• Sublimer plutôt que de jeter : l'idée géniale et surprenante d'un sculpteur aussi doué que créatif dont la matière première est constituée de pneus usagés.

    Une seconde vie

    C’est fou tout ce qu’on peut faire avec un déchet à partir du moment où l’on cesse de le considérer comme tel. Démonstration avec Blake McFarland, joueur de baseball… et sculpteurs de pneus usagés !

    On savait déjà qu’il était possible de transformer des pneus en chaussures ou en ceintures. maintenant, on apprend qu’on peut également les recycler en sculptures. Blake Mcfarland lui, aime particulièrement leur donner l’apparence d’animaux.

    Une seconde vie

    Le relief et les aspérités de cette matière sont particulièrement adaptés à l’exercice. Ils donnent aux œuvres un caractère quasi vivant et c’est assez impressionnant.

    Une seconde vie

    Pour chacune de ses sculptures, Blake McFarland utilise entre 50 et 100 pneus.

    Une seconde vie

    Et certaines réalisations lui demandent jusqu’à un mois de travail.

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Il a tout du cliché américain, et pourtant… Blake McFarland est un joueur de base-ball professionnel, né en Californie, qui joue pour le club Toronto Blue Jays. Comme tout Californien qui se respecte, il est aussi amateur de surf. Mais les apparences sont trompeuses : derrière le sportif  se cache l'artiste.

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Les sujets de prédilection de l'artiste sont les animaux : requins, dinosaures, cougars, pandas ou chevaux.

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Il a ainsi combiné sa passion de la peinture et du surf en peignant sur de vieilles planches.

     

    De l’art animalier spectaculaire et écologique. Bravo Blake Mcfarland. Pour en savoir plus, rendez-vous sur son site.

     


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  • Dans la série « les déchets ne sont qu’une simple vue de l’esprit », voici une invention qui, à nouveau pourrait bousculer nos certitudes. En Afrique du sud, des étudiants ingénieurs sont en effet parvenus à créer des briques… à partir d’urine ! Dit comme ça, ça peut ressembler à une blague, mais quand on sait que l’industrie du bâtiment est l’une des plus polluantes, ça laisse entrevoir des perspectives plus qu’intéressantes. Explications.

    Rien ne se perd

    Pour parvenir à un tel résultat, il a d'abord fallu collecter l’urine. Des urinoirs spécifiques ont donc été installés à cet effet dans l’université.

    Rien ne se perd

    Ensuite, le liquide collecté à été mélangé à du sable et à une sélection de bactéries puis versé dans un moule pour y reposer à température ambiante. Résultat ? une brique !

    Rien ne se perd

    Un processus assez simple qui s’inspire de la façon dont se forment naturellement les coquillages explique le HuffPost, relayant une information du Guardian.

    Dr Dyllon Randall, professeur à l'université du Cap:

    « On prend quelque chose qui est considéré comme un déchet et on le recycle. Il faut repenser les choses. »

    Principal avantage de cette invention : elle évite la traditionnelle cuisson des briques dans des fours à 1 400° qui dégagent une quantité considérable de gaz à effet de serre.

    « Si un client veut des briques 40% plus solides que des briques classiques, il suffit de laisser notre brique reposer plus longtemps dans son moule. Plus on laisse de temps aux petites bactéries pour créer ce ciment, plus dur est le produit final. »

    Rien ne se perd

    Rien ne se perd

    Autre avantage : l’urine récoltée est aussi source de phosphore, d’azote et de potassium permettant de produire un engrais sain au service de l’agriculture. À en croire ces chercheurs sud africains, une centaine de passages aux toilettes suffirait à produire une brique… et 1kg d’engrais !

    Rien ne se perd

    Grâce à la science, plus rien ne se perd. Même pas l’urine ! Une invention étonnante.

    Rien ne se perd


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  • Reprendre en main la gestion environnementale de sa commune, ça fait faire des économies, c’est bon pour l’écologie, c’est excellent pour le prestige et, en plus, ça resserre les liens entre les habitants ! Exemple à Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, un petit village transfiguré et fier de ses nouvelles habitudes.

    Un modèle de transition écologique

    Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, 44 habitants, a été récompensé par l’Unesco. Pourquoi un tel honneur ? Parce que cette minuscule commune fait figure de pionnier dans la lutte pour la sauvegarde de la biodiversité. Ici, d’un commun accord, tous les habitants ont uni leurs forces et leurs savoir-faire pour se débarrasser des pesticides.

    Un modèle de transition écologique

    Un exemple ? Le cimetière. Plutôt que de conserver des allées en graviers desquels les « mauvaises herbes » étaient extraites à grand renfort de produits chimiques, il a été décidé de tout revoir, ensemble.

    Un modèle de transition écologique

    Jean-Michel Teulière, maire de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, à France 2.

    « On s’est dit, à un moment donné, il faut arrêter les frais. C’est le cas de le dire parce que ça coûtait très très cher ces molécules chimiques. On s’est dit : « plutôt que de chasser cette herbe, on va la faire venir ! »

    Et au lieu de dépenser les 15 000€ qu’aurait dû coûter cette mise en gazon (une somme énorme pour un si petit village), chaque habitant s’est retroussé les manches et s’est mis au boulot. Résultat ? Un cimetière magnifique et écologique, symbole de la collaboration de chacun au service de son environnement.

    Un modèle de transition écologique

    Regardez (un reportage France 2 de juin 2017) :

     

    Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle nous le prouve : la transition écologique ne doit pas être perçue comme une perspective contraignante mais comme l’opportunité de vivre un formidable projet commun. Tant mieux, car on en a tous besoin.

    Un modèle de transition écologique

    Un modèle de transition écologique

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  • Ils sont sept (quatre hommes et trois femmes) et ils se sont donné une mission : copier les tableaux de Caravage... mais avec leurs corps !

    Quand les corps, l’imagination et la lumière s’associent, le résultat peut laisser sans voix. Exemple avec cette troupe de théâtre italienne qui parvient à donner vie aux tableaux de Caravage. Une performance éblouissante qui nous donne à voir la peinture sous un jour nouveau.

    Donner vie à des tableaux

    Cette troupe de théâtre, c’est celle de Ludovica Rambelli. Le 16 septembre 2018, dans l’église de San Francisco de Sutri (au centre de l’Italie), elle a offert une représentation originale et spectaculaire, illustrant 23 tableaux célèbres du grand Caravage.

    Un exploit qui nécessite une extrême précision, une synchronisation parfaite et une grande maîtrise de la lumière. Regardez :

     

    Bluffant et captivant.


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