• Son univers fantaisiste et multicolore, il se l'est construit de ses propres mains, en puisant dans tous les objets dont les gens se débarrassent...

    La poésie étant indispensable à la respiration de l’âme, voici une énorme bouffée d’oxygène qui fera beaucoup de bien au plus grand nombre, notamment à tous ceux qui préservent l’enfant qui sommeille en eux… Dans le Morbihan, rencontre avec Robert Coudray, dit le poète ferrailleur.

    Un poète ferrailleur

    Depuis une trentaine d’années, comme le souligne France 3, Robert Coudray, consacre sa vie « à créer à partir de ce que les autres jettent« . Résultat ? Des sculptures surréalistes pleines de fantaisie poétique et même, plus largement, tout un monde hallucinant composé de tours, de couleurs et de magie.

    Regardez :

     

    Un poète ferrailleur

    « Faire de la sculpture, c’est un chemin personnel initiatique, c’est vraiment un chemin de vie, on fait jamais les choses par hasard. C’est à la fois de la récup, c’est un peu nous-mêmes. C’est un peu nos imperfections, nos grincements qui sont là-dedans. »

    Un poète ferrailleur

    Un poète ferrailleur

    « Je ne le fais pas pour les enfants, je le fais pour les adultes qui ont perdu leur cœur d’enfant. C’est vraiment pour éveiller cette âme, cette spontanéité, cet ébahissement, ce côté ‘vivons l’instant’. »

    Un poète ferrailleur

    Un poète ferrailleur

    Un poète ferrailleur

    Un poète ferrailleur

    Un poète ferrailleur

    On se laisse transporter par la magie, retrouvons notre âme d'enfant.

    Pour en savoir plus, rendez-vous ici.


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  • Les grandes villes peuvent s'avérer stressantes à la longue. A New York, ces sacs de frappe vous permettent de relâcher sainement la pression !

    Pour calmer les nerveux

    Les New Yorkais nerveux, frustrés ou en colère ont dû apprécier cette nouveauté dans le paysage urbain de Manhattan : des sacs de frappes en libre service attachés sur les réverbères de la ville. Une idée géniale pour canaliser les énergies négatives !

    Pour calmer les nerveux

    A l’occasion de la semaine new-yorkaise du design qui s’est tenue du 10 au 22 mai, le studio donttakethisthewrongway a fait une drôle de proposition aux habitants de la ville en installant des sacs de frappe aux quatre coins de Manhattan. L’idée ? Voici ce que l’on peut lire sur le site de l’agence de design qui a créé le « public punching bag » (sac de frappe public) :

    Pour calmer les nerveux

    « Un concept de design qui explore la création d’espaces communs pour relâcher les frustrations auxquelles nous sommes tous confrontés. Des frustrations qui se produisent, eh bien, parce que nous sommes humains. Le sac de boxe public offre un débouché à ces émotions. Un moyen de développer un moyen plus sain d’aborder les problèmes personnels et collectifs dans un cadre public. »

    Pour calmer les nerveux

    Pour calmer les nerveux

    Pour calmer les nerveux

    Pour calmer les nerveux

    Pour calmer les nerveux

    En bref, en se défoulant sur ces « punching bags », on évitera sans doute de se défouler sur son voisin sans raisons… Pas bête dans une ville aussi bondée et vibrante que New York!

    Pour calmer les nerveux


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  • On doit cette belle et étonnante idée à un street artist néerlandais. Désormais, la façade ressemble à une gigantesque bibliothèque.

    Bibliothèque géante en façade

    À Utrecht, aux Pays-Bas, un street-artist a eu une très belle idée : il a transformé la façade d’un immeuble en bibliothèque géante avec, sur les étagères, les livres préférés des habitants de l’immeuble en question !

    Bibliothèque géante en façade

    Ce street-artist, c’est Janis De Man.

    Bibliothèque géante en façade

    Au total, 49 livres sont représentés. Il y a des livres en néerlandais, ça va de soi, mais aussi en polonais, en allemand, en anglais, en turc, en arabe et en français.

    Bibliothèque géante en façade

    Bibliothèque géante en façade

    Une très belle idée superbement réalisée.


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  • L'acte est symbolique et ne manque pas d'humour. Mais il met surtout en lumière un drame auquel ces habitants aimeraient échapper.

    Pour une petite commune, la fermeture d’une classe peut être un drame. Alors, pour éviter le désastre, Crêts-en-Belledonne (Isère) a eu une idée culottée : inscrire 15 moutons pour la rentrée prochaine ! Explications.

    Avant, l’école de Crêts-en-Belledonne comptait 266 élèves. Aujourd’hui, elle n’en compte plus que 261. Une différence de cinq enfants qui entraînera la probable fermeture de l’une de ses onze classes. Une triste perspective à laquelle élus et parents d’élèves refusent de se résigner.

    Pour sauver leur école

    Mardi 7 mai, certificats de naissance à l’appui, 15 moutons ont donc été officiellement inscrits à l’école, histoire de renflouer les effectifs et, ainsi, répondre aux exigences administratives.

     

    Gaëlle Laval, membre de la FCPE, reconnaît dans Le Figaro avoir voulu jouer sur l’humour pour mobiliser les gens, tout en rappelant la gravité de la situation :

    «Il y a ici des enfants en difficulté, mais l’éducation nationale ne se préoccupe pas des arguments de terrain, juste des chiffres. »

    Pour sauver leur école

    Partout en France, des hommes et des femmes font tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter des fermetures de classes. Mais face aux décideurs, leurs pouvoirs sont bien minces. D’où la nécessité de faire preuve d’originalité. Objectif : que leur combat ne passe pas inaperçu.

    Très bien vu !


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