• Rédacteur en chef du bien nommé "Le Paresseux", ce journaliste britannique a érigé l'oisiveté en art de vivre et en modèle à suivre. Voici pourquoi.

    L'art d'être fénéant

    La paresse n’a pas très bonne presse. Surtout ces temps-ci. Pourtant, à y regarder de plus près, l’oisiveté pourrait être le plus court chemin vers le bonheur. Seule condition ? La pratiquer avec sagesse, intelligence et talent ! Explications avec Tom Hodgkinson, journaliste britannique rédacteur en chef de la revue Le Paresseux.

    L'art d'être fénéant

    Être paresseux est un art de vivre. C’est refuser de sacrifier sa vie au travail. C’est dire non à la surconsommation. C’est profiter du spectacle du monde. C’est laisser libre cours à son imagination. Et si ça vous semble impossible d’être paresseux en 2018 (ou si vous ne voyez pas très bien comment vous y prendre), regardez tout de suite l’interview que Tom Hodgkinson a accordée à L'Obs. Une vidéo qui réhabilite les paresseux et qui donne les clefs à tous ceux qui ont la glorieuse ambition de le devenir !

     

    Tom Hodgkinson, cité par L'Obs:

    L'art d'être fénéant

    « Rester au lit à ne rien faire est noble, juste et productif »,

    « Les gens qui se lèvent tôt ne sont ni en bonne santé, ni riches, ni sages. Ils sont souvent malades, pauvres et irréfléchis. Ils servent ceux qui se lèvent tard. »

    L'art d'être fénéant

     

    « Seuls les idiots travaillent tard le soir, parce qu’ils ne sont pas efficaces et qu’ils ont perdu leur temps pendant la journée. »

    L'art d'être fénéant

    Pour info, sachez que Tom Hodgkinson a publié L’Art d’être oisif dans un monde de dingue, disponible notamment chez Les Librairies indépendantes, à La Fnac ou sur Amazon. Qui sait, ça pourrait donner quelques petites idées à ceux qui songent à ralentir !


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  • À en croire les porteurs du projet, cette invention serait très simple à utiliser et pourrait révolutionner le coût de production de l'énergie.

    Une invention pleine d'espoir

    Des panneaux solaires à imprimer pour moins de 10€ le m2 ? Telle est la promesse folle d’une équipe de chercheurs australiens dirigée par le professeur Paul Dastoor. De quoi, possiblement, redonner un grand coup de fouet au développement de l’énergie solaire. Explications.

    Une invention pleine d'espoir

    L’impression de ces panneaux solaires aurait été rendue possible grâce à l’utilisation d’une imprimante classique, d’une encre « intelligente » conductrice d’électricité et de simples films en plastique d’une épaisseur de moins d’un dixième de millimètre.

    Une invention pleine d'espoir

    Avantage de tels panneaux ? Ils couteraient peu, s’appliqueraient presque partout (toitures, murs, fenêtres, voitures) et seraient plus performants que les panneaux classique, notamment en cas de faible lumière.

    Une invention pleine d'espoir

    Pour l’heure, ces panneaux imprimables seraient toujours en phase de test à l'université de Newcastle (Australie) mais une commercialisation auprès du grand public serait d’ores et déjà envisagée.

    Une invention pleine d'espoir

    Dans une vidéo postée en août dernier par cette université, les concepteurs du projet promettent que ces panneaux imprimables pourraient « fournir de l’électricité à votre maison dans moins de deux ans. » Cette vidéo, la voici :

     

    « Oubliez tout ce que vous savez sur les factures d’électricité. »

    Une invention pleine d'espoir

    Trop beau pour être vrai ? Seul l’avenir nous le dira mais, avouons-le, cela laisse rêveur !


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  • Pour faire la démonstration du danger que représente l'usage du smartphone en voiture, cette association belge a eu une super idée.

    Écrire ou conduire

    Si des automobilistes écrivent des sms au volant, c’est parce qu’ils sont persuadés que ça ne représente aucun danger. Alors, pour les convaincre du contraire, voici une expérience efficace et surprenante.

    Écrire ou conduire

    En Belgique, l’organisation Responsible young drivers (RYD) sensibilise les jeunes à une conduite responsable en les confrontant « de façon ludique aux dangers de la route. » Et puisque les jeunes conducteurs sont probablement ceux qui utilisent le plus leur smartphone au volant, il fallait à tout prix les sensibiliser sur ce point. D’où cette caméra cachée aussi intelligente qu’insolite.

    Écrire ou conduire

    En 2012, RYD a fait croire à des jeunes prenant des cours de conduite qu’il était désormais obligatoire, pour des raisons de sécurité, d’apprendre à écrire des SMS tout en conduisant. Résultat ? Cette vidéo géniale. Regardez (un spot repéré par Culture Pub) :

     

    Pour toucher un maximum de monde, la prévention routière doit savoir explorer tous les modes de communication. Ici, en faisant le choix de l’humour et de la démonstration par l’exemple, RYD s’est adressé directement aux jeunes.

    Écrire ou conduire

    Écrire ou conduire

    Une excellente idée, mais pas que pour les jeunes, la vie des autres et aussi précieuse que la vôtre.


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  • De Metz à Nancy, il coiffe bénévolement les sans-abri.

    Coiffeur au grand cœur

    Avec son chariot rempli de produits d'hygiène et ses ciseaux sous le bras, Laurent Santini, le coiffeur de Hagondange, réalise des maraudes pas comme les autres.

    Laurent Santini est coiffeur à Hagondange, en Moselle. Lorsqu’il ne coiffe pas ses clients réguliers dans son salon, il arpente les rues des grandes villes voisines pour proposer ses services aux sans-abri.

    Coiffeur au grand cœur

    Se faire tailler la barbe ou couper les cheveux est une façon de garder une image positive de soi, de retrouver sa dignité en quelque sorte. Indispensable lorsque l’on est à la rue, loin de tout confort. C’est ce constat qui a poussé le coiffeur mosellan à s’engager dans le collectif « Coiff’ in the street », lancé à Aubagne par un autre professionnel de la coiffure. Quand il découvre cette initiative, il raconte :

    Coiffeur au grand cœur

    « J’ai été touché, c’est quelqu’un qui parle la même langue que moi. »

    Coiffeur au grand cœur

    Dans ce reportage réalisé par Blue Storie, un nouveau média diffusé exclusivement sur les réseaux sociaux, Laurent Santini raconte les raisons de son engagement, sa peur de faire le premier pas et, finalement, la satisfaction de pouvoir agir à sa mesure.

    « J’espère que ça va leur apporter le même bien-être qu’un client au salon »

     

    Lors de ses maraudes, il n’offre pas seulement une coupe de cheveux. C’est un moment de détente, l’occasion de boire un café et de discuter si ses « clients » le souhaitent. « Clients » entre guillemets car il s’agit évidemment d’une activité bénévole. Dans son chariot, le coiffeur transporte également des produits d’hygiène (shampoing, dentifrice, baume à lèvre…) 

    Coiffeur au grand cœur

    collectés auprès des habitués de son salon et commerçants de la ville. Des contributions si nombreuses que Laurent Santini se retrouve débordé, incapable de tout distribuer lui-même. Il en a finalement fait don aux Restos du Cœur de sa ville et à l’association Action Froid de Metz.

    Coiffeur au grand cœur

    Comme quoi, un élan de générosité peut en entraîner un autre !


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