• À cœur vaillant rien d’impossible. En 17 ans, Tony Giles, un voyageur originaire du sud-ouest de l’Angleterre, près de Bristol, a visité plus de 125 pays. Sa particularité ? Il est aveugle et quasi sourd. Ce qui, pour le routard, n’est qu’un simple détail qui ne l'empêche pas de réaliser ses rêves.

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il y a des histoires humaines qui inspirent incroyablement. Comme celle de Tony Giles, un voyageur britannique de 40 ans complètement aveugle et sourd à 80% des deux oreilles sans ses aides auditives. Non content d’être atteint par ce que la société considère comme deux lourds handicaps, l’homme a également subi une transplantation rénale en décembre 2008.

    Dans un reportage que la BBC Travel lui a récemment consacré, Tony Giles nous emmène à la découverte du mur des lamentations, à Jérusalem :

     

    Pourtant, ces problèmes de santé n’ont en rien freiné son désir de voyage : Tony Giles a ainsi visité 7 continents du monde, les cinquante états des États-Unis, traversé le cercle arctique, voyagé dans tous les pays sud-américains et visité les dix provinces canadiennes notamment.

    Il visite le monde depuis 17 ans

    « Je m’appelle Tony Giles. Je suis d’Angleterre. Je suis totalement aveugle et sévèrement sourd des deux oreilles, et je voyage autour du monde pour tenter de visiter chaque pays.

    Nous sommes dans la Vieille Ville. Israël est le 124e pays. Je voyage seul car c’est le plus grand défi auquel je puisse être confronté, et je voyage seul car ça me permet d’interagir avec plus de gens. Si je voyageais avec quelqu’un, en particulier quelqu’un de voyant, il ferait tout le travail, il me guiderait, et je n’aurais pas l’occasion de toucher autant de choses, de trouver autant de choses comme je le fais par moi-même. La Nouvelle Orléans est la première ville où je me suis rendu tout seul. J’étais dans une ville étrangère tout seul. Je ne savais pas où j’allais, j’étais aveugle et pétrifié. Alors j’ai pris quelques profondes respirations et je me suis dit : « Tony, c’est ce que tu veux. Si ce n’est pas ce que tu veux, rentre à la maison. » J’ai repris de profondes inspirations, j’ai tourné à gauche, j’ai marché jusqu’en bas de la rue, et on connaît la suite. Il faut savoir être patient, on se perd tout le temps. »

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Une incroyable leçon de courage, de volonté et de détermination.


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  •  L’ANTI-CHEMISE, LA CHEMISE QUI RHABILLE TOUTES LES AUTRES.

    Chaque fil de cette chemise est un fil recyclé. Et le résultat est top ! Voici l’Anti-chemise : la chemise recyclée Made in France qui rhabille toutes les autres, par Hopaal.

    L'anti chemise

    Quand on a su que chaque année il y avait plus de 40 millions de chemises vendues en France, ça nous a un peu secoués. 40 millions, c’est 4,5 fois la population de l’Autriche. Pour contrebalancer l’impact de ces chemises aux origines douteuses et importées d’on ne sait où, on a cogité à l’envers. En déconstruisant toute la chaîne d’approvisionnement on s’est mis à concevoir une chemise qui ne fait rien comme les autres, d’où son nom : L'Anti-chemise.

    Elle ne consomme aucune ressource vierge. Elle ne sous-traite rien à l’autre bout du monde.

    L'anti chemise

    L'anti chemise

    Une chemise 100% recyclée

    Pourquoi consommer de nouvelles ressources quand certaines sont déjà disponibles ? La toile de notre chemise, agréable et résistante, est composée de deux fils entièrement recyclés. Le fil de chaîne blanc est un fil en polyester recyclé, le fil de trame coloré est un fil en coton recyclé. On a donc un mélange de fibres et de fils qui composent une toile de chemise avec un impact environnemental quasi nul.

    L'anti chemise

    Les études prouvent qu’un fil recyclé consomme ainsi près de 98% moins d’eau, d’énergie et de CO2 (Roadmap to sustainable textiles and clothing, Muthu – Subramanian Senthilkannan).

