beaucoup trop vite, il est temps de réhabiliter une valeur humaine en voie de disparition : la paresse.

    Ne rien faire. Voilà, pour le cinéaste Jean Renoir, le seul moyen d’apprécier au mieux tout ce que « le monde vaste et généreux » a à nous offrir. Un texte qui date de 1937 mais qui, pourtant, reste plus que jamais d’actualité.

    Éloge de la paresse

    Cette citation, la voici :

    « La paresse est une valeur humaine qui est en train de disparaître.

    C’est fou ce qu’à notre époque les gens peuvent être actifs.

    Que quelques amis se réunissent le dimanche pour un bon déjeuner, à peine la dernière bouchée avalée, il se trouve toujours quelqu’un pour demander : « Alors.. ? Qu’est ce qu’on fait ?… » Une espèce d’angoisse bouleverse ses traits, tant est grand son désir de faire quelque chose ; Et il insiste : « Qu’est ce qu’on fait ? – Mais rien ! », ai-je toujours envie de répondre… Pour l’amour de Dieu, ne faisons rien. Restons un bon après midi sans rien fiche du tout.

    Ça ne suffit donc pas d’être avec de bons amis, de jouer à sentir cet invisible courant qui, dans le silence, règle les cœurs à la même cadence, de regarder le jour décroître sur les toits, sur la rivière, plus simplement sur le coin du trottoir ?

    Éloge de la paresse

    J’exagère sans doute. C’est que j’aime tant la paresse, mais la vraie paresse, consciente, intégrale, que je voudrais bien lui trouver toutes les bonnes vertus.

    Éloge de la paresse

    Bien sûr elle est comme toutes les bonnes choses, comme le vin, comme l’amour ; il faut la pratiquer avec modération. Mais croyez-moi, la terre ne tournerait pas moins rond si ses habitants avaient le courage de se forcer chaque semaine à rester quelques heures bien tranquilles, sans occupation apparente, à guetter les signaux invisibles et puissants que vous adresse le monde vaste et généreux. »

    Éloge de la paresse

    L’agitation permanente nous prive des relations qui comptent et précipite notre monde vers d’insurmontables désastres écologiques. Pour contrer ce phénomène, rien de tel que la sobriété… et la paresse !

    Éloge de la paresse


    41 commentaires
  • Un refuge pour SDF est installé dans un parking souterrain.

    Plutôt que de laisser ces immenses espaces couverts sans utilité la nuit, Norm McGillivray préfère les exploiter d'une façon originale et solidaire.

    L'astuce qui aide

    Alors que le froid s’apprête à faire son grand retour, comme chaque année, on va entendre, ô surprise, qu’il n’y a pas assez de place dans les centres d’hébergement pour accueillir tous les sans-abri… Pourtant, il existe des solutions. Exemple en Australie où l’association Beddown a investi un parking souterrain pour le transformer en dortoir confortable.

    L’association Beddown a été fondée par Norm McGillivray, 42 ans. Son credo ? « Il est trop facile de dire que c’est compliqué. » Pas question d’accepter que des gens dorment dehors au prétexte qu’il n’existerait pas de solution à ce problème.

    L'astuce qui aide

    L’idée de loger des SDF dans un parking lui est venue subitement. Norm McGillivray, s’est confié à 9news:

    « Je marchais dans un parking complètement vide quand j’ai soudainement réalisé que cet énorme espace pouvait être utilisé différemment. »

    L'astuce qui aide

    L’avantage du parking souterrain, c’est qu’il est chauffé, désert la nuit et, généralement, situé en plein centre-ville. Idéal, donc, pour accueillir en urgence celles et ceux qui sont privés de toit par temps de grand froid.

    Après une année de négociation avec Peter Anson, patron de PDG Secure Parking (600 parkings en Australie et en Nouvelle-Zélande), Norm McGillivray a enfin pu tester son idée à Brisbane.

    L'astuce qui aide

    Fin septembre, une quinzaine de lits avec draps, oreillers et duvets ont été installés dans le parking de la ville. Mais un docteur, un dentiste et des coiffeurs ont également rejoint le dispositif. Car le but de l’opération dépasse de loin la simple question de l’hébergement d’urgence.

