• Qui a dit qu’il fallait attendre d’être adulte pour rêver en grand ? Dans le petit village de Monestier, à l’ouest de Bergerac en Dordogne, un petit garçon de 11 ans a décidé d’ouvrir un jardin bio participatif… Et il rencontre un franc succès.

    Le regard malicieux et la démarche pleine d’entrain, Vincent Depaire, 11 ans, a de la suite dans les idées. Il est parvenu à convaincre Marie-Agnès Brouilleaud, la maire de son village, de lui permettre de créer son propre potager bio participatif et de lui en confier la charge. Regardez :

     

    Salades, betteraves, tomates cerises, fraises, ciboulette : le jardinier en herbe a véritablement la main verte. Il explique à France 3 :

    « J’ai pris rendez-vous avec Madame le maire, et donc un mercredi après-midi, tout seul, je suis allé la voir et je lui ai expliqué tout ça, et puis voilà, le jardin était né. »

    Rêver en grand quand on a 11 ans

    Une super initiative qui ne ravit pas que les grands. Même ses ami(e)s écoliers et écolières sont enchanté(e)s de pouvoir prêter main forte et de décoller le nez de leurs écrans.

    Rêver en grand quand on a 11 ans

    Les adultes vont pouvoir en prendre de la graine… et mettre la main à la pioche.


    7 commentaires
  • Pour la toute première fois en Grande-Bretagne, une chaîne de supermarchés spécialisée dans les produits surgelés prend position contre l'huile de palme.

    Iceland Foods, une grande chaîne de supermarchés du Royaume-Uni (l’équivalent de nos magasins Picard), vient d’annoncer sa décision de retirer définitivement l’huile de palme des ingrédients composant les produits de sa marque.

    C’est une première au Royaume-Uni. Iceland Foods, une chaîne de magasins vendant des surgelés, a décidé de retirer l’huile de palme de tous les produits alimentaires de sa marque distributeur d’ici la fin de l’année.

    Un exemple à suivre

    Véritable fléau environnemental causant la déforestation en Asie du Sud-est, notamment en Indonésie et en Malaisie, la culture des arbres à huile ravage la biodiversité, est source de pollution, et menace la survie d’espèces telles que l’orang-outan.

    Regardez :

     

    Le spécialiste britannique des aliments surgelés a pris la décision de revoir la formule de 130 de ses produits : savons, chocolat, glaces, chips, frites, cosmétiques… Il compte également déployer 100 nouvelles gammes de produits totalement dépourvus d’huile de palme ; cet ingrédient de prédilection des industriels pour son rendement élevé à moindre coût. Iceland Foods a d’ailleurs déclaré avoir déjà remplacé l’huile de palme dans 50% des produits de sa gamme vendus dans ses 900 magasins.

    Un exemple à suivre

    Sur le site internet de l’enseigne, Richard Walker, directeur général, explique :

    « L’huile de palme est l’une des plus grandes causes de déforestation au monde et représente une menace importante pour un certain nombre d’espèces déjà en voie d’extinction.

    En Indonésie et en Malaysie, où les plantations d’huile de palme et de pulpe de bois sont les principaux moteurs de la déforestation, de nombreuses espèces sont menacées d’extinction, y compris l’orang-outan. La population d’orangs-outans a diminué de plus de moitié au cours des 15 dernières années et est maintenant en danger critique avec seulement 70 000 à 100 000 individus encore en vie.

    Tant qu’Iceland Foods ne pourra pas garantir que l’huile de palme ne provoque pas la destruction de la forêt tropicale, nous dirons simplement « non à l’huile de palme ». Nous ne croyons pas qu’il existe une huile de palme « durable » pour la grande distribution, alors nous offrons aux consommateurs la possibilité de choisir ce qu’ils achètent.

    Notre chef cuisinier, Neil Nugent, a travaillé dans la cuisine de recherche d’Iceland Foods afin de retirer l’huile de palme de nos propres gammes alimentaires et de la remplacer avec des huiles et des graisses qui ne détruisent pas la forêt tropicale. Nous travaillons également en étroite collaboration avec nos fournisseurs de confiance afin de nous assurer que les changements apportés à nos recettes n’affectent pas le coût (ni le goût) des produits de notre propre marque. Ces efforts réduisent la demande en huile de palme de plus de 500 tonnes par an. »

    Un exemple à suivre

    Et pour que le message soit reçu par les consommateurs aussi clairement que possible, Iceland Foods compte aposer une étiquette « sans huile de palme » sur tous ses produits.

    Une nouvelle particulièrement réjouissante de la part de cette enseigne qui s’était déjà faite remarquer en annonçant son intention de supprimer le plastique de tous ses produits d’ici 2023.

