•  Dopées à la fantaisie et à la bonne humeur, ces résidentes d'un Ehpad ont choisi de s'exprimer en chanson... et ça dépote !

    À partir de quel âge faudrait-il renoncer à rire de soi, à s’amuser et à se déguiser ? Jamais ! Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à faire la connaissance des « mémés » de Montbéliard ! Résidentes d’une maison de retraite, elles ont uni leurs forces, leur folie et leur fantaisie dans un clip déjanté qui nous rappelle à toutes et tous à un devoir essentiel : profiter de la vie !

    Les mémés s'éclatent

    Six résidentes de maison de retraite ont décidé de dire non aux idées reçues sur la vie en Ehpad. Elles le prouvent avec un clip plein d’humour et de joie qui détourne "Je veux", la chanson de Zaz.

    C'est un clip de plus de quatre minutes. Plein d'enthousiasme et d'humour, il met en scène six résidentes d'une résidence à Audincourt dans le Doubs. Pâquerette (83 printemps), Jacqueline, Colette, Anne-Marie et leurs deux amies ne refusent aucun des plaisirs de la vie. Elles chantent, fument (un peu), se rêvent pilotes automobiles, transformant un fauteuil roulant en petit bolide pour faire la course dans le couloir de la résidence... Elles rigolent, sont vivantes et ne se couchent pas comme les poules! Bref, elles s'éclatent, ont des projets et profitent de la vie. Une façon de dynamiter bien des clichés autour de la vie en institution.

     

    Intitulée "Les Mémés s'éclatent", leur vidéo a été tournée dans le cadre du projet "Citoyennage" issu d'un partenariat avec l'AD-PA (Association de directeurs d'Ehpad et de services à domicile) et l'association Colchique, dédiée au services de soins à domicile sur le territoire de Belfort. 
    L'objectif est de  valoriser l'image des personnes âgées en Ehpad et les résidences seniors et de montrer que l'entrée dans le grand âge ne signifie pas la fin de la citoyenneté. La vidéo a déjà été vue par 190 000 internautes conquis qui ont salué l'initiative. Les télés s'arrachent déjà ces six super mamies.

     

    Les mémés s'éclatent

    Déguisées en punk ou en skateuse, montant sur des manèges ou se défiant sur des fauteuils roulants, ces mamies sont la preuve vivante qu’il n’existe pas d’âge pour faire n’importe quoi. Regardez, ça fait beaucoup de bien !

    Déguisées en punk ou en skateuse, montant sur des manèges ou se défiant sur des fauteuils roulants, ces mamies sont la preuve vivante qu’il n’existe pas d’âge pour faire n’importe quoi. Regardez, ça fait beaucoup de bien !

    Les mémés s'éclatent

    La vidéo a été présentée aux 200 participants du colloque « Passer de l’exclusion à l’inclusion », le 23 avril dernier, au musée Peugeot à Sochaux. Il doit également être diffusé les 6 et 7 septembre prochains lors du colloque AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées), devant 6 000 à 7 000 professionnels.

    Les mémés s'éclatent

    Une belle et joyeuse leçon de vie.


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  • Ce n'est pas un énième documentaire sur l'état préoccupant de notre planète qui vient de sortir au Québec, mais plutôt un éveil des consciences et un appel à l'optimisme.

    La Terre vue du cœur, c’est le nom du documentaire qui sort ce vendredi 13 avril au Québec, avec pour figure de proue Hubert Reeves. L’auteur et astrophysicien tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme face à l’état actuel de notre planète et à la 6e extinction de masse. Mais il se veut tout sauf pessimiste. Pour lui, l’espoir subsiste. L’urgence réside désormais dans l’action.

    Une douzaine de personnalités d’horizons variés ont accepté de se présenter devant la caméra de la réalisatrice canadienne Iolande Cadrin-Rossignol. Leur point commun ? Leur engagement militant dans la sauvegarde de l’environnement, de la biodiversité, des espèces et des écosystèmes de la planète.

    Parmi eux, l’océanographe américaine Edith Widder, le philosophe et sociologue français Frédéric Lenoir, le conservateur du Jardin botanique de Montréal Michel Labrecque, le « cinéaste des profondeurs océaniques » Mario Cyr, ou encore Emmanuelle Pouydebat, la directrice de recherche au CNRS et au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Sans oublier, bien sûr, le célèbre astrophysicien Hubert Reeves.

