• En quelques jours à peine, le mouvement a permis de faire annuler une chasse pourtant autorisée par le maire. Les défenseurs des animaux crient victoire.

    Selon les informations du journal, une association de protection de la nature a réussi a empêcher une chasse aux oiseaux en Bretagne. Un petit exploit qui vaut bien un coup de projecteur.

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    Cette association, c’est le Collectif de libération des animaux élevés pour la chasse. Soutenue par « une poignée de citoyens » et quelques personnalités issues du monde de la protection animale (dont Alain Bougrain-Dubourg), elle a empêché une chasse aux corvidés à Plouguin, dans le Finistère, le 3 avril dernier.

    Les corvidés, ce sont tous ces oiseaux de la famille des corbeaux, des pies ou des corneilles. Et puisqu’ils faisaient trop de bruit dans un bois de la commune, le maire avait autorisé qu’une chasse ait lieu. Ce qui n’a pas du tout plu aux défenseurs des oiseaux. Dans un communiqué, le Claec (formé à cette occasion), a défendu son opposition à un tel projet :

    « C’est dans le bois de Kernavéno, sur la commune de Plouguin, que le maire, Roger Talarmain, a autorisé une chasse aux corvidés ; ce bois étant proche de la ville, il voulait mettre fin à des nuisances sonores. Sauf que M. Talarmain n’était pas dans ses droits en mettant en place une telle tuerie. D’après la loi L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales, le maire a outrepassé ses compétences de police administrative. »

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    En seulement trois jours, le collectif a mobilisé autour de lui, jusqu'à Allain Bougrain-Dubourg, « qui a appelé lui-même l'élu finistérien pour lui demander des explications et l'annulation de cette chasse ». Une « première victoire » pour le Claec, qui milite toujours pour l'abolition de la chasse.

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    Comme quoi, la mobilisation des citoyens, ça paye encore. Un bel exemple.


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  • Émotion. Quatre mois après avoir disparu à Paris, la chienne a retrouvé, dimanche, ses maîtres toulousains au refuge de l’île Lacroix.

    Émouvantes retrouvailles

     Le 24 décembre dernier, pendant les vacances de Noël, alors qu’elle se promène avec sa maîtresse Sophie (27 ans) dans le XVIIe arrondissement de Paris, la chienne Peach est effrayée par un mâle un peu trop entreprenant. Elle prend la fuite.

    Sophie, son compagnon Lucas - qui habitent à Toulouse - toute la famille et les amis se lancent à la recherche de la jeune chienne. Ils contactent les refuges, toutes les SPA et les fourrières de France, mais aussi les vétérinaires, les uns après les autres.

    Incroyable élan de solidarité

    D’autres parents se rendent dans les gares, contactent les associations de toxicomanes, de SDF. « Nous avons tout fait, raconte Sophie, la maîtresse de Peach. Comme dans une enquête, j’avais même fait un tableau Excel sur lequel je pointais les mails, les appels téléphoniques. Et je relançais tout le monde régulièrement. Il y a eu un élan de solidarité incroyable, des gens que nous ne connaissions pas du tout. Et puis la SNPA, que je ne remercierai jamais assez. » La jeune Toulousaine, étudiante en alternance, n’a jamais eu de doutes. « J’y ai toujours cru. Je l’aime trop ma chienne ! Je m’étais dit qu’il fallait que je sache, que je la retrouve, vivante ou morte. ». Difficile de savoir exactement par où est passée Peach, mais comme elle n’était pas pucée (elle devait l’être en janvier), elle a été placée à l’adoption par la SPA. Au moins une fois. Puis a été récupérée par une SDF rouennaise. Très vite, d’autres personnes vivant dans la rue se sont émues de la situation de la chienne, maltraitée. Ils ont alerté une association qui a prévenu la SNPA.

