• Australie, un petit train en tonneaux de récupération contre l'absentéisme scolaire.

    Contre l'absentéisme scolaire

    La débrouille et l'imagination au service de l'éducation. Grâce à ce petit train fabriqué de toutes pièces, cette école lutte contre l'absentéisme.

    Très souvent, système D rime avec créativité… et efficacité. Démonstration en Australie où l’on a inventé un nouveau mode de ramassage scolaire tout ce qu’il y a de plus original.

    C’était en 2017 à l’école aborigène Rawa, dans la région Pilbara (ouest de l’Australie). Pour inciter les enfants à se rendre en cours et pour les encourager à y rester jusqu’à la fin de la journée, John Reudavey le coordinateur de l’école a eu une intuition.

    Contre l'absentéisme scolaire

    Son idée ? Solliciter l’aide de tout le village pour construire un petit train scolaire. 24 tonneaux hors d’usage qui risquaient de finir à la poubelle ont ainsi été sauvés, découpés et aménagés pour être transformés en autant de mini-wagonnets qui forment un engin à la fois utile, ludique et pratique.

    Contre l'absentéisme scolaire

    Tracté par un tracteur, le tout assemblé par Donald Graham et Peter Doery, permet aux enfants de se rendre à l’école puis de rentrer chez eux dans la joie et la bonne humeur.

    Contre l'absentéisme scolaire

    Objectif ? Faciliter le transport des élèves mais aussi lutter contre l’absentéisme scolaire et, par voie de conséquence, contre l’illettrisme chez les aborigènes d’Australie.


    29 commentaires
  • Réparer les trottoir? Pour réparer les trottoirs amochés, ce street-artist fait preuve d'imagination. Résultat : le carrelage sort de la salle de bain et envahit l'espace urbain.

    Colorer les rues

    Ememem est un raccommodeur de bitume, un artiste citoyen ou un citoyen créatif, comme vous voudrez. Avec ses pansements de trottoir, il répare la ville en lui redonnant des couleurs. Grâce à lui, regarder ses pieds en marchant n’a jamais été aussi inspirant !

    « Né sur un trottoir accidenté en 2016, Ememem est un de ces fils de bitume qui ont le désordre dans le sang », peut-on lire sur le site internet du street-artiste français. Ses œuvres colorées ont d’abord fait sa renommée à Lyon avant de s’exporter en Europe, « au gré de ses semelles usées. » Une idée qui lui est venue après avoir découvert une flaque devant son atelier. Pour la réparer, l’artiste explique avoir « laissé parler » ses mains, un procédé qu’il a finalement baptisé « flacking ».

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

    Avec des morceaux de faïence ou de carrelage récupérés ça et là, le bienfaiteur anonyme comble les trous béants laissés dans la chaussée. Si l'artiste a fait le choix de demeurer anonyme, il a tout de même accepté de répondre aux questions de l’édition lyonnaise de Rue 89. On en apprend ainsi un peu plus sur ses choix :

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

    « J’essaye de récupérer tout ce que je peux. J’aime vraiment l’idée de pouvoir faire renaître les choses, les réinventer. On jette tellement tout tout le temps… Question matériel, je pense que n’importe quoi peut se prêter au flacking, avec la bonne technique. J’essaye plusieurs trucs, je privilégie la faïence pour l’instant car j’adore le décalage qu’elle apporte en sortant de l’espace privé de la salle de bain par exemple. Mais j’aime travailler avec tous les matériaux. »

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Quand on l’interroge sur son rapport aux autorités, l’artiste raconte que plus d’une fois la police l’a laisser œuvrer, l’encourageant parfois même par un pouce levé ! Pas étonnant quand on voit l’utilité et la beauté de ses flaques artistiques.

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

     

    Colorer les rues

    Attention, les nids de poule et pavés déchaussés ont du souci à se faire !


    23 commentaires
  • À Nantes, deux cabines téléphoniques londoniennes vous permettent d'écouter des œuvres littéraires. Un dispositif culturel original et intrigant !

    Écouter des œuvres litéraires

    C’est une scène digne d’un roman de Harry Potter… Alors que les cabines téléphoniques ont peu à peu déserté nos rues, à Nantes, deux d’entre elles donnent à la ville un soupçon de magie.

    Écouter des œuvres litéraires

    Il vous suffit de décrocher le combiné et de taper la date de naissance d’un des 25 auteurs indiqués sur une liste pour être mis en relation avec Jean Giono, George Orwell ou Marguerite Yourcenar !

    Depuis cet été, les cabines téléphoniques refont surface à Nantes. Mais pas n’importe lesquelles… Les deux spécimens, tout droit venus du Royaume-Uni, ont été repeints en noir et installés rue de la Fosse à deux pas de la librairie Coiffard, à l’origine du projet, et sur le toit-terrasse de l’école d’architecture.

    Écouter des œuvres litéraires

    Ces cabines baptisées « Coiffard j’écoute » accueillent le dispositif audio conçu dans le cadre du Voyage à Nantes pour célébrer le centenaire de la librairie. Au bout du fil, 50 extraits de romans sont à découvrir pour le plus grand bonheur des amoureux des lettres!

    Écouter des œuvres litéraires

    À la fin du mois, la cabine installée sur le toit de l’école d’architecture sera déplacée dans le hall principal du CHU de Nantes.

    Écouter des œuvres litéraires

    Malades, visiteurs et personnel soignant pourront ainsi choisir un auteur sur la liste mise à leur disposition et s’évader quelques instants pour un voyage littéraire.

    Écouter des œuvres litéraires

    Voilà une belle façon de remettre la culture au cœur de la ville !


    22 commentaires
  • Un magasin Biocoop surpris par l’intrusion de canards sauvages.

    L'intrusion des volatiles dans la boutique a étonné tout le monde et a donné lieu à des images à la fois mignonnes et surprenantes.

    Les envahisseur

    Des canards sauvages (et vivants) dans un magasin d’alimentation ? La scène est surprenante, amusante et franchement rafraîchissante. La preuve en images !

    Ça s’est passé la semaine dernière dans un magasin Biocoop à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales). Sept canards (des colverts) ont profité des portes laissées ouvertes pour se glisser dans la boutique, rejoindre le rayon des graines en vrac… et se servir !

    Les envahisseur

    James, le gérant du magasin, a filmé toute la scène. Et il n’en revient toujours pas. Il s’est confié au journal 20 Minutes:

    « Ça nous a fait beaucoup rire. Je crois qu’ils ont beaucoup apprécié nos graines. En revanche, il a fallu nettoyer à fond derrière, c’est tout de même un magasin d’alimentation. On ne va pas pouvoir les accueillir tous les jours ! »

     

    Les envahisseur

    Apparemment, ces canards auraient leurs habitudes sur une étendue d’eau située à proximité de la boutique. Mais c’est la première fois qu’ils venaient faire leurs courses directement dans le magasin.

    Manger bio ? Les canards approuvent !


    26 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique