• Vous trouvez que nos villes manquent de fantaisie ? Alors voici une initiative qui devrait vous plaire. À Paris, depuis quelques jours, le quartier des Gobelins est envahi par une horde de gros nounours poétiques et facétieux ! Ils squattent les terrasses des cafés, les rebords de fenêtres, les couloirs du métro, les salles de gym, les vitrines et même les pharmacies. D’où viennent-ils, qui les a invités et à quoi servent-ils ? Réponses !

    Invasion

    Voilà plus de trois semaines que ces énergumènes ont fait leur apparition. Au départ, beaucoup ont crû qu’il s’agissait d’une initiative de la mairie ou d’une animation commerciale. Mais pas du tout. En fait, c’est juste l’idée folle et désintéressée de Philippe, un libraire du quartier fatigué de voir les passants faire la tronche !

    L’homme a acheté lui-même ces grosses peluches et, depuis, il les met à disposition de qui veut !

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    Comment lui est venue cette étrange idée ? Il s’est livré au Figaro:

    «La vraie histoire ? Comme tout le monde, j’ai un nounours. Le mien s’appelle Gorille. Un jour, il me dit: “Philippe, je suis ton doudou mais moi, je n’ai pas de doudou, ce n’est pas normal”. Je lui réponds: “Ce n’est pas faux, habille-toi, on part t’en chercher un !”»

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    Depuis, la tribu pass par tous les recoins du quartier. Sans but précis.

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    Ils se montrent partout, de façon désordonnée ou, parfois, comme ici, plus organisée.

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    Résultat ? Des surprises à chaque coin de rue.

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    La ville, environnement morose et prévisible s’il en est, devient soudainement un lieu d’étonnement où nul ne sait à quoi s’attendre !

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    On en oublierait presque le froid et la grisaille du moment !

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    Vous aimeriez passer 48 heures avec l’un de ces nounours (gratuitement, ça va de soi) alors sachez que vous pouvez en faire la demande à la page Facebook des Nounours des Gobelins.

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    Ce qu’il y a de génial avec cette initiative, c’est que l’idée est super, bien sûr, mais aussi et surtout qu’elle ne vise aucun but précis. Elle a vu le jour parce qu’elle était cool, tout simplement et tout le monde s’en est emparé, spontanément. Voilà ce qui est beau !


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  • Vous cherchez des jeux intelligents à offrir à vos enfants ? Eh bien en voici un tout à fait génial. Sur le modèle du célèbre jeu Qui est-ce ?, il invite les enfants à s’amuser tout en découvrant les destins extraordinaires de femmes inspirantes qui ont marqué l’histoire. Une idée en or.

    Remettre les femmes en valeur

    Si vous craignez que votre fille ou votre garçon ne soit contaminé par les préjugés sexistes de notre société, ce jeu est celui qu’il vous faut. Son nom ? Qui est-elle ? Son concept ? Presque le même que celui du jeu Qui est-ce ? sauf que, ici, pas de personnages inconnus mais des femmes célèbres telles que Marie Curie, Josephine Baker ou Frida Kahlo et des questions qui ne portent pas sur le physique mais sur ce qu’elles ont réalisé dans leur vie. Exemples : cette femme a-t-elle gagné un prix Nobel ? Était-elle une artiste ? A-t-elle voyagé dans l’espace ? Et en plus, l’objet (en bois) est très beau.

    Remettre les femmes en valeur

    Chaque biographie est résumée avec des icônes malines imprimées directement sur la base.  

    Remettre les femmes en valeur

    Devinez leurs identités en posant des questions sur leurs accomplissements, pas sur leurs apparences, avec des questions comme: Est-ce qu'elle était une scientifique? Est-ce qu'elle a gagné un prix Nobel? Est-ce qu'elle était une espionne? 

    Remettre les femmes en valeur

    Le jeu comprend 28 cartes biographiques remplies d’anecdotes amusantes et intéressantes sur leurs histoires.

