•  En juin dernier, le Portugal avait connu plusieurs incendies d’une violence inouïe, notamment à Pedrogao Grande et à Gois. En tout, entre juin et octobre, les feux de forêt au Portugal avaient provoqué la mort de 113 personnes et la destruction de plus de 141 000 hectares de forêt… Au sein de ce champ de dévastation, on trouvait la pinède royale de Leiria, la « plus vieille forêt du Portugal », connue notamment pour avoir largement « servi à construire les caravelles des explorateurs portugais entre le XVe et le XVIIe siècle »

    Mais sur ces 30 hectares qui avaient été réduits en cendre lors des derniers incendies au milieu du mois d’octobre, près de 3000 paires de mains se sont activées le 25 mars, déterminées à redonner vie à la pinède. En une matinée seulement, les volontaires ont planté 67 500 jeunes pousses de pin maritime. Un véritable défi accompli grâce à la détermination sans faille des participants.

    PORTUGAL : 67 500 ARBRES ONT ÉTÉ PLANTÉS EN UNE MATINÉE

    Le discours de ce retraité de 69 ans qui participait à l’opération en est particulièrement révélateur :

    « On va reconstituer cette pinède, pour que cela redevienne joli et pour que nos enfants aient dans le futur un air pur à respirer, une bonne santé. C’est ça qui me motive aujourd’hui. »

    PORTUGAL : 67 500 ARBRES ONT ÉTÉ PLANTÉS EN UNE MATINÉE

    PORTUGAL : 67 500 ARBRES ONT ÉTÉ PLANTÉS EN UNE MATINÉE

    A la fin de l'événement, la foule a formé à l'aide de parapluies un drapeau géant du Portugal. "Nous avons réussi à unir les Portugais autour de leur forêt nationale", s'est réjouie Alexandra Serodio, à l'origine de cette initiative.

    PORTUGAL : 67 500 ARBRES ONT ÉTÉ PLANTÉS EN UNE MATINÉE

    Cette initiative a été lancée par les pouvoirs publics et elle vise à terme à replanter 22 millions d’arbres pour « remplacer » les quelques 80% d’arbres disparus de la pinède. Des policiers, sapeurs-pompiers, militaires et membres de la protection civile s’étaient également joints à l’opération de reboisement. Un véritable symbole d’unité, source d’espoir pour ces citoyens qui ont terriblement souffert des incendies meurtriers


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  • LES HABITANTS PAYÉS POUR REPEINDRE LEUR MAISON

    Pourquoi 90% des maisons et immeubles de France sont-ils de couleur plus ou moins grise alors qu’il suffirait d’un peu de peinture pour redonner du peps à nos villes ? En fait, il n’existe aucune raison valable. Du coup, la ville de Brest s’est lancée un défi génial : aider financièrement les habitants à colorer leurs façades ! Explications.

    Les propriétaires volontaires ont droit à 700€ de la part de la ville pour financer la mise en couleur de leur maison (qu’ils fassent appel à une entreprise ou qu’ils se chargent eux-mêmes des travaux). Et cette subvention double s’il s’agit d’un immeuble comprenant au minimum deux logements

    LES HABITANTS PAYÉS POUR REPEINDRE LEUR MAISON

    Mieux : si deux propriétaires voisins font une demande de subvention conjointe, ils touchent chacun 100€ supplémentaires. Objectif : encourager la concertation, favoriser un effet de contagion et limiter les coûts (pose d’un échafaudage plutôt que deux par exemple.) Seul impératif : que les couleurs soient vives. C’est aux propriétaires de choisir.

    Pour l’heure, cette offre ne concerne pas toutes les rues de la ville mais uniquement celles qui sont les plus fréquentées. Cependant, six propriétaires d’une rue non ciblée par la commune ont malgré tout tenté leur chance par le biais d’une requête commune, et ils ont obtenu gain de cause.

    LES HABITANTS PAYÉS POUR REPEINDRE LEUR MAISON

    Apparemment, la coloration des façades fait déjà tache d’huile et c’est tant mieux. D’autres villes sont partantes ?

    Sans doute la façon la plus simple, logique et efficace de combattre cette grisaille urbaine que tout le monde déplore. Bien joué !

