• Pour la première fois en 71 ans, le plus beau parc floral du monde est désert.

    Le plus beau parc floral désert

    Seul avec son objectif dans le magnifique parc floral d'Amsterdam, ce photographe immortalise l'instant présent : Le Keukenhof confiné.

    Le plus beau parc floral désert

    Voici des clichés qui resteront sans doute gravés dans les mémoires du plus beau parc floral du monde. Actuellement déserté par les touristes, le Keukenhof apparaît plus resplendissant que jamais.

    Le plus beau parc floral désert

    Des tulipes à perte de vue, des couleurs éclatantes et une ambiance qui sent bon le printemps : on parle évidemment du plus beau parc floral du monde. Tous les ans, Le Keukenhof, l’immense jardin fleuri des Pays-Bas, accueille plus de 800 000 visiteurs. Mais cette année est bien différente, voire exceptionnelle.

    Le plus beau parc floral désert

    Pour immortaliser le parc silencieux et désert (ce n’est pas arrivé depuis plus de 71 ans), le photographe paysagiste Albert Dros s’est muni de son objectif. À travers une magnifique série de clichés, l’artiste néerlandais met en lumière la vraie beauté des fleurs.

    Le plus beau parc floral désert

    « Il y avait une chose que je voulais capturer au moins une fois dans ma vie : Keukenhof sans personne. Cela semblait impossible, jusqu’à avril 2020. »

    Des photos rares et précieuses à découvrir ci-dessous :

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Le plus beau parc floral désert

    Une chose est sûre, nous sommes pas prêts d’oublier ces magnifiques clichés. 


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  • Écrite par plus de 22000 personnes, cette lettre d'amour adressée au monde mesure 490 mètres de long.

    The World Letter est une œuvre d'art participative : elle contient plus de 22 000 messages d'amour adressés au monde. Découverte.

    Une lettre d'amour de 490 mètres

    Cocovan est une artiste franco-iranienne qui parcourt le monde depuis trois ans avec la "World Letter", un projet artistique de lettre d’amour collective adressée au monde. Dans chaque pays où elle se rend, elle demande aux passants d’écrire un message. Aujourd’hui, la lettre mesure plus de 490 mètres de long et passe au digital le temps du confinement. Cocovan a accepté de nous en dire un peu plus.

    Une lettre d'amour de 490 mètres

    The World Letter est une œuvre d’art participative dans laquelle le monde écrit une lettre d’amour au monde, collectivement. Depuis 3 ans, je parcours les villes du globe (Berlin, New York, Bogota, Paris, Kampala, Montréal, Mexico, etc.) où j’installe un bureau à même la rue, et invite chacun(e) à écrire une lettre d’amour au monde sur un rouleau de papier qui s’allonge au fur et à mesure… et fait maintenant 490 mètres de long ! La World Letter est d’ailleurs la plus longue lettre d’amour du monde.

    Aujourd’hui, la World Letter rassemble 22 000 lettres d’amour au monde, écrites par des personnes de plus de 135 nationalités différentes, et dans pleins de langues et dialectes divers. La World Letter se finira lorsqu’une personne de chaque pays (~196) l’aura signée.

    En conclusion du projet, je projette d’exposer la World Letter, et d’envoyer sa copie digitale… dans l’espace ! Dans un nano-satellite, qui tournera en orbite autour de la Terre pendant plusieurs mois.

    Une lettre d'amour de 490 mètres

    Depuis les tribus indigènes Kogi de Colombie, en passant par les écoles de France, les quartiers populaires de Mexico, les camps de réfugiés de l’Ouganda, ou encore les couvents de Rome, la World Letter réunit des gens de tous les horizons. Parmi les participants célèbres, l’acteur américain Mark Ruffalo ou la poétesse indienne Rupi Kaur.

    Ce n’était pas une décision : c’était un hasard, une coïncidence. Au début, la World Letter ne devait durer qu’une journée – elle s’appelait « The Love Letter » et c’était une installation artistique publique, dans les rues de Berlin, ou je m’étais installée à un bureau et avait commencé à écrire ma lettre d’amour au monde.

    Une lettre d'amour de 490 mètres

    Spontanément, des passants se sont joints à moi : un chinois, un turque, des syriens… Alors la « World Letter » est née. Je me suis dit que ça faisait sens : une lettre d’amour au monde ne devrait-elle pas justement être écrite par le monde entier ? Voilà comment ça a commencé. J’ai juste décidé de continuer.

