• Que se passe-t-il quand une marque décide de donner plus de moyens financiers à une ONG en créant une activité rentable et pérenne ? Aujourd’hui, on vous propose de découvrir Hindbag, une marque d’accessoires et cadeaux textile née d’un constat et d’une question courante : les ONG font beaucoup et avec peu de moyens… comment faire pour les aider sur le long terme ?

    Créée il y a 4 ans, la marque Hindbag est le fruit d’un lien unique et authentique avec une ONG indienne, le Swami Sivananda Memorial Institute (SSMI).

    Le cadeau éthique pour Noël

    Conçus en France, les accessoires et cadeaux personnalisables Hindbag (trousses, tote bags, carnets, housses de coussin, pochons) sont fabriqués par les femmes de l’association SSMI, en Inde, et permettent de financer les activités de l’ONG qui oeuvre pour l’émancipation des femmes défavorisées de Dehli, dans le quartier de Punjabi Bagh, et la scolarisation de leurs enfants.

    Le cadeau éthique pour Noël

    Un sujet primordial au sein du pays :

    « Grâce à notre détermination et à la fidélité de notre communauté, c’est ensemble que nous pouvons aujourd’hui aider l’ONG à développer son action sociale. »

    Le cadeau éthique pour Noël

    Comme nous le confie Pierre Monnier, cofondateur d’Hindbag : ce n’est pas seulement une marque :

    « Hindbag, ce n’est pas seulement une marque.

    Ce sont des femmes et des hommes animés par l’envie permanente d’aider des personnes dans le besoin, en France et en Inde.

    Ce sont 74 femmes qui peuvent aujourd’hui vivre dans des conditions de vie saines que ce soit au niveau de l’alimentation, de l’hygiène et de leur vie sociale.

    Ce sont des enfants à qui on offre des perspectives d’avenir.

    C’est aussi des milliers de personnes chaque jour qui aident à faire de ce projet social et solidaire une réalité.

    C’est le petit cadeau qui essaie de donner le sourire, tout en faisant une bonne action, puisque 40% du prix des produits est dédié à l’ONG.

    C’est finalement une vision de l’éthique : un produit qui donne le sourire à celle qui le fabrique et celui ou celle qui le reçoit ! »

    La marque œuvre chaque jour pour proposer des produits de qualité, à des prix abordables, pour toutes les occasions : Noël, Fête des Mères, Fête des Pères, ou autres anniversaires.

    Le cadeau éthique pour Noël

    Une réalité qui n’aurait pas pu voir le jour sans les femmes de l’ONG qui accompagnent la marque depuis ces d’années. Cette confiance mutuelle permet aujourd’hui de proposer toujours plus de produits… Des modèles pour tous les goûts et tous les budgets qui parleront à tous.

    Le cadeau éthique pour Noël

    « Le meilleur reste à venir, nous en sommes persuadés, mais l’aventure n’a de goût que si elle est partagée. »

    Pour découvrir les produits de la marque Hindbag, vous pouvez retrouver l’ensemble du catalogue sur la boutique en ligne


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  • Puisqu’il faut désormais qu’un service soit rentable pour être maintenu, la SNCF supprime des trains, voire des lignes entières. Alors, pour que des trains roulent à nouveau en nombre dans nos campagnes, une entreprise bretonne a eu une idée géniale : inventer le taxi-train qui pourra circuler à la demande ! Lumière sur un projet plus qu’enthousiasmant.

    Taxis-train, une solution

    Cette entreprise, c’est Exid. Son projet ? Pour des des petits trajets, faire rouler des trains autonomes (sans conducteur) sur des lignées désertées qui n’ont même plus besoin d’être électrifiées (l’engin fonctionnant sur batterie avec panneaux solaires et moteur électrique ou hybride).

    Ses créateurs comptent bien le voir en circulation en France dès 2023 (année de l’ouverture à la concurrence des lignes TER) mais aussi ailleurs en Europe et aux USA.

