• Les écoliers devront bientôt enfiler leurs baskets pour 30 minutes de sport par jour.

    Pour lutter contre le surpoids et l'obésité chez les enfants, une activité physique régulière va être expérimentée dans les écoles primaires.

    Les écoliers devront enfiler leurs baskets

    Aujourd’hui, les enfants sont plus sédentaires qu’actifs. Accros aux écrans, ils passent de plus en plus de temps devant la télévision, internet et les jeux vidéos, au détriment de l’activité physique, pourtant essentielle à leur bonne santé. Pour éveiller les consciences, les organisateurs des Jeux Olympiques de Paris 2024 et l’Éducation nationale ont imaginé un nouveau programme éducatif. Explications.

    Les écoliers devront enfiler leurs baskets

    L’expérimentation de « 30 minutes d’exercice par jour » va bientôt démarrer dans quelques écoles primaires. Parmi les premiers établissements concernés, on retrouve ceux de l’Académie de Créteil, suivis de près par les Académies de Poitiers, Toulouse, Montpellier, Besançon, Lyon ou encore la Réunion. Cette initiative a pour but de lutter contre la sédentarité chez les enfants, aggravée pendant le confinement.

    Les écoliers devront enfiler leurs baskets

    François Carré, cardiologue et médecin du sport, cité par La Voix du Nord:

    « La sédentarité est une bombe à retardement. Le surpoids et l’obésité qui envahissent notre population, en particulier les enfants (15 % en surpoids et 4 % obèses contre 3 % au total dans les années 60) ne dépendent pas que de la malbouffe, cela dépend aussi de l’inactivité physique. »

    Les écoliers devront enfiler leurs baskets

    Le spécialiste de la santé évoque également la survenue de diabète de type 2 chez des jeunes de 15 ans, alors qu’auparavant, cette pathologie n’apparaissait pas avant 40 ans.

    Les écoliers devront enfiler leurs baskets

    Mais concrètement, qu’est-ce qui attend vos enfants ? L’idée est d’utiliser les préaux et les espaces dans les écoles pour «  courir, sauter, lancer, danser ». L’objectif ? Se dépenser tout en apaisant le climat de la classe.

    Par ailleurs, la prochaine édition de la Semaine Olympique et Paralympique à l'école, instituée depuis la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 et qui se tiendra du 1er au 6 février 2021, va mettre l’accent sur la nécessité de pratiquer trente minutes quotidiennes de sport. « Il faut casser les courbes de l’inactivité », rappelle ainsi François Carré.

    Les écoliers devront enfiler leurs baskets

    Le sport a encore plus d’importance pendant cette période de confinement. Alors, tous à nos baskets !


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  • En Inde, ces villageois ne s'appellent pas par leurs prénoms, mais par leurs mélodies.

    Dans ce petit village indien, les prénoms sont remplacés par des mélodies attribuées à la naissance. Découverte.

    Dans ce village chacun a sa mélodie

    Dans le nord-est de l’Inde existe un petit village où les chants des oiseaux se mêlent à ceux des humains et où les mélodies ponctuent les conversations quotidiennes. La raison ? Les habitants ne s’appellent pas par leur prénom, mais par un son qui leur est propre. Une tradition pleine de poésie.

    Dans le village indien de Kongthong, au beau milieu de la jungle, on ne s’interpelle pas avec des mots : on se chante.

    Dès leur plus jeune âge, les membres de la tribu khasie entendent le son que leur mère a composé pour eux à la naissance. En grandissant, les enfants intègrent donc leur identité sonore ainsi que celle de leurs amis et des membres de leur famille, toutes différentes. 

    Dans une vidéo signée France Info, on peut ainsi assister à un match de foot en extérieur où les habituels cris des enfants laissent place à de jolies mélodies. Regardez (et surtout, écoutez) : 

    « J’ai composé cette chanson, parce que si (ma fille) sort de la maison pour jouer, quand elle sera plus grande, je pourrai l’appeler. Tout vient d’un immense sentiment d’amour pour nos enfants. C’est un sentiment qui vient du cœur et qui nous guide pour composer ces mélodies. »

    Une mère de la tribu, au micro de France 2

    Dans ce village chacun a sa mélodie

    Cette tradition unique au monde et vieille de plusieurs siècles, les habitants se la transmettent de génération en génération. Et certains chefs locaux entendent bien la préserver, puisqu’ils demandent son inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO.

