• U-feel, un vélo électrique français et sans batterie.

    Contrairement aux autres vélos électriques, ici, les pédales ne servent pas à avancer mais à générer de l'électricité. Une différence monumentale.

    Le vélo électrique a ses avantages, mais aussi ses inconvénients. Lorsque sa batterie tombe à plat, il faut la recharger, et lorsque cette même batterie devient hors d’usage, il faut la jeter au rebut (alors qu’on ne sait pas la recycler), en acheter une autre et, donc, exploiter des resources rares et souvent polluantes. Heureusement, une entreprise française débarque avec un nouveau vélo génial : le U-feel. Sa particularité ? Il fonctionne sans batterie et, donc, ne tombe jamais en rade ! Présentation.

    Vélo électrique sans batterie

    Le U-Feel est un « vélo super condensateur ». Adrien Lelièvre, PDG de la start up Stee à l’origine de cette invention :

    « Pour la première fois, on ne pédale plus pour déplacer le vélo mais pour générer de l’électricité. »

    Vélo électrique sans batterie

     « c’est en pédalant qu’on recharge la batterie », pédaler ne recharge pas « la batterie », puisqu’il n’y a pas de batterie. Pédaler recharge les supercondensateurs.

    Vélo électrique sans batterie

    Un engin pratique donc, mais surtout, écologique, comme le souligne Adrien Lelièvre dans Le Figaro :

    «Nous n’avons absolument pas besoin de métaux rares et chers car le super-condensateur est fabriqué à partir d’aluminium et de carbone et ne contient pas de lithium. De plus, quand une batterie dure seulement deux à trois ans, un supercondensateur a une durée de vie entre dix et quinze ans Et, contrairement aux batteries, que l’on ne sait pas recycler, le supercondensateur est tout à fait recyclable.»

    Vélo électrique sans batterie

    Un grand pas en avant vers une énergie électrique plus propre et plus pratique dans le domaine du vélo.

    Vélo électrique sans batterie


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  • Un texte inédit en matière de bien-être animal a été définitivement approuvé par le gouvernement wallon. Une avancée majeure.

    C’est officiel ! En Wallonie, il faudra désormais obtenir un permis afin de détenir un animal de compagnie. Le gouvernement wallon a adopté définitivement, le jeudi 19 juillet 2018, son Code du bien-être animal.

    Le Code wallon du bien-être animal, défendu par le ministre régional Carlo Di Antonio (cdH), prend désormais en compte les besoins physiologiques et éthologiques des animaux (de ferme, de compagnie et exotiques), et réaffirme leur rôle au sein de notre société et de notre environnement.

    Code du bien être animal

    Il comporte 12 chapitres et 109 articles, relatifs notamment au commerce d’animaux, aux pratiques interdites sur les animaux, au transport d’animaux, aux tests et à la mise à mort d’animaux, mais, aussi, à la détention d’animaux.

    Selon l’article premier, l’animal est un être sensible. C’est pour cette raison qu’il sera désormais nécessaire d’obtenir un permis afin de pouvoir adopter un animal de compagnie. L’abandon, la négligence et la maltraitance sont interdits, tout comme l’entrave à leur liberté de mouvement.

    Code du bien être animal

    L’identification et l’enregistrement des chiens et des chats deviennent également obligatoires et payants ; cette contribution va permettre de financer un Fonds de protection contre les abandons et la maltraitance, reversé aux refuges animaliers wallons.

    Code du bien être animal

    Les combats, les exercices de tirs sur animaux et les hippodromes de kermesses sont également bannis.

    Code du bien être animal

    Un code du bien-être animal exemplaire, qui mérite d’être largement copié.


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  • Depuis 16 ans, ils vivent en communauté au bord du lac de Constance. Découvrez les dessous du château de Glarisegg, une communauté suisse intentionnelle et... durable.

    Communauté du château de Glarisegg

    Quitter la ville pour se rapprocher de la nature, quitter le stress et une vie à toute vitesse pour retourner à un mode de vie plus simple, quitter son quotidien « individualiste » pour redécouvrir la vie communauté… On est plusieurs à y penser, à en rêver.

    Mais avant de faire le premier pas, des milliers de questions nous assaillent : comment est-ce que je vais gagner ma vie ? Est-ce que je suis vraiment prêt à vivre en « communauté » ? Est-ce que j’arriverai à conserver mon indépendance et ma liberté ? Par où est-ce que je commence ? Comment je choisis les « bonnes personnes » ? Et la liste peut encore être très longue.

    Le premier pas qu’on vous propose est d’écouter des histoires de personnes qui ont déjà écrit des chapitres de cette aventure dans leur vie. Celle qui suit se déroule dans un château au bord du lac de Constance en Suisse.

