• La dureté de la vie n'est pas une fatalité. Si notre existence est faite de hauts et de bas, il est tout à fait possible d'alléger notre quotidien en faisant bon usage de nos hormones.

    Connue sous le nom d’ « hormone de l’amour », l’ocytocine est essentielle à l’épanouissement et au développement de l’être humain. Régulièrement stimulée, elle est sécrétée dans notre cerveau lorsque nous échangeons des marques d’affection et des paroles bienveillantes. Voici comment maintenir sa production pour être plus heureux.

    À défaut de pouvoir attraper le bonheur, saviez-vous qu’il était possible de le stimuler dans votre cerveau grâce à l’ocytocine ? Cette « hormone de l’amour » doit son nom au fait qu’elle est produite en importante quantité lorsqu’une femme accouche ; elle permet notamment à la maman de se lier immédiatement d’affection avec son bébé qui, de son côté, sécrète de l’ocytocine grâce à la tétée (un moment particulièrement intime).

    Cultiver le bonheur

    De la même façon, l’ocytocine est également libérée lors d’un orgasme (d’où cette incroyable sensation d’apaisement et de plénitude), ou, plus simplement, lorsqu’on reçoit des marques d’affection (ou qu’on en procure), ce qui remplit notre réservoir de bonheur.

    L’ocytocine est une hormone merveilleuse dans le sens où elle participe à réduire le stress, la pression artérielle, le niveau de cortisol et aide à nous apaiser en régulant nos émotions fortes, en renforçant notre confiance en nous et en nous aidant à mieux nous connecter aux autres à travers l'empathie.

    Alors, comment sécréter de l’ocytocine au quotidien ? Voici quelques exemples inspirants :

    Prononcez des mots affectueux

    Cultiver le bonheur

     

    Ayez des conversations agréables

    Cultiver le bonheur

    Faites des bisous, embrassez

    Cultiver le bonheur

    Soyez écouté et compris. Ayez des relations harmonieuses

    Cultiver le bonheurCultiver le bonheur

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partagez vos petits plaisirs. Créez une ambiance chaleureuse et zen

    Cultiver le bonheur

    Entrez en contact avec l’eau chaude

    Cultiver le bonheur

    Faites des caresses et des câlins

    Cultiver le bonheur

    Dépensez-vous. Recevez un massage ou offrez-en un

    Cultiver le bonheur

    Chantez à tue-tête, rejoignez une chorale

    Cultiver le bonheur

    Dansez comme si personne ne vous regardait

    Cultiver le bonheur

    Écoutez de la musique

    Cultiver le bonheur

    Cultivez l’amitié (humaine ou animale)

    Cultiver le bonheur

    Échangez des regards bienveillants

    Cultiver le bonheur

    Jouez avec vos enfants…

    Cultiver le bonheur

    … ou occupez-vous d’un animal

    Cultiver le bonheur

    Un véritable cercle vertueux pour être plus aimant, sociable et heureux.


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  • Depuis le 14 février 2018, un texte de loi permet à ceux qui le souhaitent d'offrir leurs jours de repos à un(e) collègue ayant besoin de temps pour aider un proche handicapé.

    En février dernier, grâce à l’immense élan de solidarité des collègues de la maman de la petite Maëlys, 572 jours de RTT avaient pu lui être offerts afin de faire face à la disparition de sa fille. Un texte de loi permet en effet de renoncer à ses jours de repos afin de les offrir à un(e) collègue dans le besoin, sous conditions.

    Comment offrir un peu de répit à un(e) collègue de travail dépassé par les événements, ayant à charge un parent ou un enfant en perte d’autonomie ou handicapé ? Un texte de loi adopté le 14 février 2018 vous permet désormais d’exprimer votre générosité et de soulager un peu une famille en difficulté.

    Aider un collègue

    La loi stipule que :

    « Un salarié peut, sur sa demande et en accord avec son employeur, renoncer anonymement et sans contrepartie à tout ou partie de ses jours de repos non pris, qu’ils aient été ou non affectés sur un compte épargne-temps, au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise qui vient en aide à une personne atteinte d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité ou présentant un handicap. »

    La personne ayant besoin de la présence de l’aidant peut être un membre direct de la famille, mais pas que. Il peut également s’agir d’ « une personne âgée ou handicapée avec laquelle [l’aidant] réside ou avec laquelle il entretient des liens étroits et stables, à qui il vient en aide de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne. »

    Aider un collègue

    La loi exige toutefois au salarié de préserver un socle minimal de repos fixé à 24 jours ouvrables. Sur un congé annuel de 30 jours, il vous est ainsi possible d’offrir 6 jours. Quant au bénéficiaire des jours offerts, sa période d’absence est tout simplement considérée comme une période de travail effectif.

    Une belle façon de soutenir anonymement un collègue « aidant »


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  • Les produits d'entretien utilisés au quotidien sont de plus en plus décriés pour leurs effets néfastes. Voici 3 recettes simples à faire chez soi.

    Vous aimeriez nettoyer votre maison sans endommager la planète ? Vous souhaitez utiliser des produits moins nocifs pour votre santé et pour l’environnement ? Fabriquez vous-mêmes vos produits d’entretien. C’est beaucoup plus simple que ça n’en a l’air.

