•  L’ANTI-CHEMISE, LA CHEMISE QUI RHABILLE TOUTES LES AUTRES.

    Chaque fil de cette chemise est un fil recyclé. Et le résultat est top ! Voici l’Anti-chemise : la chemise recyclée Made in France qui rhabille toutes les autres, par Hopaal.

    L'anti chemise

    Quand on a su que chaque année il y avait plus de 40 millions de chemises vendues en France, ça nous a un peu secoués. 40 millions, c’est 4,5 fois la population de l’Autriche. Pour contrebalancer l’impact de ces chemises aux origines douteuses et importées d’on ne sait où, on a cogité à l’envers. En déconstruisant toute la chaîne d’approvisionnement on s’est mis à concevoir une chemise qui ne fait rien comme les autres, d’où son nom : L'Anti-chemise.

    Elle ne consomme aucune ressource vierge. Elle ne sous-traite rien à l’autre bout du monde.

    L'anti chemise

    L'anti chemise

    Une chemise 100% recyclée

    Pourquoi consommer de nouvelles ressources quand certaines sont déjà disponibles ? La toile de notre chemise, agréable et résistante, est composée de deux fils entièrement recyclés. Le fil de chaîne blanc est un fil en polyester recyclé, le fil de trame coloré est un fil en coton recyclé. On a donc un mélange de fibres et de fils qui composent une toile de chemise avec un impact environnemental quasi nul.

    L'anti chemise

    Les études prouvent qu’un fil recyclé consomme ainsi près de 98% moins d’eau, d’énergie et de CO2 (Roadmap to sustainable textiles and clothing, Muthu – Subramanian Senthilkannan).

    L'anti chemise

    Une chemise confectionnée en France

    Pourquoi produire loin quand c’est possible en France ? La France possède de nombreux savoir-faire et quand il s’agit du textile, la qualité française est une référence à travers le monde entier. Autour de Roanne – dans la Loire – existent encore d’irréductibles ateliers de tissage, de confection et de couture aux talents remarquables. C’est tout naturel pour nous d’encourager ces initiatives et de soutenir l’économie locale.

    L'anti chemise

    Une coupe étudiée

    Le diable est dans les détails et il nous semble important d’avoir un impact partout où on peut en avoir un. Les coutures de la chemise sont des coutures anglaises, plus jolies et plus résistantes, réalisées avec un fil en coton bio. Les boutons sont en chanvre, un matériau noble, joli, résistant et biodégradable. Blandine – notre styliste modéliste – a longuement travaillé sur la coupe Homme et sur la coupe Femme pour qu’elle convienne à tout le monde et pour que l’Anti-chemise vous accompagne longtemps. Aucun compromis n’a été fait, chaque étape a été étudiée.

    L'anti chemise

    Sur les 40 millions de chemises vendues en France chaque année, on va commencer par en changer 1 000, puis 10 000 pour, à terme, toutes les reconquérir. 

    À l'initiative de Hopaal - « Nous dessinons et fabriquons en France des vêtements 100% recyclés. Fidèles à la transparence recherchée par notre communauté, nous mettons tout en oeuvre pour avoir le plus bel impact sur la planète. Plus nous recyclons, moins nous détruisons. » 

    Pour ceux qui veulent plus d'informations sur cette société qui fait de la vente directe, c'est ICI

     


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  • Ce n'est pas un énième documentaire sur l'état préoccupant de notre planète qui vient de sortir au Québec, mais plutôt un éveil des consciences et un appel à l'optimisme.

    La Terre vue du cœur, c’est le nom du documentaire qui sort ce vendredi 13 avril au Québec, avec pour figure de proue Hubert Reeves. L’auteur et astrophysicien tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme face à l’état actuel de notre planète et à la 6e extinction de masse. Mais il se veut tout sauf pessimiste. Pour lui, l’espoir subsiste. L’urgence réside désormais dans l’action.

    Une douzaine de personnalités d’horizons variés ont accepté de se présenter devant la caméra de la réalisatrice canadienne Iolande Cadrin-Rossignol. Leur point commun ? Leur engagement militant dans la sauvegarde de l’environnement, de la biodiversité, des espèces et des écosystèmes de la planète.