    Communauté du château de Glarisegg

    L’élément déclencheur ? Un simple email envoyé à 300 personnes en 2002 contenant une invitation à un temps de rencontre pour celles et ceux qui auraient l’envie de vivre en communauté. Un jour, une heure, un lieu et l’audace et le courage d’une personne pour partager son rêve a permis à cette histoire de commencer. Et ce rêve se transforme, 16 années après, en une communauté de 35 adultes et 23 enfants. L’histoire est remplie de péripéties, de moments de doutes et de difficultés mais aussi de joie et d’accomplissement.

    Communauté du château de Glarisegg

    Aujourd’hui, la communauté du château de Glarisegg anime un centre de séminaires qui dispense par année plus de 130 ateliers autour des thématiques du développement personnel et accueille plus de 6000 visiteurs, dispose d’un jardin basé sur les principes de la permaculture, accueille une école alternative avec une crèche dans la nature (forest kindergarden), un atelier de construction d’instruments de musique et plein d’autres activités autour des arts, du chant, de la créativité.

    Communauté du château de Glarisegg

    Notre personnage principal aujourd’hui est Sonja-Vera Schmitt, une des fondatrices du projet.

     Au quotidien, comment la communauté s’organise et prend ses décisions ?

    Plusieurs temps rythment notre communauté. Tout d’abord, on se retrouve tous les matins un quart d’heure pour chanter ensemble, partager un instant de silence, une inspiration pour la journée (citation, poème …) ainsi que les informations nécessaires au déroulé de celle-ci. Tous les mardis soir, nous avons un espace d’expression libre où chacun peut partager ses émotions, ses doutes, les conflits qu'il peut avoir avec un autre membre, ses questions.

    Communauté du château de Glarisegg

    Pour cela, nous utilisons différents outils de facilitation, de résolution de conflit et de gestion des émotions comme la communication transparente, le possibility management, le forum ou encore les travaux de Scott Peck sur la vie en communauté. Tous les jeudis soir, on se retrouve pour prendre des décisions. On se base sur un système de 90/10, c’est-à-dire que si 90 % des personnes présentes sont d’accord, la proposition est retenue. Cependant nous écoutons toujours les objections (les 10 %) car ce sont, pour nous, aussi des paroles de « sagesse ».

    Communauté du château de Glarisegg

    Et financièrement, comment cela se passe ?

    L’acquisition du lieu est une histoire plutôt atypique. Le prix initial était d’environ 10 millions de francs suisse, autant vous dire une fortune ! Mais on y a cru et avec un petit coup de pouce du destin, ça a fonctionné !

    Nous avons créé une société par actions pour lever des fonds et suite à beaucoup d’énergie dépensée à parler du projet autour de nous, à inviter les gens sur le lieu, à partager notre vision, nous avons récolté 3,4 millions de francs. Ensuite, grâce à une vente aux enchères, le lieu a été acheté.

    Communauté du château de Glarisegg

    Depuis, afin de pérenniser notre modèle économique, nous avons créé une entreprise qui gère le centre de séminaire et notre secret est que chaque « espace du lieu » est loué. Cela s’applique aussi aux membres de la communauté qui paient un loyer. Environ 50 % travaillent sur le lieu (centre de séminaire, jardin, école…) et l’autre moitié a un travail à l’extérieur.

    Communauté du château de Glarisegg

     Pourquoi as-tu décidé de vivre en communauté ?

    Pour moi, vivre en communauté est le meilleur terrain d’apprentissage. C’est un espace dans lequel je peux créer des connexions plus profondes et transparentes avec des personnes et recevoir en permanence des feedbacks du groupe afin de mieux découvrir qui je suis. C’est aussi un lieu pour explorer, en tant que groupe, comment est-ce qu’on peut vivre de façon plus pérenne sur cette planète.

    Communauté du château de Glarisegg

    Communauté du château de Glarisegg


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  • Pratique, saine et économique, cette alternative au plastique a en plus l'avantage d'être écologique. Une initiative originale et exemplaire.

    Faire appel à la nature pour éviter de la souiller. Voici la réflexion brillante qui a poussé un supermarché thaïlandais à remplacer les emballages en plastique de ses légumes par, de simples feuilles de bananier ! Gros plan sur une idée en or !

    Remplacer l'emballage plastique

    Ce supermarché, c’est le Rimping Supermarket, à Chiang Mai. Dans les rayons de cette grande surface, désormais, les salades, poivrons et autres piments ne sont plus emballés dans du plastique, mais dans des feuilles de bananier (un produit local, l’idée ne vaudrait donc pas pour la France).

    Remplacer l'emballage plastique

    Une alternative naturelle, écologique et peu couteuse qui permet de protéger les produits sans exploiter bêtement les ressources naturelles de la planète ni créer des tonnes de déchets polluants et non biodégradables.

    Quelques images :

    Remplacer l'emballage plastique

    Remplacer l'emballage plastique

    Remplacer l'emballage plastique

    Remplacer l'emballage plastique

    Les idées les plus simples sont souvent les meilleures. Et ce qui est vrai pour beaucoup de choses l’est également en matière d’écologie. Cette initiative en est une parfaite illustration !


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