    En tant qu’artiste, j’essaie juste d’apporter un peu de poésie dans la vie des gens, un peu de magie, de gaieté. La World Letter, elle, a sa propre fonction : elle unit l’humanité, au-delà des cultures, des religions, des nationalités. Elle offre à chacun, moi comprise, l’opportunité de réfléchir à ce que cela veut dire, d’aimer le monde. Mais aussi à notre appartenance collective à la race humaine, et à la planète Terre.

    Une lettre d'amour de 490 mètres

    Elle est la preuve tangible de notre unité : une longue lettre qui réunit aussi bien des stars d’Hollywood, que des personnes sans-abris, des citadins, ou des communautés indigènes.

    La World Letter était jusqu’ici un projet physique. J’étais censée passer 2020 sur les routes d’Afrique et d’Asie pour continuer mon travail autour du monde, mais à cause de l’épidémie de coronavirus, il faut tout repenser.

    Une lettre d'amour de 490 mètres

    Et s’il était possible de continuer la World Letter en ligne ? N’est-ce pas justement le moment d’écrire, et recevoir, des lettres d’amour au monde, et du monde entier ? La World Letter devient donc temporairement digitale – permettant désormais à chacun(e) de participer, depuis chez lui. Tout est expliqué dans cette petite vidéo :

    Envie de participer ? Voici le site internet de « The World Letter ». 


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  • 8 ans après sa réalisation, ce court métrage reste plus que jamais d'actualité.

    L'école manque à vos enfants ? Ce court-métrage donne l'occasion d'y retourner un moment. Alors, profitez-en et laissez-vous porter par sa réflexion.

    De quoi méditer

    Certains films semblent préméditer l’avenir de notre société. Exemple avec ce court-métrage brillant qui révèle les limites de l’enseignement à distance. Lumière sur cette œuvre qui suscite la réflexion.

    En 2012, Clément Gonzalez réalisait As It Used To Be, un court-métrage d’anticipation, proche de la dystopie, sélectionné dans de nombreux festivals et auréolé de 35 prix. 8 ans plus tard, son film semble plus que jamais d’actualité.

    De quoi méditer

    L’histoire se déroule dans un futur proche, où les professeurs sont contraints de faire cours devant une salle vide et face à leur webcam. C’est dans ce contexte sombre qu’un professeur d’histoire va retrouver goût au travail, après une longue période de morosité. Vous l’aurez sans doute compris, ce synopsis écrit il y a plusieurs années est aujourd’hui en parfaite résonance avec l’actualité.

    De quoi méditer

    Ce court-métrage brillant révèle ainsi les limites du progrès et de la digitalisation qui, au fil du temps, provoquent l’absence de communication. On vous laisse le découvrir par vous-même : Prenez le temps de le regarder.

    Une dystopie qui prend soudainement une dimension beaucoup plus réaliste et laisse ainsi place à la réflexion. 


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  • Une campagne nécessaire pour sensibiliser sur la captivité des animaux dans les zoos.

    La vie au zoo

    Connaissez-vous le phénomène de stéréotypie qui touche les animaux de zoos ? Cette campagne de sensibilisation vous explique tout sur la question.

    La vie au zoo

    L’environnement captif impose forcément un stress ou une frustration aux animaux des zoos. Ces troubles ont un nom : le phénomène de Stéréotypie. Voici une campagne indispensable pour sensibiliser la population au bien-être animal. 

    La vie au zoo

    Enfermés entre quatre murs, loin de leurs milieux naturels, les animaux des zoos développent des comportements inhabituels. Ours polaires, éléphants, grands singes, aucun animal n’échappe à cette folie provoquée par la captivité.

    La vie au zoo

    C’est pourquoi le moteur de recherche Lilo lance dès aujourd’hui une campagne de sensibilisation en partenariat avec l'association Code Animal. Dans une courte vidéo, Alexandra, présidente de l’organisation bénévole, nous présente le phénomène de Stéréotypie.

    La vie au zoo

    « Ces comportements répétitifs et sans but apparent démontrent la dépression et le mal-être de ces animaux que la captivité a rendus fous. »

    Regardez :

    Une vidéo nécessaire qui révèle l’impact de la captivité sur la santé physique et mentale de ces animaux enfermés. 

    La vie au zoo

    La vie au zoo

    Il y a qu'une seule façon de protéger les animaux sauvages, c'est de ne pas détruire leur habitat, les campagnes dites de sauvegarde ne sont que des leurres.


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