    Regardez la bande annonce :

     

    Le documentaire est inspiré du premier livre d’Hubert Reeves, Le banc du temps qui passe. Chacun leur tour, les différents intervenants expriment avec force leurs inquiétudes face à l’accélération de la 6e extinction de masse et à la dégradation de nos écosystèmes qui menacent non seulement les espèces animales, mais aussi l’espèce humaine.

    Car, contrairement aux cinq extinctions précédentes, celle-ci a la particularité d’être entièrement générée par l’activité humaine. Tous s’accordent ainsi à dire que l’être humain doit arrêter de se prendre pour le « le chef-d’œuvre de la création » et doit redescendre de son piédestal.

    Dans un entretien qu’il vient d’accorder à Radio-Canada, Hubert Reeves explique :

     

    « Beaucoup de personnes considèrent qu’en fait on est déjà en plein dans cette 6e extinction. Mais ce n’est jamais trop tard. C’est trop tard quand on dit que c’est trop tard.

    Maintenant, depuis quelques années, il y a des avancées dans la restauration de la situation, il y a des éléments positifs un peu partout, il y a un enthousiasme qui se réveille. On le voit chez les gens, dans les mairies, dans les compagnies, partout on sent qu’il y a une prise de conscience de l’extrême importance de cette situation.

    Et c’est un petit peu le but de ce livre, et d’autres livres, c’est que les gens sachent ce qui se passe, sachent pour être en mesure ensuite d’agir. C’est une question d’attitude. C’est l’attitude à prendre quand on sait qu’on est en danger et qu’on sait que si on continue comme ça et qu’on ne bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu.

    Pour l’instant, il y a encore un avenir, l’avenir sera certainement plus austère que ce que nous avons eu dans le passé, mais je crois que l’important, c’est que chacun soit dynamique, soit positif, soit combattant, comme il importe de combattre quand on sent qu’une situation est très tendue, et que ça pourrait aller beaucoup plus mal.

    Il faut savoir que, non seulement notre lieu d’habitation, mais l’espèce humaine elle-même est en danger. C’est ça le message que j’essaie de faire passer. »

    Le documentaire La Terre vue du cœur de Iolande Cadrin-Rossignol est à retrouver à l’affiche dans les cinémas à travers le Québec dès ce vendredi 13 avril. Les dates de la sortie en Europe n’ont pas encore été communiquées.

    Un discours fort à quelques jours de la Journée Mondiale de la Terre, le 22 avril.


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  • En quelques jours à peine, le mouvement a permis de faire annuler une chasse pourtant autorisée par le maire. Les défenseurs des animaux crient victoire.

    Selon les informations du journal, une association de protection de la nature a réussi a empêcher une chasse aux oiseaux en Bretagne. Un petit exploit qui vaut bien un coup de projecteur.

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    Cette association, c’est le Collectif de libération des animaux élevés pour la chasse. Soutenue par « une poignée de citoyens » et quelques personnalités issues du monde de la protection animale (dont Alain Bougrain-Dubourg), elle a empêché une chasse aux corvidés à Plouguin, dans le Finistère, le 3 avril dernier.

    Les corvidés, ce sont tous ces oiseaux de la famille des corbeaux, des pies ou des corneilles. Et puisqu’ils faisaient trop de bruit dans un bois de la commune, le maire avait autorisé qu’une chasse ait lieu. Ce qui n’a pas du tout plu aux défenseurs des oiseaux. Dans un communiqué, le Claec (formé à cette occasion), a défendu son opposition à un tel projet :

    « C’est dans le bois de Kernavéno, sur la commune de Plouguin, que le maire, Roger Talarmain, a autorisé une chasse aux corvidés ; ce bois étant proche de la ville, il voulait mettre fin à des nuisances sonores. Sauf que M. Talarmain n’était pas dans ses droits en mettant en place une telle tuerie. D’après la loi L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales, le maire a outrepassé ses compétences de police administrative. »

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    En seulement trois jours, le collectif a mobilisé autour de lui, jusqu'à Allain Bougrain-Dubourg, « qui a appelé lui-même l'élu finistérien pour lui demander des explications et l'annulation de cette chasse ». Une « première victoire » pour le Claec, qui milite toujours pour l'abolition de la chasse.

