• Clémentine Delait a fait de sa singularité une force. Avec sa barbe, elle est devenue riche, célèbre et influente.

    Clémentine Delait

    L’histoire de Clémentine Delait est tout à fait surprenante. Femme à barbe, elle a profité de sa pilosité exceptionnelle pour se construire une incroyable notoriété, pour faire fortune, pour s’émanciper et pour défendre les idées féministes. Lumière sur un destin hors normes.

    Clémentine Delait

     

    Au départ, Clémentine Delait, patronne d’un bar dans les Vosges, avait plutôt tendance à masquer ses poils. Elle avait du mal à les assumer. Puis un jour, un de ses amis l’a mise au défi de se laisser pousser la barbe. Elle a accepté et sa vie n’a plus jamais été la même.

    Clémentine Delait

    Les gens ont commencé à venir de toute la France pour boire un verre dans son bistrot de Thaon-les-Vosges, un établissement rebaptisé, comme il se doit « le café de la femme à barbe ».

    Clémentine Delait

    Clémentine Delait

    Pour elle, ce fut alors le début d’une célébrité savamment entretenue et développée. À tel point qu’Arte la surnomme désormais « la Kim Kardashian du XXè siècle. »

    Clémentine Delait

    Clémentine Delait

    Patrick Pasky, écrivain :

    « Clémentine a un sens très aigu du marketing. »

    « Lors d’un voyage à Londres, elle n’hésite pas à rencontrer un mouvement naissant à l’époque qui s’appelle les Suffragettes puisqu’elle aussi revendique son féminisme à sa façon dans son café des Vosges. »

    Clémentine Delait

    Clémentine Delait

    Une histoire fascinante.


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  • Cet artiste utilise la poussière des camions comme carnet de croquis géant et le résultat est très impressionnant !

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    L’artiste russe Pro Boy Nick n’utilise ni papier, ni tableau pour réaliser ses œuvres. Au contraire, il laisse libre court à son imagination sur un support pour le moins insolite : la carrosserie des poids lourds. Lumière sur ce street-art à la fois fun, original et un brin décalé.

     

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    De son vrai nom Nikita Golubev, Pro Boy Nick s’est fait connaître en Russie grâce à son art éphémère. Basé à Moscou, l’artiste surprend toujours plus de routiers en réalisant sur leurs camions des œuvres créatives et surprenantes. Grâce à son talent et à son imagination débordante, il invite chaque conducteur à réfléchir sur ces tableaux souvent sombres et engagés.

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    « Je voulais juste démarrer quelque chose de nouveau, travailler rapidement sur de grandes surfaces. Et les camions sales m’ont aidé avec ça. C’est devenu une sorte de carnet de croquis géant, que je partage avec les gens. »

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Mais pour que ses dessins ne s’effacent pas en un rien de temps, encore faut-il que les véhicules soient recouverts d’une fine couche de poussière. L’artiste choisi donc minutieusement ses nouveaux « modèles » et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat en vaut toujours la peine.

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Voici une petite sélection de ses plus belles réalisations :

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Transformer la crasse en œuvre d'art

    Un travail minutieux et impressionnant ! Pour en savoir plus sur cet artiste, rendez-vous juste ici.


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  • Jeanine Brunet, dite " la mère Lapipe " tient un bistrot dans son salon depuis 35 ans.

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Elle reçoit ses clients comme si elle recevait chez elle. Et pour cause : son bistrot est aussi son salon !

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Concurrencés par internet et la télévision, les bistrots comme ceux de Janine ferment les uns après les autres. Et c’est bien dommage, parce que des lieux de rencontre et de partage, des vrais, la France en compte de moins en moins. Raison de plus pour leur accorder un minimum d’attention.

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Janine, dite « la mère Lapipe », 78 ans, a installé son bistrot dans son salon il y a 35 ans. Elle ouvre les portes chaque jour à 16h30 et les referme quand elle en a marre.

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Ici, on vient vraiment « comme on est » à condition de ne pas se pointer fin saoûl. Pas question de perturber l’esprit de famille qui anime les lieux.

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Un endroit authentiquement chaleureux et convivial qui a suscité la curiosité de Konbini. Regardez la vidéo ICI

    Connaissez vous la mère Lapipe?

    Parce qu’on n’a jamais eu autant besoin de chaleur humaine, voici le genre d’endroit qui, en ce moment, peut en faire rêver plus d’un.

    Connaissez vous la mère Lapipe?


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  • En Inde, ces villageois ne s'appellent pas par leurs prénoms, mais par leurs mélodies.

    Dans ce petit village indien, les prénoms sont remplacés par des mélodies attribuées à la naissance. Découverte.

    Dans ce village chacun a sa mélodie

    Dans le nord-est de l’Inde existe un petit village où les chants des oiseaux se mêlent à ceux des humains et où les mélodies ponctuent les conversations quotidiennes. La raison ? Les habitants ne s’appellent pas par leur prénom, mais par un son qui leur est propre. Une tradition pleine de poésie.

    Dans le village indien de Kongthong, au beau milieu de la jungle, on ne s’interpelle pas avec des mots : on se chante.

    Dès leur plus jeune âge, les membres de la tribu khasie entendent le son que leur mère a composé pour eux à la naissance. En grandissant, les enfants intègrent donc leur identité sonore ainsi que celle de leurs amis et des membres de leur famille, toutes différentes. 

    Dans une vidéo signée France Info, on peut ainsi assister à un match de foot en extérieur où les habituels cris des enfants laissent place à de jolies mélodies. Regardez (et surtout, écoutez) : 

    « J’ai composé cette chanson, parce que si (ma fille) sort de la maison pour jouer, quand elle sera plus grande, je pourrai l’appeler. Tout vient d’un immense sentiment d’amour pour nos enfants. C’est un sentiment qui vient du cœur et qui nous guide pour composer ces mélodies. »

    Une mère de la tribu, au micro de France 2

    Dans ce village chacun a sa mélodie

    Cette tradition unique au monde et vieille de plusieurs siècles, les habitants se la transmettent de génération en génération. Et certains chefs locaux entendent bien la préserver, puisqu’ils demandent son inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO.

    « Le monde entier change, et spécialement les traditions et la culture. Nous sommes fiers en tant que membres de la tribu des khasis d’avoir préservé les nôtres. Les gens pensent que notre village est éloigné, que les gens sont pauvres et illettrés, mais grâce à nos traditions, nous avons le sentiment que notre village est l’un des plus riches du monde. » 

    Chef du village de Kongthong, au micro de France 2

    Magnifique. Et vous, à quoi ressemblerait votre musique personnelle ?


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