    Parmi eux, l’océanographe américaine Edith Widder, le philosophe et sociologue français Frédéric Lenoir, le conservateur du Jardin botanique de Montréal Michel Labrecque, le « cinéaste des profondeurs océaniques » Mario Cyr, ou encore Emmanuelle Pouydebat, la directrice de recherche au CNRS et au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Sans oublier, bien sûr, le célèbre astrophysicien Hubert Reeves.

    Regardez la bande annonce :

     

    Le documentaire est inspiré du premier livre d’Hubert Reeves, Le banc du temps qui passe. Chacun leur tour, les différents intervenants expriment avec force leurs inquiétudes face à l’accélération de la 6e extinction de masse et à la dégradation de nos écosystèmes qui menacent non seulement les espèces animales, mais aussi l’espèce humaine.

    Car, contrairement aux cinq extinctions précédentes, celle-ci a la particularité d’être entièrement générée par l’activité humaine. Tous s’accordent ainsi à dire que l’être humain doit arrêter de se prendre pour le « le chef-d’œuvre de la création » et doit redescendre de son piédestal.

    Dans un entretien qu’il vient d’accorder à Radio-Canada, Hubert Reeves explique :

     

    « Beaucoup de personnes considèrent qu’en fait on est déjà en plein dans cette 6e extinction. Mais ce n’est jamais trop tard. C’est trop tard quand on dit que c’est trop tard.

    Maintenant, depuis quelques années, il y a des avancées dans la restauration de la situation, il y a des éléments positifs un peu partout, il y a un enthousiasme qui se réveille. On le voit chez les gens, dans les mairies, dans les compagnies, partout on sent qu’il y a une prise de conscience de l’extrême importance de cette situation.

    Et c’est un petit peu le but de ce livre, et d’autres livres, c’est que les gens sachent ce qui se passe, sachent pour être en mesure ensuite d’agir. C’est une question d’attitude. C’est l’attitude à prendre quand on sait qu’on est en danger et qu’on sait que si on continue comme ça et qu’on ne bouge pas rapidement, là ça risque d’être foutu.

    Pour l’instant, il y a encore un avenir, l’avenir sera certainement plus austère que ce que nous avons eu dans le passé, mais je crois que l’important, c’est que chacun soit dynamique, soit positif, soit combattant, comme il importe de combattre quand on sent qu’une situation est très tendue, et que ça pourrait aller beaucoup plus mal.

    Il faut savoir que, non seulement notre lieu d’habitation, mais l’espèce humaine elle-même est en danger. C’est ça le message que j’essaie de faire passer. »

    Le documentaire La Terre vue du cœur de Iolande Cadrin-Rossignol est à retrouver à l’affiche dans les cinémas à travers le Québec dès ce vendredi 13 avril. Les dates de la sortie en Europe n’ont pas encore été communiquées.

    Un discours fort à quelques jours de la Journée Mondiale de la Terre, le 22 avril.


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  • En quelques jours à peine, le mouvement a permis de faire annuler une chasse pourtant autorisée par le maire. Les défenseurs des animaux crient victoire.

    Selon les informations du journal, une association de protection de la nature a réussi a empêcher une chasse aux oiseaux en Bretagne. Un petit exploit qui vaut bien un coup de projecteur.

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    Cette association, c’est le Collectif de libération des animaux élevés pour la chasse. Soutenue par « une poignée de citoyens » et quelques personnalités issues du monde de la protection animale (dont Alain Bougrain-Dubourg), elle a empêché une chasse aux corvidés à Plouguin, dans le Finistère, le 3 avril dernier.

    Les corvidés, ce sont tous ces oiseaux de la famille des corbeaux, des pies ou des corneilles. Et puisqu’ils faisaient trop de bruit dans un bois de la commune, le maire avait autorisé qu’une chasse ait lieu. Ce qui n’a pas du tout plu aux défenseurs des oiseaux. Dans un communiqué, le Claec (formé à cette occasion), a défendu son opposition à un tel projet :

    « C’est dans le bois de Kernavéno, sur la commune de Plouguin, que le maire, Roger Talarmain, a autorisé une chasse aux corvidés ; ce bois étant proche de la ville, il voulait mettre fin à des nuisances sonores. Sauf que M. Talarmain n’était pas dans ses droits en mettant en place une telle tuerie. D’après la loi L. 2212-2 du Code général des collectivités territoriales, le maire a outrepassé ses compétences de police administrative. »

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    En seulement trois jours, le collectif a mobilisé autour de lui, jusqu'à Allain Bougrain-Dubourg, « qui a appelé lui-même l'élu finistérien pour lui demander des explications et l'annulation de cette chasse ». Une « première victoire » pour le Claec, qui milite toujours pour l'abolition de la chasse.