    « Le monde entier change, et spécialement les traditions et la culture. Nous sommes fiers en tant que membres de la tribu des khasis d’avoir préservé les nôtres. Les gens pensent que notre village est éloigné, que les gens sont pauvres et illettrés, mais grâce à nos traditions, nous avons le sentiment que notre village est l’un des plus riches du monde. » 

    Chef du village de Kongthong, au micro de France 2

    Magnifique. Et vous, à quoi ressemblerait votre musique personnelle ?


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  • En 1977, ce couple marié depuis 63 ans partageait ses secrets pour vivre un amour durable.

    "Je l'ai épousée parce que c'était la guerre qui allait arriver et pis il m'fallait quelqu'un là-dedans pour garder tout le matériel."

    En 1977 secrets de l'amour

    Quel est donc le secret des couples qui durent ? En 1977, au micro du journaliste Pierre Bonte, Mr et Mme Dureuil, respectivement 87 et 84 ans, partageait leur précieuse recette pour vivre un amour durable. Découverte.

    Les Dureuil se sont mariés le 23 mai 1914, une très belle relation qui a duré plus de soixante ans. Ce couple, qui a connu les deux guerres mondiales, s’aimait profondément même s’il se chamaillait en permanence : « on a des petits mots de temps en temps, on se dispute mais c’est rien. Ce n’est pas bien grave. » Le secret de cette longévité ? L’amour vache.

    En 1977 secrets de l'amour

    Car à l’époque, quand on lui demandait pourquoi il s’était marié avec sa femme, Monsieur Dureuil répondait simplement qu’il avait besoin de quelqu’un pour garder le matériel en son absence. Des propos ironiques, qui faisaient bien rire Madame. De son côté, elle ne se laissait jamais faire pour autant et aimait commander.

    Il y a plus de quarante ans, Pierre Bonte est allé à leur rencontre, dans l’émission « La Lorgnette », anciennement « Le Petit Rapporteur ». Un duo d’amoureux haut en couleur, regardez :

    Voilà peut-être le secret de la longévité en amour. 

     


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  • Le défi Février sans supermarché revient en 2021 pour sa 5ème édition. C'est le moment parfait pour changer vos habitudes et consommer local.

    On déserte les supermarchés?

    Durant le confinement décrété pendant la première vague du Covid-19, les Français ont remis l’alimentation au centre de leurs préoccupations. 51 % des personnes ayant changé leurs habitudes souhaitent favoriser des produits locaux et en circuits courts. Pour motiver davantage de citoyens et redécouvrir ces modes de consommation, le site « En Vert et Contre Tout » annonce la nouvelle édition du défi “Février sans supermarché”. L’objectif ? Délaisser pendant un mois les grandes surfaces et privilégier les commerces indépendants, les fermes et les marchés. Lumière sur une initiative solidaire qui combine à la fois consommation responsable, écologie et économie.

     

    On déserte les supermarchés?

    Le défi « Février sans supermarché » a été créé en 2017 par des citoyennes de Neuchatêl et le média suisse En Vert et Contre Tout. Cette année, la 5ème édition se déroulera du 01 au 28 février 2021. Durant cette période, le site encourage de faire ses achats dans « les commerces indépendants, redécouvrir les épiceries de quartier, soutenir les petits producteurs, favoriser la vente en vrac et le commerce local, repeupler les marchés ou encore réapprendre à n’acheter que l’essentiel. »

    Accessible à tous, ce défi se veut avant tout ludique et bienveillant. Chaque personne participe à son rythme, sans culpabiliser. L’essentiel est de favoriser les circuits courts. Une action réalisable en allant chercher votre pain chez le boulanger ou en récupérant des fruits et légumes de saison chez le primeur du coin par exemple.

    On déserte les supermarchés?

    Malgré tout, les organisateurs restent conscients qu’il n’est pas facile de changer certaines habitudes du jour au lendemain. C’est pourquoi des groupes locaux d'entraide sont accessibles pour partager des conseils et des bonnes adresses.

    Par ailleurs, comme le précisent certains de ces groupes, il ne s’agit pas d’un boycott des grandes enseignes. L’idée est de voir qu’il est possible de consommer autrement. Ceci étant, ce défi reste une occasion d’exprimer un certain mécontentement à l’égard des supermarchés.

    C’est également l’opportunité de faire savoir aux grandes surfaces que nous ne sommes pas d’accord avec le suremballage, le kilomètre alimentaire qui explose les scores ou les politiques de prix qui écrasent les petits producteurs !

    En Vert et Contre Tout

    On déserte les supermarchés?

    En raisons du contexte social et des mesures sanitaires, les petits commerçants ont d’autant plus besoin d’être soutenus. Ce défi est l’occasion d’amorcer une transition bénéfique à la fois pour eux, pour soi et l’environnement.

    Alors, prêts à relever le défi ?


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