    Émouvantes retrouvailles

     Cécile Royer-Martin, la présidente du refuge, a tenté de retrouver le malheureux animal, rue du Gros-Horloge, mais en vain. Finalement, la SDF est, d’elle-même, venue abandonner la chienne, vendredi dernier. Mélinda, à l’accueil du refuge de l’île Lacroix, alerte Cécile Royer-Martin sur la ressemblance avec un appel de détresse lancé à Paris le 24 décembre pour une chienne prénommée Peach. Elles appellent, samedi, Sophie, la propriétaire, à Toulouse. « Elles m’avaient envoyé une photo, raconte Sophie, mais j’en ai vu des dizaines depuis décembre, je n’étais plus sûre de rien. J’ai demandé une vidéo et là j’ai su ! ».

    Ni une, ni deux, Sophie et Lucas prennent quelques affaires et décident de monter de Toulouse à Rouen dès samedi, avec deux amis.

    La voiture arrive sur l’île Lacroix vers 13 h. « On a attendu que la jeune femme du refuge aille chercher la chienne, ça a été les cinq minutes les plus longues de nos vies », raconte Lucas. Quand Peach arrive, il lui faut quelques secondes pour réaliser, puis elle entend la voix de Sophie qui l’appelle. Folle de joie, Peach se rue dans ses bras, la queue frétillante. Comme on le voit sur la vidéo, elle va de Lucas à Sophie sans plus s’arrêter. Toute l’assistance fond en larmes.

    Émouvantes retrouvailles

    Émouvantes retrouvailles

    Peach - qui a rejoint Toulouse avec ses maîtres - est très fatiguée, ses moustaches ont été brûlées, comme l’un de ses sourcils. « Elle est épuisée, reconnaît sa maîtresse, mais elle est en bonne santé. Elle ne nous quitte plus du regard...».

    Émouvantes retrouvailles

    Sophie, qui regrette de ne pas avoir fait tatouer son chien souhaite aujourd’hui établir « un fichier national qui recenserait toutes les associations, les refuges, les SPA, les fourrières, avec leurs coordonnées mail et téléphoniques, classées par région. »

     


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  • Trop chères, pas assez rentables, utopiques, inefficaces… Les énergies renouvelables continuent d’être décriées sur l’air du fameux « ça ne marchera jamais. » Seulement voilà, pendant que certains critiquent, d’autres, discrètement, sont en train de prendre une avance considérable et explosent tous les records. Exemple au Portugal où, sur l’ensemble du mois de mars 2018, la production d’électricité renouvelable a été supérieure aux besoins du pays !

    BEL EXEMPLE

    La nouvelle a officiellement été publiée ce mardi 3 avril 2018 par l'Association portugaise des énergies renouvelables. À en croire les chiffres donnés par l’exploitant du réseau électrique du pays, Redes Énergéticas Nacionails, en mars, la production d’électricité d’origine renouvelable a atteint 103,6% des besoins effectifs électriques de tout le Portugal. Autrement dit, le renouvelable a fourni encore plus d’électricité que nécessaire !

    Principaux auteurs de cet exploit : les barrages hydroélectriques, qui ont couvert 55% des besoins d’électricité, et les éoliennes, pour 42% des besoins.

    BEL EXEMPLE

    Enthousiaste, le rapport rédigé par l’association précise :

    « Le résultat obtenu le mois dernier est un exemple de ce qui se produira plus souvent dans un avenir proche : d’ici 2040, la production d’électricité renouvelable devrait couvrir totalement et de façon rentable la consommation d’électricité annuelle du Portugal continental. Ces données, qui marquent un tournant historique dans le secteur de l’électricité au Portugal, démontrent que les énergies renouvelables peuvent être considérées comme une source sûre et viable pour répondre complètement à la demande d’électricité nationale. »

    Conséquence de ces belles performances, le magazine Challenges annonce que le gouvernement portugais a suspendu dès ce mardi 3 avril les subventions versées aux compagnies d’énergie pour faire tourner les centrales thermiques (20 millions d’euros par an).

    BEL EXEMPLE

    Autre raison de se réjouir, les énergies renouvelables auraient déjà permis de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 1,8 million de tonnes.

    Dans les pays volontaires comme le Portugal, le développement des énergies renouvelables connaît une accélération spectaculaire. À tire d’exemple, en mars 2017, soit il y a un an seulement, le renouvelable n’avait couvert que 6% de la consommation d’électricité du Portugal !