    L'anti chemise

    Une chemise confectionnée en France

    Pourquoi produire loin quand c’est possible en France ? La France possède de nombreux savoir-faire et quand il s’agit du textile, la qualité française est une référence à travers le monde entier. Autour de Roanne – dans la Loire – existent encore d’irréductibles ateliers de tissage, de confection et de couture aux talents remarquables. C’est tout naturel pour nous d’encourager ces initiatives et de soutenir l’économie locale.

    L'anti chemise

    Une coupe étudiée

    Le diable est dans les détails et il nous semble important d’avoir un impact partout où on peut en avoir un. Les coutures de la chemise sont des coutures anglaises, plus jolies et plus résistantes, réalisées avec un fil en coton bio. Les boutons sont en chanvre, un matériau noble, joli, résistant et biodégradable. Blandine – notre styliste modéliste – a longuement travaillé sur la coupe Homme et sur la coupe Femme pour qu’elle convienne à tout le monde et pour que l’Anti-chemise vous accompagne longtemps. Aucun compromis n’a été fait, chaque étape a été étudiée.

    L'anti chemise

    Sur les 40 millions de chemises vendues en France chaque année, on va commencer par en changer 1 000, puis 10 000 pour, à terme, toutes les reconquérir. 

    À l'initiative de Hopaal - « Nous dessinons et fabriquons en France des vêtements 100% recyclés. Fidèles à la transparence recherchée par notre communauté, nous mettons tout en oeuvre pour avoir le plus bel impact sur la planète. Plus nous recyclons, moins nous détruisons. » 

    Pour ceux qui veulent plus d'informations sur cette société qui fait de la vente directe, c'est ICI

     


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  •  Dopées à la fantaisie et à la bonne humeur, ces résidentes d'un Ehpad ont choisi de s'exprimer en chanson... et ça dépote !

    À partir de quel âge faudrait-il renoncer à rire de soi, à s’amuser et à se déguiser ? Jamais ! Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à faire la connaissance des « mémés » de Montbéliard ! Résidentes d’une maison de retraite, elles ont uni leurs forces, leur folie et leur fantaisie dans un clip déjanté qui nous rappelle à toutes et tous à un devoir essentiel : profiter de la vie !

    Les mémés s'éclatent

    Six résidentes de maison de retraite ont décidé de dire non aux idées reçues sur la vie en Ehpad. Elles le prouvent avec un clip plein d’humour et de joie qui détourne "Je veux", la chanson de Zaz.

    C'est un clip de plus de quatre minutes. Plein d'enthousiasme et d'humour, il met en scène six résidentes d'une résidence à Audincourt dans le Doubs. Pâquerette (83 printemps), Jacqueline, Colette, Anne-Marie et leurs deux amies ne refusent aucun des plaisirs de la vie. Elles chantent, fument (un peu), se rêvent pilotes automobiles, transformant un fauteuil roulant en petit bolide pour faire la course dans le couloir de la résidence... Elles rigolent, sont vivantes et ne se couchent pas comme les poules! Bref, elles s'éclatent, ont des projets et profitent de la vie. Une façon de dynamiter bien des clichés autour de la vie en institution.

     

    Intitulée "Les Mémés s'éclatent", leur vidéo a été tournée dans le cadre du projet "Citoyennage" issu d'un partenariat avec l'AD-PA (Association de directeurs d'Ehpad et de services à domicile) et l'association Colchique, dédiée au services de soins à domicile sur le territoire de Belfort. 
    L'objectif est de  valoriser l'image des personnes âgées en Ehpad et les résidences seniors et de montrer que l'entrée dans le grand âge ne signifie pas la fin de la citoyenneté. La vidéo a déjà été vue par 190 000 internautes conquis qui ont salué l'initiative. Les télés s'arrachent déjà ces six super mamies.

     

    Les mémés s'éclatent

    Déguisées en punk ou en skateuse, montant sur des manèges ou se défiant sur des fauteuils roulants, ces mamies sont la preuve vivante qu’il n’existe pas d’âge pour faire n’importe quoi. Regardez, ça fait beaucoup de bien !

    Déguisées en punk ou en skateuse, montant sur des manèges ou se défiant sur des fauteuils roulants, ces mamies sont la preuve vivante qu’il n’existe pas d’âge pour faire n’importe quoi. Regardez, ça fait beaucoup de bien !