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    Comme quoi, la mobilisation des citoyens, ça paye encore. Un bel exemple.


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  • Émotion. Quatre mois après avoir disparu à Paris, la chienne a retrouvé, dimanche, ses maîtres toulousains au refuge de l’île Lacroix.

    Émouvantes retrouvailles

     Le 24 décembre dernier, pendant les vacances de Noël, alors qu’elle se promène avec sa maîtresse Sophie (27 ans) dans le XVIIe arrondissement de Paris, la chienne Peach est effrayée par un mâle un peu trop entreprenant. Elle prend la fuite.

    Sophie, son compagnon Lucas - qui habitent à Toulouse - toute la famille et les amis se lancent à la recherche de la jeune chienne. Ils contactent les refuges, toutes les SPA et les fourrières de France, mais aussi les vétérinaires, les uns après les autres.

    Incroyable élan de solidarité

    D’autres parents se rendent dans les gares, contactent les associations de toxicomanes, de SDF. « Nous avons tout fait, raconte Sophie, la maîtresse de Peach. Comme dans une enquête, j’avais même fait un tableau Excel sur lequel je pointais les mails, les appels téléphoniques. Et je relançais tout le monde régulièrement. Il y a eu un élan de solidarité incroyable, des gens que nous ne connaissions pas du tout. Et puis la SNPA, que je ne remercierai jamais assez. » La jeune Toulousaine, étudiante en alternance, n’a jamais eu de doutes. « J’y ai toujours cru. Je l’aime trop ma chienne ! Je m’étais dit qu’il fallait que je sache, que je la retrouve, vivante ou morte. ». Difficile de savoir exactement par où est passée Peach, mais comme elle n’était pas pucée (elle devait l’être en janvier), elle a été placée à l’adoption par la SPA. Au moins une fois. Puis a été récupérée par une SDF rouennaise. Très vite, d’autres personnes vivant dans la rue se sont émues de la situation de la chienne, maltraitée. Ils ont alerté une association qui a prévenu la SNPA.

    Émouvantes retrouvailles

     Cécile Royer-Martin, la présidente du refuge, a tenté de retrouver le malheureux animal, rue du Gros-Horloge, mais en vain. Finalement, la SDF est, d’elle-même, venue abandonner la chienne, vendredi dernier. Mélinda, à l’accueil du refuge de l’île Lacroix, alerte Cécile Royer-Martin sur la ressemblance avec un appel de détresse lancé à Paris le 24 décembre pour une chienne prénommée Peach. Elles appellent, samedi, Sophie, la propriétaire, à Toulouse. « Elles m’avaient envoyé une photo, raconte Sophie, mais j’en ai vu des dizaines depuis décembre, je n’étais plus sûre de rien. J’ai demandé une vidéo et là j’ai su ! ».

    Ni une, ni deux, Sophie et Lucas prennent quelques affaires et décident de monter de Toulouse à Rouen dès samedi, avec deux amis.

    La voiture arrive sur l’île Lacroix vers 13 h. « On a attendu que la jeune femme du refuge aille chercher la chienne, ça a été les cinq minutes les plus longues de nos vies », raconte Lucas. Quand Peach arrive, il lui faut quelques secondes pour réaliser, puis elle entend la voix de Sophie qui l’appelle. Folle de joie, Peach se rue dans ses bras, la queue frétillante. Comme on le voit sur la vidéo, elle va de Lucas à Sophie sans plus s’arrêter. Toute l’assistance fond en larmes.

    Émouvantes retrouvailles

    Émouvantes retrouvailles

    Peach - qui a rejoint Toulouse avec ses maîtres - est très fatiguée, ses moustaches ont été brûlées, comme l’un de ses sourcils. « Elle est épuisée, reconnaît sa maîtresse, mais elle est en bonne santé. Elle ne nous quitte plus du regard...».

    Émouvantes retrouvailles

    Sophie, qui regrette de ne pas avoir fait tatouer son chien souhaite aujourd’hui établir « un fichier national qui recenserait toutes les associations, les refuges, les SPA, les fourrières, avec leurs coordonnées mail et téléphoniques, classées par région. »

     


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