    Un bond fantastique qui, mécaniquement, fait chuter le prix de l’électricité de 43,94 € en mars 2017 à 39,75 € cette année.

    BEL EXEMPLE

    L’exemple portugais est riche d’enseignements : les énergies renouvelables ça marche, c’est bon pour l’environnement et excellent pour notre porte-monnaie. Qu’on se le dise.

     

    Mise à jour du 06/04/2018 : Nous avions indiqué que la production d’énergie renouvelable avait « suffi à alimenter tout le pays en électricité » pendant la période du mois de Mars, ce qui n’était pas juste. Comme le souligne Libération, au cours de cette période, la production en renouvelable a été supérieure à la consommation 60% du temps, mais a donc été inférieure à cette même consommation 40% du temps. Sur l’ensemble du mois du mars, la production totale d’électricité d’origine renouvelable a bien été supérieure aux besoins du pays. Mais, dans les faits, avec un éolien très variable et la difficulté de « stocker » l’énergie, un complément d’énergies fossiles a été nécessaire (charbon et gaz naturel principalement) pour répondre à la consommation de manière ponctuelle. Le surplus étant ensuite exporté.


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  • Cela fait quasiment un an que ces deux jeunes frères écossais suivent les péripéties de leur bateau-pirate sur les mers du globe. Une sacrée aventure.

    Aventuriers en culottes courtes

    En mai 2017, deux jeunes frères écossais de 8 et 5 ans ont eu l’idée de mettre leur bateau Playmobil à la mer. Le petit navire de plastique, équipé d’une puce GPS, vogue depuis autour du monde. Une drôle d’aventure maritime, que les internautes peuvent suivre grâce à la page Facebook créée par la famille.

    Aventuriers en culottes courtes

    Cela fera bientôt un an que la petite embarcation Playmobil de Ollie et Harry Ferguson a pris le large. Les deux jeunes frères, âgés de 5 ans et 8 ans, ont largué les amarres de leur Adventure(c’est ainsi qu’ils ont baptisé leur bateau) au large de la ville de Peterhead, au nord de l’Écosse, comme le rapporte la BBC à l’époque.

    Afin de lui assurer une meilleure flottaison, le bateau a été customisé pour la haute mer : un contrepoids lui offre une meilleure stabilité, et il a été renforcé à l’aide de polystyrène. Grâce à cela, il est parvenu à dériver vers la Scandinavie avant de rejoindre les côtes du Danemark, de la Suède et de la Norvège.

    Aventuriers en culottes courtes

     Chaque fois que l’Adventure s’est retrouvé bloqué en bord de mer, des promeneurs l’ont remis à flot. En effet, Ollie et Harry avaient anticipé un tel cas de figure en laissant un petit message à bord du bateau expliquant leur histoire et la marche à suivre. Depuis, il fait le tour du monde.

    Aventuriers en culottes courtes

    Le bateau est équipé d’une puce GPS qui permet de suivre son parcours. Le dispositif a été installé par l’équipage du Christian Radich, un navire norvégien qui l’a repéré en mer avant de le relâcher au large de la Mauritanie, en novembre 2017.

    L’Adventure a alors entamé une incroyable traversée de l’Atlantique, avant de se diriger vers les côtes sud-américaines. Aux dernières nouvelles, il se trouverait actuellement au large de la Guyane.

    Aventuriers en culottes courtes

     Les parents des deux garçons expliquent à la BBC :

    « Lorsqu’ils rentrent de l’école, ils nous demandent si nous avons eu des nouvelles du bateau. »

    Aventuriers en culottes courtes

    Aventuriers en culottes courtes

    Aventuriers en culottes courtes

    Pour suivre l’itinéraire en temps réel du petit navire Adventure, rendez-vous sur la page Facebook The Days Are Just Packed

    Une aventure rocambolesque qui a le mérite de faire rêver les deux jeunes garçons de voyages, de leur ouvrir l’esprit et de leur apprendre la géographie. 


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