• Qui a dit qu’il fallait attendre d’être adulte pour rêver en grand ? Dans le petit village de Monestier, à l’ouest de Bergerac en Dordogne, un petit garçon de 11 ans a décidé d’ouvrir un jardin bio participatif… Et il rencontre un franc succès.

    Le regard malicieux et la démarche pleine d’entrain, Vincent Depaire, 11 ans, a de la suite dans les idées. Il est parvenu à convaincre Marie-Agnès Brouilleaud, la maire de son village, de lui permettre de créer son propre potager bio participatif et de lui en confier la charge. Regardez :

     

    Salades, betteraves, tomates cerises, fraises, ciboulette : le jardinier en herbe a véritablement la main verte. Il explique à France 3 :

    « J’ai pris rendez-vous avec Madame le maire, et donc un mercredi après-midi, tout seul, je suis allé la voir et je lui ai expliqué tout ça, et puis voilà, le jardin était né. »

    Rêver en grand quand on a 11 ans

    Une super initiative qui ne ravit pas que les grands. Même ses ami(e)s écoliers et écolières sont enchanté(e)s de pouvoir prêter main forte et de décoller le nez de leurs écrans.

    Rêver en grand quand on a 11 ans

    Les adultes vont pouvoir en prendre de la graine… et mettre la main à la pioche.


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  • Depuis le 14 février 2018, un texte de loi permet à ceux qui le souhaitent d'offrir leurs jours de repos à un(e) collègue ayant besoin de temps pour aider un proche handicapé.

    En février dernier, grâce à l’immense élan de solidarité des collègues de la maman de la petite Maëlys, 572 jours de RTT avaient pu lui être offerts afin de faire face à la disparition de sa fille. Un texte de loi permet en effet de renoncer à ses jours de repos afin de les offrir à un(e) collègue dans le besoin, sous conditions.

    Comment offrir un peu de répit à un(e) collègue de travail dépassé par les événements, ayant à charge un parent ou un enfant en perte d’autonomie ou handicapé ? Un texte de loi adopté le 14 février 2018 vous permet désormais d’exprimer votre générosité et de soulager un peu une famille en difficulté.

    Aider un collègue

    La loi stipule que :

    « Un salarié peut, sur sa demande et en accord avec son employeur, renoncer anonymement et sans contrepartie à tout ou partie de ses jours de repos non pris, qu’ils aient été ou non affectés sur un compte épargne-temps, au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise qui vient en aide à une personne atteinte d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité ou présentant un handicap. »

    La personne ayant besoin de la présence de l’aidant peut être un membre direct de la famille, mais pas que. Il peut également s’agir d’ « une personne âgée ou handicapée avec laquelle [l’aidant] réside ou avec laquelle il entretient des liens étroits et stables, à qui il vient en aide de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne. »

    Aider un collègue

    La loi exige toutefois au salarié de préserver un socle minimal de repos fixé à 24 jours ouvrables. Sur un congé annuel de 30 jours, il vous est ainsi possible d’offrir 6 jours. Quant au bénéficiaire des jours offerts, sa période d’absence est tout simplement considérée comme une période de travail effectif.

    Une belle façon de soutenir anonymement un collègue « aidant »


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