• L'amour, c'est aussi simple qu'un bonjour. C'est ainsi qu'est née la petite flamme des sentiments qui vient d'unir Jeanine et Raymond.

    Elle court, elle court, la maladie d’amour… bien au-delà de 77 ans ! À la maison de retraite de Luc-sur-Mer, près de Caen dans le Calvados, Jeanine, 90 ans, et Raymond, 89 ans, viennent de se dire « oui ».

    C’est la jolie histoire du jour et la preuve que l’on peut tomber amoureux à tout âge. Le coup de foudre, ils l’ont eu il y a 6 mois à la maison de retraite de Luc-sur-Mer. Et ce mercredi 20 juin 2018, ils viennent d’échanger leurs vœux devant leur famille ainsi que devant le personnel et les autres résidents de leur lieu de vie. Regardez :

     Raymond explique à Normandie-actu le début de leur idylle, le lendemain de l’arrivée de Jeanine à la maison de retraite :

    « J’allais me rendre au déjeuner quand je l’ai aperçue dans son fauteuil. Elle était magnifique. Je me suis dit : c’est elle ! Elle avait un sourire si magnifique !

    Notre relation, je pense qu’elle a démarré au moment où j’ai poussé le fauteuil de Jeanine pour l’accompagner jusqu’à la salle du restaurant. C’était un signe : nous étions placés l’un à côté de l’autre. »

    L'amour n'a pas d'âge

    De son côté, Jeanine semble avoir craqué pour le caractère attentionné de son futur époux. Elle explique s’être dit :

    « Ce monsieur a l’air vraiment très bien, très gentleman. Il m’a plu tout de suite. »

    Puis d’ajouter :

    « Je ne peux plus me passer de Raymond. Je suis veuve comme Raymond, jamais je ne pensais retrouver l’amour. »

    L'amour n'a pas d'âge

    Quant aux familles des jeunes mariés, elles se réjouissent de cette union inattendue qui a redonné le sourire à leurs parents et rompu leur solitude.

    L'amour n'a pas d'âge

    Longue vie aux deux tourtereaux !


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  • Pour cette édition 2018 de la coupe du monde de football, l’exemple pourrait bien venir davantage des tribunes que du terrain. C’est en tout cas l’impression que donnent les supporters sénégalais et japonais qui montrent l’exemple en nettoyant eux-mêmes leurs tribunes ! 

    Si ni l'une ni l'autre de ces deux équipes ne sont favorites sur le plan sportif, côté tribune, leurs supporters assurent un maximum !

    Ici, les Sénégalais après le match Sénégal-Pologne :

    Coupe du monde, l'exemple dans les tribunes

    Un rassemblement de plusieurs milliers de personnes dans un stade, cela produit beaucoup de déchets. Et souvent après les matchs, ces déchets sont abandonnés sur le sol et laissent un spectacle désolant.

    Pourtant, des supporters ont montré qu’ils pouvaient agir différemment et être respectueux de leur environnement.

    Coupe du monde, l'exemple dans les tribunes

    Hier après-midi, le Japon s’est imposé face à la Colombie (2-1). Malgré la victoire, les supporters japonais sont restés dans le stade pour célébrer mais également pour nettoyer les tribunes. Peu de temps après, alors que le Sénégal l’emportait également sur la Pologne (2-1), les supporters sénégalais ont fait de même, en ramassant tous les déchets laissés dans les tribunes.

    Coupe du monde, l'exemple dans les tribunes

    Sous l'œil moqueur des brésiliens

    Coupe du monde, l'exemple dans les tribunes

    Laisser un endroit aussi propre qu’on l’a trouvé. Par respect pour tous et pour son environnement, cette règle devrait être la norme. Bravo à ces supporters qui nous rappellent cette évidence avec une très grande classe.

    LES IRLANDAIS AVANT EUX

    Dans un autre style, d'autres supporters un peu plus excentriques, les Irlandais et les Nord-Irlandais, avaient aussi fait parler d'eux lors de l'euro en France en 2016. Capables de mettre une ambiance de folie dans les stades, ils avaient également participé de leur propre chef au nettoyage des rues de l'Hexagone, après y avoir passé des soirées plutôt arrosées. 


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  • Cet événement inattendu ne doit pas grand chose au hasard. À Ivry, les herbicides sont bannis du cimetière depuis 2015. Explications.