    Faire ses produits d'entretien

    Fabriquer ses produits d’entretien n’est vraiment pas sorcier. En seulement quelques minutes, vous pouvez obtenir votre propre lessive, votre nettoyant multi-usage ou encore votre poudre pour lave-vaisselle.

    Voici 3 recettes 100% naturelles :

    La lessive (coût de revient : 1,20 euros)

    Faire ses produits d'entretien

    Ingrédients pour 3 litres

    • 45g de savon de Marseille ou de savon d’Alep en copeaux
    • 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
    • 3 litres d’eau
    • Les huiles essentielles de votre choix pour parfumer (lavande aspic, litsée citronnée, orange…)
     

    Préparation

    • Faites chauffer 1 litre d’eau chaude. Hors du feu, ajoutez le savon de Marseille ou d’Alep, suivi du bicarbonate de soude. Laissez fondre durant 1 heure.
    • Ajoutez 1 litre d’eau chaude et mélangez.
    • Filtrez le mélange avec une passoire puis versez le mélange dans un bidon à l’aide d’un entonnoir.
    • Ajoutez quelques gouttes d’huiles essentielles de votre choix.
    • Laissez reposer 24 heures puis ajoutez 1 litre d’eau froide au bidon.
    • Secouez bien le bidon avant chaque utilisation.

    Le produit nettoyant multi-usage (coût de revient : 50 centimes d’euros)

    Faire ses produits d'entretien

    Ingrédients pour 1 litre

    • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
    • 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc
    • 1 litre d’eau
    • 10 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (à l’action anti-bactérienne)

    Préparation

    • À l’aide d’un entonnoir, versez 1 litre d’eau froide dans un bidon et ajoutez-y 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude.
    • Dans un bol à part, mélangez 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc et les 10 gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé.
    • Ajoutez le mélange au bidon et secouez avant chaque utilisation.
    • Parfait pour désinfecter et nettoyer toutes vos surfaces.

    La poudre nettoyante pour lave-vaisselle (coût de revient : 0,12 centimes la dose)

    Faire ses produits d'entretien

    Ingrédients pour 1kg de poudre

    • 450g de cristaux de soude
    • 450g de bicarbonate de soude
    • 100g de gros sel
    • 20 gouttes d’huiles essentielles (selon votre préférence)

    Préparation

    • Mélangez tous les ingrédients et conservez-les dans un bocal en verre.
    • Secouez le mélange avant chaque utilisation. 1 cuillère à soupe de poudre équivaut à un lavage. À placer dans le compartiment du lave-vaiselle prévu à cet effet.
    • Vous pouvez remplacer le liquide de rinçage par du vinaigre blanc.

    Pour quelques euros et quelques minutes de préparation, ça vaut vraiment la peine de s’y mettre.


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  • À cœur vaillant rien d’impossible. En 17 ans, Tony Giles, un voyageur originaire du sud-ouest de l’Angleterre, près de Bristol, a visité plus de 125 pays. Sa particularité ? Il est aveugle et quasi sourd. Ce qui, pour le routard, n’est qu’un simple détail qui ne l'empêche pas de réaliser ses rêves.

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il y a des histoires humaines qui inspirent incroyablement. Comme celle de Tony Giles, un voyageur britannique de 40 ans complètement aveugle et sourd à 80% des deux oreilles sans ses aides auditives. Non content d’être atteint par ce que la société considère comme deux lourds handicaps, l’homme a également subi une transplantation rénale en décembre 2008.

    Dans un reportage que la BBC Travel lui a récemment consacré, Tony Giles nous emmène à la découverte du mur des lamentations, à Jérusalem :

     

    Pourtant, ces problèmes de santé n’ont en rien freiné son désir de voyage : Tony Giles a ainsi visité 7 continents du monde, les cinquante états des États-Unis, traversé le cercle arctique, voyagé dans tous les pays sud-américains et visité les dix provinces canadiennes notamment.

    Il visite le monde depuis 17 ans

    « Je m’appelle Tony Giles. Je suis d’Angleterre. Je suis totalement aveugle et sévèrement sourd des deux oreilles, et je voyage autour du monde pour tenter de visiter chaque pays.

    Nous sommes dans la Vieille Ville. Israël est le 124e pays. Je voyage seul car c’est le plus grand défi auquel je puisse être confronté, et je voyage seul car ça me permet d’interagir avec plus de gens. Si je voyageais avec quelqu’un, en particulier quelqu’un de voyant, il ferait tout le travail, il me guiderait, et je n’aurais pas l’occasion de toucher autant de choses, de trouver autant de choses comme je le fais par moi-même. La Nouvelle Orléans est la première ville où je me suis rendu tout seul. J’étais dans une ville étrangère tout seul. Je ne savais pas où j’allais, j’étais aveugle et pétrifié. Alors j’ai pris quelques profondes respirations et je me suis dit : « Tony, c’est ce que tu veux. Si ce n’est pas ce que tu veux, rentre à la maison. » J’ai repris de profondes inspirations, j’ai tourné à gauche, j’ai marché jusqu’en bas de la rue, et on connaît la suite. Il faut savoir être patient, on se perd tout le temps. »

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Il visite le monde depuis 17 ans

    Une incroyable leçon de courage, de volonté et de détermination.


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