    LES HABITANTS PAYÉS POUR REPEINDRE LEUR MAISON

     


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  • Un défibrillateur à peine inauguré sauve la vie d'un rugbyman

    C'est un défibrillateur qui a rapidement été utile. Livré samedi matin à l'occasion d'un tournoi d'anciens à l'US Dax, il a sauvé la vie d'un joueur vétéran de Tyrosse victime d'un malaise trente minutes plus tard, rapporte le quotidien Sud Ouest. Philippe Richaud, 57 ans, était en train de s'échauffer et s'est effondré. Il a ensuite été pris en charge par ses coéquipiers dont un ancien pompier de Paris. Ils ont réussi à le réanimer après quelques massages cardiaques et trois chocs avec le défibrillateur.

    Un appareil précieux offert par l'association «Au Cœur des Jumeaux» qui s'est spécialisée depuis sept ans dans l'installation de défibrillateurs dans les enceintes sportives du Comité Côte basque-Landes. Jean-Michel Campistron, président de l'association, raconte: «Ça m'a pris aux tripes, j'en ai pleuré, d'autant que je me suis senti incapable de faire quoi que ce soit dans le feu de l'action. Quand on est confronté à ce genre de situation, on réalise l'utilité de ce qu'on fait depuis sept ans.»

    «Tout le monde était heureux. On s'est congratulé comme une équipe qui avait gagné un match. J'en ai encore les larmes aux yeux», a-t-il ajouté au micro de France Bleu Gascogne. Le joueur a ensuite été pris en charge par le Smur jusqu'au Centre hospitalier de Dax puis transféré par hélicoptère jusqu'à l'hôpital de Bayonne. Sebastien Dassé, président du club de vétérans, a tenu à rassurer sur l'état de santé de rugbyman: «Il va bien, il a repris ses esprits et va rester quelques jours en observation avant d'aller en maison de repos. Il m'a même demandé de lui envoyer par texto le résultat du match Tyrosse-Arcachon qui se jouait ce dimanche après-midi.»

    Seconde vie sauvée par «Au Cœur des Jumeaux»

    C'est la deuxième fois qu'un défibrillateur de cette association sauve la vie d'un joueur. Au mois de mai 2017, un spectateur en arrêt cardiaque avait pu être sauvé à Ychoux, dans les Landes. Depuis novembre 2011, Jean-Michel Campistron et son frère, Pierre, distribuent gratuitement des défibrillateurs aux clubs sportifs des Landes, de la Gironde et des Pyrénées-Atlantiques et en ont déjà offert 127.


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  • Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    Une vache limousine a pris ses jambes à son cou sur le chemin vers l'abattoir et se réfugie dans un bois des Pays-Bas, déclenchant un élan de solidarité de la part des Néerlandais qui ont décidé de la sauver.

    L'histoire d'Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cache pour échapper à son sort a touché le pays entier : une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif.

    Des milliers de Néerlandais se sont cotisés pour offrir à la vache une retraite dorée dans un refuge qui accueille des bovins en fin de carrière, au lieu de finir en steaks dans une boucherie.

    Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    Après deux mois de cavale pour échapper à l'abattoir, le bovin a été capturé le 13 février et emmené dans un enclos où il pourra finir ses jours paisiblement.

    Hermien va pouvoir couler des jours heureux. La vache qui se cachait dans un bois depuis deux mois pour échapper à l'abattoir, a été capturée et coule désormais des jours paisibles dans une maison de repos pour bovins au nord des Pays-Bas.  

    "Hermien est enfin à la maison, après un chemin long, solitaire et stressant vers la liberté", a écrit la maison de repos sur son site internet, saluant le courage de la vache qui "s'est battue pour sa vie" et qui a fini par décrocher un "ticket en or" pour une fin de vie paisible. 

    La limousine de trois ans et demi gambade depuis lundi dans les prés de l'association De Leemweg, qui accueille, dans la province de la Frise, des vaches qui ne sont plus productives pour leur offrir une retraite tranquille, au lieu de finir en steaks dans les assiettes. 

    Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    50 000 euros récoltés

    L'histoire d'Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cachait dans un bois pour échapper à son sort, a touché le pays entier: les Néerlandais ont décidé de la sauver après son évasion sur le chemin de l'abattoir en décembre. 

    Une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif, qui a permis d'amasser 50 000 euros pour offrir à la vache une retraite dorée. 

    Dans la maison de repos, Hermien a retrouvé sa camarade d'échappée, la vache Zus, qui avait rapidement été capturée. "Mais les bovins n'oublient rien, toutes deux resteront sans doute marquées à vie et craindront toujours les gens", a souligné la maison de repos, suppliant les Néerlandais de ne pas venir en masse pour admirer les vaches vedettes. 


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