    Remettre les femmes en valeur

    Remettre les femmes en valeur

    Remettre les femmes en valeur

    2 plateaux, chacun avec 28 magnifiques portraits à l'aquarelle imprimés directement sur le bois 

    2 légendes pour vous aider à comprendre les icônes

    28 cartes biographiques des femmes épatantes remplies d'anecdotes amusantes et intéressantes 

    Remettre les femmes en valeur

    Génial, non ?

    Remettre les femmes en valeur

    Remettre les femmes en valeur


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  • Construire sa maison avec une imprimante 3D, c’est bien. Mais le faire avec des matériaux écologiques et locaux, c’est encore mieux. Surtout si l’opération vous coûte moins de 1 000€ ! Démonstration avec Gaia, un logement de paille et de terre érigée par une imprimante 3D.

    Gaïa, une maison imprimée

    Relayée par le site We Demain, ce projet fou est né dans les bureaux d’une entreprise italienne baptisée WASP (World’s Advanced Saving Project). L’idée ? Construire une maison à l’aide d’une imprimante 3D en remplaçant le béton traditionnel par des matériaux locaux et beaucoup moins polluants. Le choix s’est donc porté sur de la terre (récoltée sur le site même du chantier) et sur de la paille (issue des déchets de la culture du riz).

    Concrètement, voici comment ça marche :

     

    Selon WASP, avec ces matériaux et des murs épais de 40cm, ce type de construction n’aurait besoin ni de chauffage, ni de climatisation. Quant au toit, il est en bois. Seul le sol est en béton.

    Gaïa, une maison imprimée

    Un concept écologique, donc, mais pas que. Ce premier prototype, d’une surface de 20m², est aussi particulièrement économique : main d’œuvre exclue, il n’aurait coûté que 900€ ! Une paille !

    Cerise sur le gâteau, WASP n’a pas l’intention de garder ses secrets de fabrication pour elle seule. Bien au contraire. Les instructions sont laissées en open source, les tutoriels sont en ligne et les entreprises intéressées peuvent acheter un kit complet contenant tout le nécessaire (imprimante 3D et tous les outils).

    Gaïa, une maison imprimée

    La construction étant l’une des industries les plus polluantes du monde, voici une alternative plus que bienvenue !


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  • Sublimer plutôt que de jeter : l'idée géniale et surprenante d'un sculpteur aussi doué que créatif dont la matière première est constituée de pneus usagés.

    Une seconde vie

    C’est fou tout ce qu’on peut faire avec un déchet à partir du moment où l’on cesse de le considérer comme tel. Démonstration avec Blake McFarland, joueur de baseball… et sculpteurs de pneus usagés !

    On savait déjà qu’il était possible de transformer des pneus en chaussures ou en ceintures. maintenant, on apprend qu’on peut également les recycler en sculptures. Blake Mcfarland lui, aime particulièrement leur donner l’apparence d’animaux.

    Une seconde vie

    Le relief et les aspérités de cette matière sont particulièrement adaptés à l’exercice. Ils donnent aux œuvres un caractère quasi vivant et c’est assez impressionnant.

    Une seconde vie

    Pour chacune de ses sculptures, Blake McFarland utilise entre 50 et 100 pneus.

    Une seconde vie

    Et certaines réalisations lui demandent jusqu’à un mois de travail.

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Il a tout du cliché américain, et pourtant… Blake McFarland est un joueur de base-ball professionnel, né en Californie, qui joue pour le club Toronto Blue Jays. Comme tout Californien qui se respecte, il est aussi amateur de surf. Mais les apparences sont trompeuses : derrière le sportif  se cache l'artiste.

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Les sujets de prédilection de l'artiste sont les animaux : requins, dinosaures, cougars, pandas ou chevaux.

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Une seconde vie

    Il a ainsi combiné sa passion de la peinture et du surf en peignant sur de vieilles planches.

     

    De l’art animalier spectaculaire et écologique. Bravo Blake Mcfarland. Pour en savoir plus, rendez-vous sur son site.

     


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