    Une chasse aux oiseaux bloquée

    Comme quoi, la mobilisation des citoyens, ça paye encore. Un bel exemple.


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  • Trop chères, pas assez rentables, utopiques, inefficaces… Les énergies renouvelables continuent d’être décriées sur l’air du fameux « ça ne marchera jamais. » Seulement voilà, pendant que certains critiquent, d’autres, discrètement, sont en train de prendre une avance considérable et explosent tous les records. Exemple au Portugal où, sur l’ensemble du mois de mars 2018, la production d’électricité renouvelable a été supérieure aux besoins du pays !

    BEL EXEMPLE

    La nouvelle a officiellement été publiée ce mardi 3 avril 2018 par l'Association portugaise des énergies renouvelables. À en croire les chiffres donnés par l’exploitant du réseau électrique du pays, Redes Énergéticas Nacionails, en mars, la production d’électricité d’origine renouvelable a atteint 103,6% des besoins effectifs électriques de tout le Portugal. Autrement dit, le renouvelable a fourni encore plus d’électricité que nécessaire !

    Principaux auteurs de cet exploit : les barrages hydroélectriques, qui ont couvert 55% des besoins d’électricité, et les éoliennes, pour 42% des besoins.

    BEL EXEMPLE

    Enthousiaste, le rapport rédigé par l’association précise :

    « Le résultat obtenu le mois dernier est un exemple de ce qui se produira plus souvent dans un avenir proche : d’ici 2040, la production d’électricité renouvelable devrait couvrir totalement et de façon rentable la consommation d’électricité annuelle du Portugal continental. Ces données, qui marquent un tournant historique dans le secteur de l’électricité au Portugal, démontrent que les énergies renouvelables peuvent être considérées comme une source sûre et viable pour répondre complètement à la demande d’électricité nationale. »

    Conséquence de ces belles performances, le magazine Challenges annonce que le gouvernement portugais a suspendu dès ce mardi 3 avril les subventions versées aux compagnies d’énergie pour faire tourner les centrales thermiques (20 millions d’euros par an).

    BEL EXEMPLE

    Autre raison de se réjouir, les énergies renouvelables auraient déjà permis de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 1,8 million de tonnes.

    Dans les pays volontaires comme le Portugal, le développement des énergies renouvelables connaît une accélération spectaculaire. À tire d’exemple, en mars 2017, soit il y a un an seulement, le renouvelable n’avait couvert que 6% de la consommation d’électricité du Portugal !

    Un bond fantastique qui, mécaniquement, fait chuter le prix de l’électricité de 43,94 € en mars 2017 à 39,75 € cette année.

    BEL EXEMPLE

    L’exemple portugais est riche d’enseignements : les énergies renouvelables ça marche, c’est bon pour l’environnement et excellent pour notre porte-monnaie. Qu’on se le dise.

     

    Mise à jour du 06/04/2018 : Nous avions indiqué que la production d’énergie renouvelable avait « suffi à alimenter tout le pays en électricité » pendant la période du mois de Mars, ce qui n’était pas juste. Comme le souligne Libération, au cours de cette période, la production en renouvelable a été supérieure à la consommation 60% du temps, mais a donc été inférieure à cette même consommation 40% du temps. Sur l’ensemble du mois du mars, la production totale d’électricité d’origine renouvelable a bien été supérieure aux besoins du pays. Mais, dans les faits, avec un éolien très variable et la difficulté de « stocker » l’énergie, un complément d’énergies fossiles a été nécessaire (charbon et gaz naturel principalement) pour répondre à la consommation de manière ponctuelle. Le surplus étant ensuite exporté.


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