    Les mémés s'éclatent

    La vidéo a été présentée aux 200 participants du colloque « Passer de l’exclusion à l’inclusion », le 23 avril dernier, au musée Peugeot à Sochaux. Il doit également être diffusé les 6 et 7 septembre prochains lors du colloque AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées), devant 6 000 à 7 000 professionnels.

    Les mémés s'éclatent

    Une belle et joyeuse leçon de vie.


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  • Ce n'est pas un énième documentaire sur l'état préoccupant de notre planète qui vient de sortir au Québec, mais plutôt un éveil des consciences et un appel à l'optimisme.

    La Terre vue du cœur, c’est le nom du documentaire qui sort ce vendredi 13 avril au Québec, avec pour figure de proue Hubert Reeves. L’auteur et astrophysicien tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme face à l’état actuel de notre planète et à la 6e extinction de masse. Mais il se veut tout sauf pessimiste. Pour lui, l’espoir subsiste. L’urgence réside désormais dans l’action.

    Une douzaine de personnalités d’horizons variés ont accepté de se présenter devant la caméra de la réalisatrice canadienne Iolande Cadrin-Rossignol. Leur point commun ? Leur engagement militant dans la sauvegarde de l’environnement, de la biodiversité, des espèces et des écosystèmes de la planète.

    Parmi eux, l’océanographe américaine Edith Widder, le philosophe et sociologue français Frédéric Lenoir, le conservateur du Jardin botanique de Montréal Michel Labrecque, le « cinéaste des profondeurs océaniques » Mario Cyr, ou encore Emmanuelle Pouydebat, la directrice de recherche au CNRS et au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Sans oublier, bien sûr, le célèbre astrophysicien Hubert Reeves.

    Regardez la bande annonce :

     

    Le documentaire est inspiré du premier livre d’Hubert Reeves, Le banc du temps qui passe. Chacun leur tour, les différents intervenants expriment avec force leurs inquiétudes face à l’accélération de la 6e extinction de masse et à la dégradation de nos écosystèmes qui menacent non seulement les espèces animales, mais aussi l’espèce humaine.

    Car, contrairement aux cinq extinctions précédentes, celle-ci a la particularité d’être entièrement générée par l’activité humaine. Tous s’accordent ainsi à dire que l’être humain doit arrêter de se prendre pour le « le chef-d’œuvre de la création » et doit redescendre de son piédestal.

    Dans un entretien qu’il vient d’accorder à Radio-Canada, Hubert Reeves explique :

     

    « Beaucoup de personnes considèrent qu’en fait on est déjà en plein dans cette 6e extinction. Mais ce n’est jamais trop tard. C’est trop tard quand on dit que c’est trop tard.

    Maintenant, depuis quelques années, il y a des avancées dans la restauration de la situation, il y a des éléments positifs un peu partout, il y a un enthousiasme qui se réveille. On le voit chez les gens, dans les mairies, dans les compagnies, partout on sent qu’il y a une prise de conscience de l’extrême importance de cette situation.

    Et c’est un petit peu le but de ce livre, et d’autres livres, c’est que les gens sachent ce qui se passe, sachent pour être en mesure ensuite d’agir. C’est une question d’attitude. C’est l’attitude à prendre quand on sait qu’on est en danger et qu’on sait que si on continue comme ça et qu’on ne bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu.

    Pour l’instant, il y a encore un avenir, l’avenir sera certainement plus austère que ce que nous avons eu dans le passé, mais je crois que l’important, c’est que chacun soit dynamique, soit positif, soit combattant, comme il importe de combattre quand on sent qu’une situation est très tendue, et que ça pourrait aller beaucoup plus mal.

    Il faut savoir que, non seulement notre lieu d’habitation, mais l’espèce humaine elle-même est en danger. C’est ça le message que j’essaie de faire passer. »

    Le documentaire La Terre vue du cœur de Iolande Cadrin-Rossignol est à retrouver à l’affiche dans les cinémas à travers le Québec dès ce vendredi 13 avril. Les dates de la sortie en Europe n’ont pas encore été communiquées.

    Un discours fort à quelques jours de la Journée Mondiale de la Terre, le 22 avril.


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