    Taxis-train, une solution

    Grâce à sa taille réduite (40 passagers maximum) et à son poids plume (8 tonnes), ce taxi-train (ou taxirail) pourra circuler à des horaires réguliers pendant les périodes d’affluence mais aussi (et c’est là son énorme avantage) à la demande ! N’importe qui pourra en effet commander un train à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, le service fonctionnant 24h/24. Régis Coat, d’Exid, interrogé par Détours :

    « On pourra appuyer sur une borne en gare ou alors le commander via son téléphone. L’application proposera alors des horaires en fonction. Aux heures creuses, on sera dans une logique de transport à la demande : les Taxirails à l’arrêt pourront être activés à tout moment. Ça permet de résoudre le problème des heures creuses et des gens qui prennent leur voiture au lieu de prendre le train. »

    Taxis-train, une solution

    Pour l’heure, Exid est en train de discuter avec les différentes régions de France pour leur proposer ses trains. Ses arguments ? La flexibilité du système, on l’a vu, mais aussi le coût d’exploitation (comparable à celui d’un simple autocar) et son aspect écologique, avec un bilan carbone neutre.

    De quoi, enfin, nous faire préférer le train ? Possible !


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  • Des bateaux de 190 mètres propulsés par le vent ? Non, ça n'est plus une utopie. Démonstration à Nantes où l'on s'y prépare activement.

    Des cargos propulsés par le vent

    Alors que les porte-conteneurs défraient la chronique en raison des gigantesques pollutions qu’ils émettent (un seul cargo émettrait autant de souffre que 50 millions de voitures), voici de superbes projets qui laissent rêveur. L’idée ? Faire circuler les marchandises non plus sur des bateaux propulsés par des énergies fossiles, mais sur de gigantesques bateaux à voile. Comme dans le bon vieux temps donc, mais avec ce qu’il se fait de mieux, aujourd’hui, en matière de technologie ! Explications.

    Des cargos propulsés par le vent

    Rien qu’en Loire Atlantique, plusieurs projets de cargos et de paquebots à voiles sont sur le point d’aboutir. Objectif : conduire des marchandises de l’Europe à l’Amérique sans avoir recours au fuel, ou presque. Utopique ? Absolument pas. Les spécialistes en sont d’ailleurs convaincus : ces navires géants (jusqu’à 190m de long) propulsés par le vent, c’est pour demain ! Regardez (un reportage plein d’espoir signé France 3):

     

    Le vent étant gratuit, propre et infini, on comprend qu’il suscite de la convoitise et, mieux que ça, on s’en réjouit !

    Des cargos propulsés par le vent

    Des cargos propulsés par le vent

    Des cargos propulsés par le vent

    Bravo à tous ceux qui travaillent sur ces perspectives enthousiasmantes.


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  • Initié par Les amis d’Enercoop, fournisseur de l’électricité d’origine 100% renouvelable, le programme Énergie Solidaire est un fonds de dotation qui accompagne et finance les associations de terrain qui luttent contre la précarité énergétique.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

     Kevin Chaplais, responsable du programme, nous en dit plus.

     

    Depuis 2017, Énergie Solidaire, « excroissance » solidaire – comme son nom l’indique – du fournisseur d’énergie 100% renouvelable et militant Enercoop, collecte les micro-dons sur facture des clients de ce dernier pour alimenter un fonds de dotation dédié à la lutte contre la précarité énergétique.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    Tous les mois, de manière indolore (mais visible en termes de résultats, comme vous le lirez plus bas), les client.e.s volontaires d’Enercoop donnent un ou deux centimes (ou plus) par kilowatt/heure consommé, ce qui représente quelques euros en fin de mois, pour abonder le fonds de dotation Énergie Solidaire qui, à son tour, finance des associations présentes sur le territoire pour lutter contre la précarité énergétique dont souffrent 12 millions de personnes en France.

    La précarité énergétique, c’est quoi ?

    Selon la loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, « est en situation de précarité énergétique une personne qui éprouve dans son logement des difficultés particulières à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou conditions d’habitat ».

    Une définition moins officielle indique qu’est en situation de précarité énergétique un ménage qui dépense plus de 10% de son revenu dans la fourniture d’énergie et/ou qui n’atteint pas les 18°C de température dans son logement.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    Comment fonctionne Énergie Solidaire ?

    Énergie Solidaire travaille avec les acteurs de la solidarité de dimension nationale, comme la fédération Solilah (Solidaires pour l’Habitat), la fondation Abbé Pierre et l’ANSA (Agence nouvelle des solidarité actives), qui connaissent et comprennent parfaitement les enjeux territoriaux de la précarité énergétique. Ces organismes orientent ainsi les dons d’Énergie Solidaire auprès des acteurs associatifs de terrain qui en ont besoin. « Des associations qui ont besoin d’argent, il y en a une multitude sur le territoire. C’est pourquoi le choix de l’allocation de fonds, nous souhaitons le faire avec ces structures qui connaissent le terrain et nous guident, parce que nous ne sommes pas des experts de ces questions », explique Kevin.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    Trois associations accompagnées en moins d’un an 

    Enerterre, association qui fait de l’auto-réhabilitation accompagnée et qui permet à des ménages de bénéficier de l’aide d’artisans, de bénévoles et de matériaux « recyclés » d’autres chantiers à proximité et/ou écologiques dans leurs travaux de rénovation thermique. Une manière de minimiser les coûts pour assurer une meilleure isolation thermique de l’habitat des personnes en difficulté financière.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    L’AAGDA (Association Aide et Garde à Domicile de l’Aisne) qui aide les travailleur.euse.s sociaux de l’association à repérer, chez les personnes qu’ils.elles accompagnent, celles qui sont en situation de précarité énergétique pour pouvoir les soutenir et les orienter dans les démarches pour en sortir.

    Camel (Collectif pour l’Amélioration Énergétique du Logement), une association qui fait du tiers financement, c’est-à-dire qui permet d’avancer les fonds nécessaires à la réalisation de travaux de rénovation énergétique pour les personnes en difficulté financière. En effet, le dispositif d’État d’aide à la rénovation énergétique des bâtiments est intéressant dans le sens où il rembourse deux tiers du montant des travaux – ce qui est une bonne chose – mais seulement après travaux.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    Les donateurs ont accès aux informations relatives à leurs dons telles que les associations bénéficiaires, le montant alloué ou encore la nature du projet. Une démarche d’utilité publique qui bénéficie à l’ensemble des personnes en situation de précarité énergétique, qu’elles soient clientes Enercoop ou pas. Pas de sectarisme dans la solidarité.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité


    Si vous connaissez des personnes dans cette situation – qui parfois n’en n’ont pas conscience – ou des associations spécialisées dans le domaine qui auraient besoin d’un coup de pouce, voilà un acteur fiable de la solidarité de plus.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    Un cinquième de la population sur le bord de la route

    Énergie Solidaire est donc un acteur de la transition énergétique puisque l’une des causes principales de la précarité énergétique, c’est le nombre élevé de logements dont l’isolation thermique est médiocre, les fameuses passoires énergétiques. Contribuer à financer, à sa modeste mesure et par le truchement d’associations de terrain compétentes, les travaux de rénovation énergétique de logements et bâtiments, c’est, en plus d’assurer des conditions de vie décentes aux plus précaires, garantir une consommation énergétique modérée sur le long terme. Et « pour aller au bout de ses objectifs, la transition énergétique ne peut pas laisser un cinquième de la population sur le bord de la route », conclut Kevin, calme et résolu.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité

    Voilà qui est dit, et bien dit.

    La précarité énergétique n'est pas une fatalité


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