• Il y a cinquante ans, les Halles de Paris déménageaient vers Rungis, métamorphosant à jamais l'image de la capitale.

    Il y a 50 ans

     Retour en images. 

    Emile Zola le baptisa « Le Ventre de Paris ». En cinquante ans, le quartier des Halles, qui accueille désormais une foule de boutiques de prêt-à-porter propres sur elles, a subi une métamorphose d’une ampleur jamais vue.

    Il y a 50 ans

    Ces images d’archives récoltées par France 2 nous replongent avec délice et nostalgie dans la frénésie du mythique marché parisien. Un document précieux.

     

    Il y a 50 ans

     

    Il y a 50 ans

    Il y a 50 ans

    Il y a 50 ans

    C’est le déménagement du siècle. Dans la nuit du 2 au 3 mars 1969, les Halles de Paris sont officiellement transférées vers un petit village du sud de la capitale : Rungis. 1 000 entreprises, 30 000 personnes, 5 000 tonnes de marchandises et 10 000 colis de fleurs sont détournés du centre de Paris, devenu incapable de répondre à la demande grandissante.

    Il y a 50 ans

    L’étendue de la tâche est telle qu’on envisage de mobiliser l’armée pour organiser le déménagement. Finalement, il est décidé que chaque grossiste se chargera de sa propre marchandise et l’opération se déroule sans encombre. Pourtant, on l’imagine, la ville a changé de visage du jour au lendemain…

    Il y a 50 ans

    Drôle de réveil pour les Parisiens ! 


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  • Gravement brûlé, il ne sort de chez lui qu'une fois par an!

    Halloween est le seul jour ou il se sent accepté.

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Les grands brûlés sont nombreux mais on ne les voit pas. Pourquoi ?

    Parce que le regard des autres est souvent trop dur à porter...

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Quand on est un grand brûlé, il est parfois plus difficile de supporter le regard des autres que de supporter ses propres cicatrices. Tel est le message de ce petit film inventif, nécessaire, et touchant.

    Produit et diffusé en 2016 par l’association Burns and Smiles, ce court-métrage raconte l’histoire d’un homme dont le visage a été brûlé et qui, depuis, ne sort plus de chez lui qu’une seule fois par an, à l’occasion d’Halloween.

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Une caméra le suit à la façon d’un reportage et filme sa joie de pouvoir enfin être dehors sans que son apparence ne choque qui que se soit. Cette nuit-là, il n’est qu’une personne parmi les autres, une personne qu’on n’hésite pas à regarder, à approcher, à toucher…

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Objectif de l’association Burns and Smiles ? « Lutter contre l’isolement des brûlés, les aider à se réintégrer dans la société et à améliorer leur quotidien. »

    Sur son site, Burns and Smiles précise :

    « Vous ne le savez peut-être pas, mais il y a 400 000 victimes de brûlures en France, dont 10 000 brûlés hospitalisés. Mais avez-vous déjà vu un grand brûlé dans un lieu public ? Nous avons posé la question à plusieurs centaines de personnes et la réponse a été unanimement non ! »

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    « Les raisons ? Les brûlés s’isolent pour éviter le regard des autres, le monde extérieur est peu enclin à les inciter à sortir et la cause est peu médiatisée, ce qui renforce encore le sentiment d’isolement. »

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    avez-vous déjà vu un grand brûlé dans un lieu public ? 

    Ce qui est le plus douloureux ce n'est pas la blessure infligée par la vie, c'est le regard que l'on reçoit sur le handicap généré.


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  • Réparer les trottoir? Pour réparer les trottoirs amochés, ce street-artist fait preuve d'imagination. Résultat : le carrelage sort de la salle de bain et envahit l'espace urbain.

    Colorer les rues

    Ememem est un raccommodeur de bitume, un artiste citoyen ou un citoyen créatif, comme vous voudrez. Avec ses pansements de trottoir, il répare la ville en lui redonnant des couleurs. Grâce à lui, regarder ses pieds en marchant n’a jamais été aussi inspirant !

    « Né sur un trottoir accidenté en 2016, Ememem est un de ces fils de bitume qui ont le désordre dans le sang », peut-on lire sur le site internet du street-artiste français. Ses œuvres colorées ont d’abord fait sa renommée à Lyon avant de s’exporter en Europe, « au gré de ses semelles usées. » Une idée qui lui est venue après avoir découvert une flaque devant son atelier. Pour la réparer, l’artiste explique avoir « laissé parler » ses mains, un procédé qu’il a finalement baptisé « flacking ».

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

    Avec des morceaux de faïence ou de carrelage récupérés ça et là, le bienfaiteur anonyme comble les trous béants laissés dans la chaussée. Si l'artiste a fait le choix de demeurer anonyme, il a tout de même accepté de répondre aux questions de l’édition lyonnaise de Rue 89. On en apprend ainsi un peu plus sur ses choix :

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

    « J’essaye de récupérer tout ce que je peux. J’aime vraiment l’idée de pouvoir faire renaître les choses, les réinventer. On jette tellement tout tout le temps… Question matériel, je pense que n’importe quoi peut se prêter au flacking, avec la bonne technique. J’essaye plusieurs trucs, je privilégie la faïence pour l’instant car j’adore le décalage qu’elle apporte en sortant de l’espace privé de la salle de bain par exemple. Mais j’aime travailler avec tous les matériaux. »

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Quand on l’interroge sur son rapport aux autorités, l’artiste raconte que plus d’une fois la police l’a laisser œuvrer, l’encourageant parfois même par un pouce levé ! Pas étonnant quand on voit l’utilité et la beauté de ses flaques artistiques.

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

    Attention, les nids de poule et pavés déchaussés ont du souci à se faire !


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  • À Nantes, deux cabines téléphoniques londoniennes vous permettent d'écouter des œuvres littéraires. Un dispositif culturel original et intrigant !

    Écouter des œuvres litéraires

    C’est une scène digne d’un roman de Harry Potter… Alors que les cabines téléphoniques ont peu à peu déserté nos rues, à Nantes, deux d’entre elles donnent à la ville un soupçon de magie.

    Écouter des œuvres litéraires

    Il vous suffit de décrocher le combiné et de taper la date de naissance d’un des 25 auteurs indiqués sur une liste pour être mis en relation avec Jean Giono, George Orwell ou Marguerite Yourcenar !

    Depuis cet été, les cabines téléphoniques refont surface à Nantes. Mais pas n’importe lesquelles… Les deux spécimens, tout droit venus du Royaume-Uni, ont été repeints en noir et installés rue de la Fosse à deux pas de la librairie Coiffard, à l’origine du projet, et sur le toit-terrasse de l’école d’architecture.

    Écouter des œuvres litéraires

    Ces cabines baptisées « Coiffard j’écoute » accueillent le dispositif audio conçu dans le cadre du Voyage à Nantes pour célébrer le centenaire de la librairie. Au bout du fil, 50 extraits de romans sont à découvrir pour le plus grand bonheur des amoureux des lettres!

    Écouter des œuvres litéraires

    À la fin du mois, la cabine installée sur le toit de l’école d’architecture sera déplacée dans le hall principal du CHU de Nantes.

    Écouter des œuvres litéraires

    Malades, visiteurs et personnel soignant pourront ainsi choisir un auteur sur la liste mise à leur disposition et s’évader quelques instants pour un voyage littéraire.

    Écouter des œuvres litéraires

    Voilà une belle façon de remettre la culture au cœur de la ville !


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