• Vous cherchez des jeux intelligents à offrir à vos enfants ? Eh bien en voici un tout à fait génial. Sur le modèle du célèbre jeu Qui est-ce ?, il invite les enfants à s’amuser tout en découvrant les destins extraordinaires de femmes inspirantes qui ont marqué l’histoire. Une idée en or.

    Remettre les femmes en valeur

    Si vous craignez que votre fille ou votre garçon ne soit contaminé par les préjugés sexistes de notre société, ce jeu est celui qu’il vous faut. Son nom ? Qui est-elle ? Son concept ? Presque le même que celui du jeu Qui est-ce ? sauf que, ici, pas de personnages inconnus mais des femmes célèbres telles que Marie Curie, Josephine Baker ou Frida Kahlo et des questions qui ne portent pas sur le physique mais sur ce qu’elles ont réalisé dans leur vie. Exemples : cette femme a-t-elle gagné un prix Nobel ? Était-elle une artiste ? A-t-elle voyagé dans l’espace ? Et en plus, l’objet (en bois) est très beau.

    Remettre les femmes en valeur

    Chaque biographie est résumée avec des icônes malines imprimées directement sur la base.  

    Remettre les femmes en valeur

    Devinez leurs identités en posant des questions sur leurs accomplissements, pas sur leurs apparences, avec des questions comme: Est-ce qu'elle était une scientifique? Est-ce qu'elle a gagné un prix Nobel? Est-ce qu'elle était une espionne? 

    Remettre les femmes en valeur

    Le jeu comprend 28 cartes biographiques remplies d’anecdotes amusantes et intéressantes sur leurs histoires.

    Remettre les femmes en valeur

    Remettre les femmes en valeur

    Remettre les femmes en valeur

    2 plateaux, chacun avec 28 magnifiques portraits à l'aquarelle imprimés directement sur le bois 

    2 légendes pour vous aider à comprendre les icônes

    28 cartes biographiques des femmes épatantes remplies d'anecdotes amusantes et intéressantes 

    Remettre les femmes en valeur

    Génial, non ?

    Remettre les femmes en valeur

    Remettre les femmes en valeur


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  • Pourquoi apprendre le langage des signes à des bébés qui ne sont ni sourds, ni muets ? Si cette question est légitime, pour beaucoup de parents et de nounous, elle ne se pose déjà plus. Exemple dans le Tarn, chez une assistante maternelle adepte de cette forme de langage.

    La langue des signes pour les bébés

    La langue des signes s’apprendrait plus rapidement que le langage parlé. Pour les enfants, elle représente donc une opportunité de s’exprimer et de se faire comprendre sans passer par la colère ou les pleurs. Résultat ? Des interactions plus sereines et plus nombreuses, notamment entre les adultes et les enfants. Regardez (un reportage signé France 3 Occitanie) :

     

    Moins de pleurs, moins de crises et plus de dialogue ? Voilà qui est séduisant !

    La langue des signes pour les bébés

    Il est possible de montrer des signes à un bébé dès l’âge de 6 mois. Il devrait pouvoir commencer à en utiliser vers l’âge de 10 mois. Puisque les signes visent à rendre la communication plus facile, il est conseillé de lui enseigner d’abord les mots de son quotidien: «manger», «encore», «lait», etc. Il est important de dire le mot en même temps que l’on fait le signe qu’il représente, car les signes ne doivent pas remplacer la parole.

    La langue des signes pour les bébés

    Utiliser des signes avec bébé peut aussi aider les parents à adopter de bonnes attitudes de communication. Lorsqu’on fait le signe, cela incite en effet à attendre que l’enfant nous regarde pour lui parler, à se mettre à sa hauteur ou encore à parler moins vite.

    La langue des signes pour les bébés

    Si vous utilisez des signes pour communiquer avec votre bébé, n’insistez pas pour qu’il fasse vos gestes parfaitement. L’important est de comprendre ce qu’il veut dire et de continuer à donner l’exemple en effectuant le geste correctement. Toutefois, reprenez-le si vous constatez, par exemple, qu’il fait le signe du chien en voyant un chat!

    La langue des signes pour les bébés


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  • En Europe centrale, la Slovénie est un pays où les hommes et les ours cohabitent en relative harmonie, au beau milieu de lacs, de montagnes et de forêts. La population d’ours y est d’ailleurs en constante augmentation. Tout cela grâce à des efforts de conservation menés depuis près de 90 ans.

    Des hommes et des ours

    En mars 2018, Nicolas Hulot indiquait son souhait de réintroduire deux ours slovènes dans les Pyrénées orientales ; une déclaration qui rendait furieux les bergers locaux pour qui la cohabitation avec les plantigrades s’avère compliquée.

    Pourtant, en Slovénie (leur pays d’origine), ces grands mammifères sont nombreux et parviennent à coexister avec la population, alors qu’ils étaient au bord de l’extinction.

    Regardez :

     

    Miha Mlakar, guide touristique, explique à Brut :

    « Je ne peux pas imaginer les forêts sans les ours. Pour moi, les ours rendent les forêts sauvages et primaires, naturelles comme elles l’étaient il y a des centaines de milliers d’années. Pour moi, les ours sont des gentils animaux. »

    Des hommes et des ours

    La Slovénie est aujourd’hui considérée comme un exemple et fournit même d’autres pays européens, comme la France. Les 8 derniers ours réintroduits dans les Pyrénées avaient grandi dans les montagnes slovènes.

    Des hommes et des ours

    « L’Homme est le seul animal qui rougisse ; c’est d’ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose. » George Bernard Shaw 


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  • Construire sa maison avec une imprimante 3D, c’est bien. Mais le faire avec des matériaux écologiques et locaux, c’est encore mieux. Surtout si l’opération vous coûte moins de 1 000€ ! Démonstration avec Gaia, un logement de paille et de terre érigée par une imprimante 3D.

    Gaïa, une maison imprimée

    Relayée par le site We Demain, ce projet fou est né dans les bureaux d’une entreprise italienne baptisée WASP (World’s Advanced Saving Project). L’idée ? Construire une maison à l’aide d’une imprimante 3D en remplaçant le béton traditionnel par des matériaux locaux et beaucoup moins polluants. Le choix s’est donc porté sur de la terre (récoltée sur le site même du chantier) et sur de la paille (issue des déchets de la culture du riz).

    Concrètement, voici comment ça marche :

     

    Selon WASP, avec ces matériaux et des murs épais de 40cm, ce type de construction n’aurait besoin ni de chauffage, ni de climatisation. Quant au toit, il est en bois. Seul le sol est en béton.

    Gaïa, une maison imprimée

    Un concept écologique, donc, mais pas que. Ce premier prototype, d’une surface de 20m², est aussi particulièrement économique : main d’œuvre exclue, il n’aurait coûté que 900€ ! Une paille !

    Cerise sur le gâteau, WASP n’a pas l’intention de garder ses secrets de fabrication pour elle seule. Bien au contraire. Les instructions sont laissées en open source, les tutoriels sont en ligne et les entreprises intéressées peuvent acheter un kit complet contenant tout le nécessaire (imprimante 3D et tous les outils).

    Gaïa, une maison imprimée

    La construction étant l’une des industries les plus polluantes du monde, voici une alternative plus que bienvenue !


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