    N’attendons pas que des lois viennent changer la règle du jeu. Tant qu’il y aura des fortunes à gagner, on trouvera toujours des gens prêts à raser la jungle et à éliminer ses habitants. Mais dès lors que plus personne n’acceptera de cautionner ce massacre par ses achats, alors, ce qui reste sera sauvé.

     

    12 commentaires
  • Chef-d’œuvre de Mère Nature, les montagnes de Vinicunca, au Pérou, font partie des plus mystérieuses merveilles du monde. Ces incroyables formations géologiques ont des airs de mille-feuilles multicolores, d’où leur surnom de « montagnes arc-en-ciel ».

    Petits bijoux perchés à 4265 mètres d’altitude au sud du Pérou, près de Cuzco, les montagnes de Vinicunca ont tout d’une œuvre psychédélique. Ce qui rend ces formations rocheuses si colorées, ce sont les différentes couches de minéraux révélées au fur et à mesure que la glace qui recouvrait le Vinicunca a fondu et que le sol s’est érodé.

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    Le rouge provient du fer oxydé (de la rouille), le jaune est dû à la présence de sulfure de fer, le violet-brun provient de la goethite ou de la limonite oxydée, et la chlorite est à l’origine des nuances de vert (et non pas la végétation).

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La météo joue un rôle important dans les couleurs perceptibles sur place. Par temps clair, plus la luminosité est forte et plus les couleurs sont vibrantes, donnant à ces montagnes des airs d’arc-en-ciel ondulé.

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    Vininunca fait partie d’Auzangate, une montagne de la cordillère de Vilcanota dans les Andes. Elle est considérée par les locaux péruviens comme une montagne sacrée ayant un esprit. Depuis les temps pré-Incas, la montagne est un lieu de culte et d’offrandes. Une tradition qui se perpétue aujourd’hui.

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    Bien que les montagnes arc-en-ciel soient devenues populaires auprès des touristes, nombre d’entre eux s’acclimatent difficilement à cette altitude. De quoi préserver les lieux sur lesquels veillent les locaux.

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    Des formations géologiques qui révèlent toute leur splendeur, en contraste avec le ciel bleu, formant une barrière formidable entre le désert côtier et la jungle amazonienne.

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    La montagne aux couleurs de l'arc en ciel

    Un spectacle gratuit offert par la nature.


    9 commentaires
  • Malgré son histoire et ses dimensions, cet arbre devait être rasé pour laisser la place à un supermarché. Mais beaucoup se sont dressés contre cette issue, retour sur les faits.

    Gençay, 1 700 habitants dans la Vienne (86), compte un magnifique cèdre du Liban. Planté en 1800, il a grandi sur un terrain privé qui, malheureusement, devrait bientôt accueillir l’agrandissement du supermarché voisin. Résultat : malgré sa longue histoire, ses 30 m de haut, ses 20 m d’envergure et ses 5 m de circonférence, il devrait être abattu. Une issue à laquelle près de 40 000 personnes refusent de se soumettre.

    Pour comprendre l’enjeu de cette mobilisation et faire connaissance avec cet arbre d’exception, voyez cette vidéo :

     

    Le 25 mai 2018 la bonne nouvelle tombe:

    Le grand cèdre de Gençay va être sauvé. À la suite de notre article, le Groupement des mousquetaires (Intermarché) nous a fait parvenir un communiqué assurant que, finalement, ce sublime arbre pluricentenaire ne sera pas abattu pour laisser place à un supermarché. Lumière sur une jolie petite victoire.

    Un cèdre pluricentenaire sauvé

    Ce cèdre, haut de 30m et vieux de 200 ans, avait suscité une forte mobilisation sur internet. Et pour cause : racheté par Intermarché, le terrain sur lequel il avait poussé devait accueillir l’agrandissement de la grande surface voisine et de son parking.

    En quelques jours, une pétition avait recueilli plus de 76 000 signatures. Face à ce soutien massif, le Groupement des Mousquetaires, qui promet qu’aucune décision n’avait encore été prise, a donc tranché, et, du bon côté.

    Extrait du communiqué :

    « Cette décision fait suite à plusieurs consultations menées au moment du projet de l’abattre ainsi qu’au rapport d’expert des eaux et forêts rendu la semaine dernière, qui ont identifié ce cèdre de l’Atlas de 120 ans comme « Arbre Remarquable » et à la vive émotion exprimée par la population. »

    L’arbre ne cèdera donc pas sa place à un parking. France 3 a envoyé une caméra sur place. Regardez :

     

    Il s’agit-là d’une petite victoire, c’est vrai. Mais, sur le plan environnemental, les victoires ne sont pas si nombreuses que cela et celle-ci, fruit de la mobilisation citoyenne, a une portée symbolique particulière. Alors, ne boudons pas notre plaisir.


    9 commentaires