• Aussi gigantesque qu'insolite, cette cité-forteresse andalouse n'en finit plus de surprendre et d'impressionner ses visiteurs.

    Un village sous un rocher

    On dirait le décor d’un film catastrophe, mais non. Aucune météorite ne s’est abattue sur Setenil de las Bodegas. C’est juste que ce village a en partie été construit… sous un immense rocher ! Résultat ? Ces images impressionnantes.

    Un village sous un rocher

    Setenil de las Bodegas se trouve en Espagne, plus précisément en Andalousie, à 157km de Cadix.

    Un village sous un rocher

    Bâtie sous un rocher (certaines maisons n’ont même pas eu besoin de toiture), cette ville, qui compte aujourd’hui 2 967 habitants, est une véritable forteresse.

    Un village sous un rocher

    À l’époque où l’Espagne était encore dominée par les musulmans, les catholiques ont dû s’y reprendre à sept reprises pour s'emparer de la cité, en 1484. Son nom viendrait d’ailleurs du latin septem nihil qui signifie sept fois rien (bodegas, signifiant caves à vins.)

    Un village sous un rocher

    Regardez…

    Un village sous un rocher

    Un village sous un rocher

    Deux courtes vidéos

     

    Il a du en falloir de l’imagination et de la dextérité pour construire une ville à cet endroit là. Vraiment impressionnant.


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  • Plutôt que de se tourner vers des ruches classiques, certains apiculteurs des pays de l'Est choisissent de transformer leur rucher en œuvre d'art.

    Utile et beau à la fois

    Si vous êtes apiculteur ou tout simplement passionné par l’univers du miel et des abeilles, alors ces ruches folkloriques tout en couleurs devraient particulièrement vous plaire. Elles sont fabriquées à la main en Ukraine et en Pologne.

    Utile et beau à la fois

    Si les habitants des pays de l’Est sont connus pour l’attention qu’ils portent à la préservation de leur culture jusque dans l'embellissement de leurs habitations, leur sens de l’esthétisme et du détail s’étend jusqu’à l’univers de l’apiculture. La preuve avec ces ruches décoratives en bois, sculptées et peintes à la main.

    Utile et beau à la fois

    En forme de statues de personnages historiques ou légendaires, de monuments, de temples, de petites maisonnées ou encore de hutes, ces créations féeriques ont de quoi nous replonger en enfance.

    Utile et beau à la fois

    Utile et beau à la fois

    « Happyculteur : personne qui fait son miel des petits bonheurs de l’existence. »

    Utile et beau à la fois


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  • Pour créer du lien et redonner de la visibilité au savoir-faire des mamies lisboètes, ce projet remet les seniors au travail.

    À Lisbonne, l’association A Avó veio trabalhar (« La Grand-mère au travail ») replace les seniors au cœur de la cité. A grand coup d’aiguilles et de crochet, ces grands-mères supers branchées s'emparent du milieu de la mode lisboète.

    Les grands-mères réinventent la mode

    Grâce à leur savoir-faire en broderie, tricot et crochet, les grand-mères de l’association réalisent des pièces originales et, tous les trois mois, se transforment en top models pour promouvoir leur nouvelle collection. Des pièces vendues en éditions limitées et qui s’arrachent.

    Vecteur de lien social et d’intergénérationnalité, cet atelier est le fruit de la réflexion d’une designer et d’un psychologue ayant observé l’isolement croissant des personnes âgées. Susana Antonia la cofondatrice de ce projet socio-culturel, porte un regard tendre sur ces femmes pleines d’énergie :

    « Le monde où j’aime vivre est peuplé de vieux. Regardez nos grands-mères, vous verrez que ce sont quasiment des adolescentes, mais avec des rides. »

     

    Ce reportage a été réalisé par Oldyssey, un média qui « parle des vieux partout dans le monde et montre les initiatives qui rapprochent les générations ». Déjà passé par le Japon, l’Inde, le Brésil, le Québec ou le Sénégal, son objectif est de redonner la parole à cette population invisibilisée. L’occasion, aussi, de montrer que nos aînés ne sont pas traités de la même façon aux quatre coins du globe.

    Un projet inspirant qui rassure sur le fait de prendre de l’âge !


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  • Trop beau pour être démoli. C'est l'histoire du petit quartier de Nantun District à Taiwan, sauvé par son dernier habitant.

    Papy fait de la résistance

    A 96 ans, Huang Yung-Fu, celui que l’on surnomme « Papy arc-en-ciel  » a réussi à combattre les bulldozers qui menaçaient son village en dessinant des oiseaux, des chats et des personnages colorés sur les façades de son quartier de Taichung à Taiwan.

    Papy fait de la résistance

    Il y a 37 ans, l’ancien militaire originaire de Hong Kong s’installe dans ce village de vétérans de Nantun District, Taichung. Un village qui, comme bien d’autres sur l’île, a été construit à la va-vite pour loger les soldats chinois et leurs familles en exil. En effet, après la guerre civile qui opposa les communistes aux forces du Kuomintang (plus ancien parti politique de la Chine contemporaine) dans les années 1950, ces derniers ont été contraints de fuir en direction de l’île voisine de Formose (Taïwan).

    Papy fait de la résistance

    Avec le temps, ces habitations se délabrent et les quartiers sont peu à peu rasés au profit de nouveaux ensembles d’immeubles. Mais Huang Yung-Fu n’a pas dit son dernier mot. Alors que ses voisins quittent le navire, il résiste et refuse de déménager. En 2008, pour redonner de la vie à son village il commence à en peindre, d’abord un oiseau dans son salon, puis sur les façades et enfin sur la route. Petit à petit, la couleur s'empare des ruelles. Du sol à la charpente, les animaux, tous plus extraordinaires les uns que les autres, fleurissent ça et là.

    Papy fait de la résistance

    Sur les 1 200 maisons, il n’en reste plus que 11, mais lesquelles ! Lorsque le quartier est menacé de destruction, les étudiants de l’université voisine attirent l’attention de l’opinion publique sur ce « Rainbow village ». Finalement, le gouvernement décide alors de le préserver. Riche idée puisqu’il est devenu une véritable attraction touristique, attirant chaque année près d'un million de visiteurs et, plus récemment, les caméras de la BBC.

    Papy fait de la résistance

    Sans le vouloir, « Papy arc-en-ciel » a sauvé son village ! Ce n’est pas pour autant que l’artiste autodidacte a décidé de raccrocher les pinceaux. Huang Yung-Fu continue inlassablement son oeuvre, se levant parfois à 3 heures du matin pour rehausser le ton de tel tel animal psychédélique.

    Papy fait de la résistance

    Papy fait de la résistance

    Papy fait de la résistance

    Papy fait de la résistance

    Papy fait de la résistance

    Les pinceaux comme instrument de résistance pacifique.


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