    Dès que la nature peut reprendre ses droits, elle le fait. Pour preuve, ces cinq petits renardeaux nés dans le cimetière d’Ivry-sur-Seine, à quelques mètres seulement de la capitale. Des images sublimes qui nous prouvent une chose : quand la chimie s’en va, la faune revit. Explications.

    Depuis 2015, la ville d’Ivry-sur-Seine a fait de son cimetière une zone zéro phyto : plus aucun produit chimique n’y est répandu. Ni insecticides, ni herbicides. Résultat : la végétation a peu a peu repris position, ouvrant la voie au retour d’une véritable biodiversité. Après la réapparition des éperviers, des piverts, des chauves-souris, des hérissons et des chouettes, une renarde a même choisi ce cimetière pour donner naissance à ses cinq petits !

    Regardez, c’est très beau (une vidéo du Parisien) :

     

    Et inutile de s’alarmer, l’endroit ne devrait pas être envahi par les renards. Comme le souligne un spécialiste cité par Le Parisien, la surface (28 ha) n’est suffisante que pour un couple et « les petits partiront d’eux-mêmes. »

    C'est le gardien des lieux, Benoît Gallot, qui est aux premières loges, il les voit jouer autour des sépultures, toujours lorsque le cimetière est fermé au public. Le renard est craintif, il faut éviter de s'en approcher et de l'effrayer.

    Des renardeaux dans un cimetière?

    Le phénomène n'est pas nouveau. Déjà en 2015 un couple de renards avait élu domicile dans le cimtière. C'est l'année où la commune a arrêté l'utilisation des herbicides pour prendre soin des espaces verts. Depuis, d'autres animaux profitent de ces 28 hectares comme les chouettes hulottes, les hérissons, les chauve-souris. Une vie sauvage et tout un écosystème s'est ainsi recréé au fil du temps.

    Depuis que les herbicides ont disparu, cet espace est redevenu un lieu de vie. Pour un cimetière, tout un symbole.


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  • Une commune des Hauts-de-France a décidé de préserver un maximum la ressource naturelle qu'est l'eau. Son idée ? Recycler les eaux usées de sa piscine.

    Soyons honnête, les piscines municipales pleines de chlore brassant des quantités d’eau pharaoniques sont tout sauf écologiques. À Seclin, dans le Nord de la France, des agents municipaux ont eu une idée pleine de bon sens afin de réduire l’impact environnemental des bassins de la ville. 

    Depuis août 2017, dans les Hauts-de-France, la piscine municipale de Seclin a mis en place un système de récupération des eaux usées des bassins, qui sont réutilisées afin d’alimenter les balayeuses chargées du nettoyage des trottoirs de la ville.

    Réutiliser l'eau de la piscine

    La raison ? Un souci d’économie de cette ressource naturelle et un allégement des dépenses communales. En effet, deux balayeuses urbaines peuvent utiliser jusqu’à 7m³ d’eau afin de nettoyer les trottoirs d’une commune de la taille de Seclin (17,42 km²).

    Réutiliser l'eau de la piscine

    Alain Fruchart, adjoint au Développement Durable et à la Transition Energétique, explique:

    « Ce projet municipal a un caractère innovant qui n’existe pas ailleurs, à notre connaissance. »

    En France, les piscines municipales ont l’obligation de renouveler une partie de l’eau de leurs bassins ; le volume à évacuer étant déterminé en fonction de leur taille et de la fréquentation. À Seclin, ce sont 15m³ qui finissaient leur course dans les canalisations dédiées.

    Réutiliser l'eau de la piscine

    Julien Pyck, responsable technique de la piscine à l’origine de ce projet, déchlore désormais l’eau des bassins avant de la stocker dans une cuve. Les balayeuses de la ville n’ont plus qu’à s’y brancher. En janvier 2018, le service propreté de la ville estimait avoir économisé 91m³ d’eau.

    Michaël Dubois, responsable de la propreté urbaine de la ville, explique à la Voix du Nord:

    « L’avantage de cette eau, c’est qu’elle est très peu dure. Les filtres s’encrassent moins. »

    Réutiliser l'eau de la piscine

    Une idée brillante qui va dans le sens de la transition écologique.

    Il suffisait d’y penser.


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