• Personne n'habite ici hormis quelques moutons, des oiseaux... et un nuage ! Des images étonnantes et belles qui s'expliquent par la science.

    On dirait un décor de dessin-animé. Pourtant, cette image est authentique. Litla Dimun, une toute petite île, a bel et bien son propre nuage. Explications.

    Son nuage à elle

    Litla Dimun est le plus petit îlot des Îles Féroé (entre l’Islande, la Grande-Bretagne et la Norvège). Ses particularités ? Il culmine à 414 mètres au dessus de la mer, n’est habité que par des moutons et, surtout, possède son propre cumulus ! Sur son site, Geo explique :

    « Ce nuage lenticulaire, en forme de lentille, le recouvre d’un voile blanc de vapeur. Il s’agit d’un nuage stationnaire qui se forme au-dessus des sommets de montagne. C’est un dosage précis entre altitude, degré d’humidité et vitesse du vent. Il se forme lorsque l’air humide se condense et se soulève avec le relief. L’air et l’eau qu’ils contiennent sont en perpétuel renouvellement. »

     

    Litla Dimun est trop pentu pour accueillir des êtres humains à l’année. Seuls trois chalets (accessibles à l’aide de cordes) se proposent d’accueillir les voyageurs de passage. En revanche, c’est un petit paradis pour les oiseaux tels que les pétrel tempête et les macareux moine.

    Son nuage à elle

     


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  • Aussi gigantesque qu'insolite, cette cité-forteresse andalouse n'en finit plus de surprendre et d'impressionner ses visiteurs.

    Un village sous un rocher

    On dirait le décor d’un film catastrophe, mais non. Aucune météorite ne s’est abattue sur Setenil de las Bodegas. C’est juste que ce village a en partie été construit… sous un immense rocher ! Résultat ? Ces images impressionnantes.

    Un village sous un rocher

    Setenil de las Bodegas se trouve en Espagne, plus précisément en Andalousie, à 157km de Cadix.

    Un village sous un rocher

    Bâtie sous un rocher (certaines maisons n’ont même pas eu besoin de toiture), cette ville, qui compte aujourd’hui 2 967 habitants, est une véritable forteresse.

    Un village sous un rocher

    À l’époque où l’Espagne était encore dominée par les musulmans, les catholiques ont dû s’y reprendre à sept reprises pour s'emparer de la cité, en 1484. Son nom viendrait d’ailleurs du latin septem nihil qui signifie sept fois rien (bodegas, signifiant caves à vins.)

    Un village sous un rocher

    Regardez…

    Un village sous un rocher

    Un village sous un rocher

    Deux courtes vidéos

     

    Il a du en falloir de l’imagination et de la dextérité pour construire une ville à cet endroit là. Vraiment impressionnant.


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  • Plutôt que de se tourner vers des ruches classiques, certains apiculteurs des pays de l'Est choisissent de transformer leur rucher en œuvre d'art.

    Utile et beau à la fois

    Si vous êtes apiculteur ou tout simplement passionné par l’univers du miel et des abeilles, alors ces ruches folkloriques tout en couleurs devraient particulièrement vous plaire. Elles sont fabriquées à la main en Ukraine et en Pologne.

    Utile et beau à la fois

    Si les habitants des pays de l’Est sont connus pour l’attention qu’ils portent à la préservation de leur culture jusque dans l'embellissement de leurs habitations, leur sens de l’esthétisme et du détail s’étend jusqu’à l’univers de l’apiculture. La preuve avec ces ruches décoratives en bois, sculptées et peintes à la main.

    Utile et beau à la fois

    En forme de statues de personnages historiques ou légendaires, de monuments, de temples, de petites maisonnées ou encore de hutes, ces créations féeriques ont de quoi nous replonger en enfance.

    Utile et beau à la fois

    Utile et beau à la fois

    « Happyculteur : personne qui fait son miel des petits bonheurs de l’existence. »

    Utile et beau à la fois


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  • Pour créer du lien et redonner de la visibilité au savoir-faire des mamies lisboètes, ce projet remet les seniors au travail.

    À Lisbonne, l’association A Avó veio trabalhar (« La Grand-mère au travail ») replace les seniors au cœur de la cité. A grand coup d’aiguilles et de crochet, ces grands-mères supers branchées s'emparent du milieu de la mode lisboète.

    Les grands-mères réinventent la mode

    Grâce à leur savoir-faire en broderie, tricot et crochet, les grand-mères de l’association réalisent des pièces originales et, tous les trois mois, se transforment en top models pour promouvoir leur nouvelle collection. Des pièces vendues en éditions limitées et qui s’arrachent.

    Vecteur de lien social et d’intergénérationnalité, cet atelier est le fruit de la réflexion d’une designer et d’un psychologue ayant observé l’isolement croissant des personnes âgées. Susana Antonia la cofondatrice de ce projet socio-culturel, porte un regard tendre sur ces femmes pleines d’énergie :

    « Le monde où j’aime vivre est peuplé de vieux. Regardez nos grands-mères, vous verrez que ce sont quasiment des adolescentes, mais avec des rides. »

     

    Ce reportage a été réalisé par Oldyssey, un média qui « parle des vieux partout dans le monde et montre les initiatives qui rapprochent les générations ». Déjà passé par le Japon, l’Inde, le Brésil, le Québec ou le Sénégal, son objectif est de redonner la parole à cette population invisibilisée. L’occasion, aussi, de montrer que nos aînés ne sont pas traités de la même façon aux quatre coins du globe.

    Un projet inspirant qui rassure sur le fait de prendre de l’âge !


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