• Pour faire la démonstration du danger que représente l'usage du smartphone en voiture, cette association belge a eu une super idée.

    Écrire ou conduire

    Si des automobilistes écrivent des sms au volant, c’est parce qu’ils sont persuadés que ça ne représente aucun danger. Alors, pour les convaincre du contraire, voici une expérience efficace et surprenante.

    Écrire ou conduire

    En Belgique, l’organisation Responsible young drivers (RYD) sensibilise les jeunes à une conduite responsable en les confrontant « de façon ludique aux dangers de la route. » Et puisque les jeunes conducteurs sont probablement ceux qui utilisent le plus leur smartphone au volant, il fallait à tout prix les sensibiliser sur ce point. D’où cette caméra cachée aussi intelligente qu’insolite.

    Écrire ou conduire

    En 2012, RYD a fait croire à des jeunes prenant des cours de conduite qu’il était désormais obligatoire, pour des raisons de sécurité, d’apprendre à écrire des SMS tout en conduisant. Résultat ? Cette vidéo géniale. Regardez (un spot repéré par Culture Pub) :

     

    Pour toucher un maximum de monde, la prévention routière doit savoir explorer tous les modes de communication. Ici, en faisant le choix de l’humour et de la démonstration par l’exemple, RYD s’est adressé directement aux jeunes.

    Écrire ou conduire

    Écrire ou conduire

    Une excellente idée, mais pas que pour les jeunes, la vie des autres et aussi précieuse que la vôtre.


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  • De Metz à Nancy, il coiffe bénévolement les sans-abri.

    Coiffeur au grand cœur

    Avec son chariot rempli de produits d'hygiène et ses ciseaux sous le bras, Laurent Santini, le coiffeur de Hagondange, réalise des maraudes pas comme les autres.

    Laurent Santini est coiffeur à Hagondange, en Moselle. Lorsqu’il ne coiffe pas ses clients réguliers dans son salon, il arpente les rues des grandes villes voisines pour proposer ses services aux sans-abri.

    Coiffeur au grand cœur

    Se faire tailler la barbe ou couper les cheveux est une façon de garder une image positive de soi, de retrouver sa dignité en quelque sorte. Indispensable lorsque l’on est à la rue, loin de tout confort. C’est ce constat qui a poussé le coiffeur mosellan à s’engager dans le collectif « Coiff’ in the street », lancé à Aubagne par un autre professionnel de la coiffure. Quand il découvre cette initiative, il raconte :

    Coiffeur au grand cœur

    « J’ai été touché, c’est quelqu’un qui parle la même langue que moi. »

    Coiffeur au grand cœur

    Dans ce reportage réalisé par Blue Storie, un nouveau média diffusé exclusivement sur les réseaux sociaux, Laurent Santini raconte les raisons de son engagement, sa peur de faire le premier pas et, finalement, la satisfaction de pouvoir agir à sa mesure.

    « J’espère que ça va leur apporter le même bien-être qu’un client au salon »

     

    Lors de ses maraudes, il n’offre pas seulement une coupe de cheveux. C’est un moment de détente, l’occasion de boire un café et de discuter si ses « clients » le souhaitent. « Clients » entre guillemets car il s’agit évidemment d’une activité bénévole. Dans son chariot, le coiffeur transporte également des produits d’hygiène (shampoing, dentifrice, baume à lèvre…) 

    Coiffeur au grand cœur

    collectés auprès des habitués de son salon et commerçants de la ville. Des contributions si nombreuses que Laurent Santini se retrouve débordé, incapable de tout distribuer lui-même. Il en a finalement fait don aux Restos du Cœur de sa ville et à l’association Action Froid de Metz.

    Coiffeur au grand cœur

    Comme quoi, un élan de générosité peut en entraîner un autre !


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  • Comment motoriser un fauteuil roulant classique sans dépenser une fortune?

    L'idée ? Récupérer du matériel sur des vélos électriques hors service pour les greffer sur des fauteuils roulants classiques. Simple, mais efficace !

    Motoriser un fauteuil roulant

    Il y a des idées de génie qui changent la vie et celle-ci en est une : alors qu’un fauteuil roulant motorisé coûte habituellement entre 1 000 et 3 000 euros, une association rennaise a trouvé comment motoriser un fauteuil traditionnel pour 100€ seulement ! Explications.

    À Rennes, l’association My Human Kit planche sans cesse sur des nouvelles inventions qui facilitent le quotidien des personnes handicapées. Aussi, le jour où l’un de ses salariés a regretté de ne pas avoir d’assistance électrique sur son fauteuil roulant, et donc de ne pas pouvoir « suivre ses enfants ou se déplacer facilement », elle s’est aussitôt mise en quête d’une solution technique. Deux jours plus tard, elle greffait un moteur et une batterie électrique au fauteuil de son salarié… et le tour était joué !

    Motoriser un fauteuil roulant

    Depuis, My Human Kit s’alimente en moteurs et en batteries auprès de La Petite Rennes, une autre association qui, elle, s’est spécialisée dans l’auto-réparation de vélo et dans le recyclage des vélos électriques.

    Le système (amovible) s’installerait en une à deux minutes seulement, pour un coût dérisoire : 100€.

    Motoriser un fauteuil roulant

    My Human Kit cherche maintenant à faire homologuer son invention. Non pas dans le but de la commercialiser (ce n’est pas dans sa démarche) mais pour, ensuite, partager les plans en open source « afin que quiconque puisse reproduire ce système. »

    Motoriser un fauteuil roulant

    Ce progrès n’en est que plus beau !


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  • Aussi gigantesque qu'insolite, cette cité-forteresse andalouse n'en finit plus de surprendre et d'impressionner ses visiteurs.

    Un village sous un rocher

    On dirait le décor d’un film catastrophe, mais non. Aucune météorite ne s’est abattue sur Setenil de las Bodegas. C’est juste que ce village a en partie été construit… sous un immense rocher ! Résultat ? Ces images impressionnantes.

    Un village sous un rocher

    Setenil de las Bodegas se trouve en Espagne, plus précisément en Andalousie, à 157km de Cadix.

    Un village sous un rocher

    Bâtie sous un rocher (certaines maisons n’ont même pas eu besoin de toiture), cette ville, qui compte aujourd’hui 2 967 habitants, est une véritable forteresse.

    Un village sous un rocher

    À l’époque où l’Espagne était encore dominée par les musulmans, les catholiques ont dû s’y reprendre à sept reprises pour s'emparer de la cité, en 1484. Son nom viendrait d’ailleurs du latin septem nihil qui signifie sept fois rien (bodegas, signifiant caves à vins.)

    Un village sous un rocher

    Regardez…

    Un village sous un rocher

    Un village sous un rocher

    Deux courtes vidéos

     

    Il a du en falloir de l’imagination et de la dextérité pour construire une ville à cet endroit là. Vraiment impressionnant.


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