    L'astuce qui aide

    Norm McGillivray :

    « La privation de sommeil est un problème énorme, mais il ne s’agit pas uniquement de trouver à ces personnes un endroit sûr où dormir. Il s’agit aussi d’aider ces gens à changer de vie et les sauver. Au fil du temps, les SDF perdent confiance en eux, perdent leur dignité et le respect d’eux-mêmes. Nous pouvons les aider à retrouver cela. »

    L'astuce qui aide

    Ce concept n’est ni une solution miracle, ni une solution idéale. Loin de là. Mais il nous rappelle que le manque d’hébergements d’urgence n’est pas une fatalité, à condition d’avoir la volonté. 


    34 commentaires
  • Parce qu'ils sont noirs et que leur bébé est blanc, tous les regards se tournent vers eux, pleins de surprise et de suspicion.

    La lute contre les préjugés

    Une famille de blancs qui adopte un petit noir ? C’est généreux, touchant et très mignon. Mais une famille de noirs qui adopte un petit blanc, c’est louche, bizarre et inquiétant. Pour briser ces préjugés aussi bêtes qu’infondés, Keia et Richardro Jones-Baldwin, des afro-américains ayant adopté un enfant blanc, ont décidé de raconter leur histoire au plus grand nombre.

    Keia et Richardro Jones-Baldwin avaient déjà une fille biologique (Zariyah, 15 ans) et une fille adoptive métisse (Karleigh, 16 ans). En juillet 2017, ils ont reçu un appel de l’agence de placement familial leur demandant s’ils pouvaient accueillir pour une durée de trois mois le petit Princeton, un bébé prématuré né d’une mère toxicomane. Ils ont aussitôt accepté.

    La lute contre les préjugés

    À sa naissance, Princenton ne pesait que 500 grammes. Les Jones-Baldwin s’en sont occupés avec beaucoup de soin, comme si c’était leur propre enfant. Et, finalement, Princenton est resté chez eux, jusqu’à devenir officiellement leur enfant en août 2019.

    La lute contre les préjugés

    Seulement voilà, Princeton est un enfant blanc dans une famille de noirs. Et, pour beaucoup, ce n’est pas normal.

    Keia Jones-Baldwin, sa maman, citée par AJ+:

    « Nous avons beaucoup de regards. On me demande souvent si je suis la baby-sitter de Princeton. »

    La lute contre les préjugés

    Certains ne se privent pas de faire des remarques encore plus déplacées. Du genre :

    « Pourquoi ne l’as-tu pas laissé rester dans une famille de sa race ? »

    C’est pour lutter contre ce genre de commentaires et de préjugés que les Jones-Baldwin communiquent désormais un maximum autour de leur famille. Ils partagent régulièrement des photos de leur quotidien sur les réseaux sociaux et ne manquent plus une occasion de souligner la normalité de leur famille.

    Voici comment ils se décrivent :

    « Une famille recomposée par l’adoption essayant de partager son histoire avec le monde entier pour que les autres puissent se sentir inspirés et encouragés… L’amour gagne ! »

    La lute contre les préjugés

    Belle initiative.


    28 commentaires
  • Pédiatrie, ils se déguisent en super-héros pour amuser les jeunes patients.

    Pour redonner le sourire aux patients du service pédiatrie de l'hôpital où ils travaillent, trois laveurs de vitres ont enfilé des costumes de super-héros.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Quel crève-cœur que de voir de jeunes enfants malades enfermés durant de longues périodes dans leur chambre d’hôpital. Pour apporter un peu de gaîté dans leur quotidien morose, de nombreuses initiatives proposent de leur offrir un moment de douceur ou de magie pour les faire voyager à travers l’imaginaire et le fantastique.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    C’est ce qu’a proposé l’hôpital Robert Schuman installé au Luxembourg, en envoyant un escadron de super-héros sur la façade de l’établissement. Lundi matin, les petits patients du service de pédiatrie ont en effet eu la joie et la surprise de découvrir Spider-Man, Captain America et Superman derrière les fenêtres de l’hôpital.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    L’événement, organisé par un prestataire de l’hôpital, a sollicité la complicité de trois agents chargés du nettoyage des vitres qui, pour « donner le sourire aux plus jeunes patients de l’établissement », ont enfilé les costumes des super-héros.

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Pour distraire les enfants hospitalisés

    Une joyeuse initiative !


    30 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique