• L'année 2018 aura été un millésime d'exception pour l'agriculture biologique avec plus de 5 000 fermes qui se sont converties dans l'année. Un chiffre exceptionnel.

    L'année des records

    L’Agence Bio l’annonçait mardi 4 juin : 2018 a été une année record pour l’agriculture bio. En un an, elle a dénombré plus de 5 000 exploitations qui se sont converties au bio. Un record !

    L'année des records

    Frédéric Piot est agriculteur. Sur son exploitation de 230 hectares située en Seine-et-Marne, il produisait principalement des céréales. En 2015, il prend le tournant du bio et dit adieu aux intrants chimiques. Il explique ainsi les raisons de sa conversion à l’agriculture biologique au journal Le Monde:

    L'année des records

    « Je ne voyais plus de perspective dans l’agriculture conventionnelle. Des rencontres et des visites d’autres exploitations m’ont convaincu d’abandonner la chimie. »

    L'année des records

    À la place, il a fait le choix du bio et de la diversité :

    « Nous sommes passés à une dizaine de cultures, comme la luzerne, les lentilles, le soja ou le pois, mais aussi à des cultures valorisées comme le blé, l’orge ou le maïs et nous relançons la betterave. On revient en gros à ce que faisaient nos grands-parents. Et quitte à revenir à avant, nous avons réintroduit l’élevage avec un atelier de poules pondeuses et un troupeau de vaches à viande. »

    L'année des records

    Comme lui, 5 000 exploitants agricoles ont sauté les pas en 2018, abandonnant engrais de synthèse et produits phytosanitaires pour passer au bio. Un record ! D’après les chiffres révélés par l’Agence Bio mardi 4 juin, désormais, 10% de la profession travaille selon les principes d’une agriculture biologique plus respectueuse de l’environnement et de l’Homme.

    L'année des records

     

    Florent Guhl, le directeur de l’agence, s’est félicité de cette progression qui a touché en particulier le secteur céréalier :

    « En 2013, seulement 1% des grandes cultures en France était bio, aujourd’hui nous sommes à 4,3%. »

    L'année des records

    Ces agriculteurs ont compris qu’un nouveau modèle était possible. Espérons qu’ils entraînent d’autres exploitants dans leur sillage !

    L'année des records


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  • Contre les pesticides, la ville de Caen distribue des coccinelles.

     

    100% efficace et naturel, le recours aux coccinelles permet de se débarrasser des pucerons qui nuisent aux plantes (sans passer par la chimie).

    Pour lutter contre les pesticides

    Puisqu’il faut bien trouver des alternatives aux pesticides, en voici une tout ce qu’il y a de plus naturel et écologique : à Caen, la ville distribue gratuitement des coccinelles aux habitants. Lumière sur une initiative originale et novatrice.

    Pour lutter contre les pesticides

    Les coccinelles détruisent et éloignent les insectes qui nuisent aux fruits, aux fleurs et aux légumes. À un certain stade de développement, précise Le Monde, elles sont capables d’avaler entre 60 et 100 pucerons par jour. Autant dire qu’elles représentent un allié de poids pour le jardinier bio, qu’il soit amateur ou professionnel.

    Pour cette raison (et parce qu’il vaut mieux encourager les méthodes naturelles plutôt que les produits chimiques), la ville de Caen a décidé, comme le souligne le site Actu.fr, d’organiser des distributions de « pontes d’insectes utiles. »

    Pour lutter contre les pesticides

    « Ces distributions sont gratuites et ouvertes à tous les jardiniers qui ont déjà des pucerons sur leurs plantes afin de nourrir les larves à l’éclosion des œufs. »

    Pour lutter contre les pesticides

    Si vous êtes intéressés, sachez que ça se passe chaque vendredi matin jusqu’au 5 juillet de 9h30 à 11h30 au Jardin des Plantes de Caen.

    Pour lutter contre les pesticides

    Pour profiter de la nature, l’homme ne doit pas combattre la nature. Il doit coopérer avec elle. L’initiative caennaise est un bel exemple.


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  • Australie : ce train fonctionne à 100% grâce à l'énergie solaire.

     

    Sur la côte est australienne, le train de la Byron Bay Railroad Company est le premier à fonctionner uniquement grâce à l'énergie solaire. Une révolution !

    On pourrait s’attendre à voir un épais nuage de fumée noir s’échapper de cette locomotive vintage, mais non, derrière sa carlingue en aluminium rouge brique, le petit train de la Byron Bay Railroad Company est un bijou d’innovation. Inauguré en décembre 2017, il est le premier train à fonctionner à 100% grâce à l’énergie solaire.

    Ce train fonctionne à l'énergie solaire

    3 Km le long de la côte.

    C’est en Australie que ça se passe, à Byron Bay sur la côte est, une petite cité balnéaire très prisée des surfeurs et des voyageurs. Une quinzaine de fois par jour, les deux wagons réhabilités et couverts de panneaux photovoltaïques de la Byron Bay Railroad Company assurent la connexion entre le centre-ville et un hôtel situé sur la plage. Un trajet de 3 kilomètres sur lequel les voitures se retrouvaient généralement dans les embouteillages.

    Ce train fonctionne à l'énergie solaire

    L’initiative est privée, elle émane d’un ancien baron des mines, Brian Flannery, propriétaire du luxueux « Resort Elements of Byron ». Pour permettre à ses clients de rejoindre la ville sans avoir à affronter les bouchons, il a l’idée de réhabiliter une ancienne voie de chemin de fer désaffectée et d’y faire circuler une vieille locomotive à diesel de « red rattler » retapée, ces trains construits après la Seconde guerre mondiale.

    Ce train fonctionne à l'énergie solaire

    Des wagons coiffés de panneaux solaires.

    Concrètement, comment fait-on pour faire avancer à l’énergie solaire un train dont la locomotive pèse 70 tonnes et qui transporte jusqu’à 100 passagers ? Dans un premier temps, le toit a été recouvert de panneaux photovoltaïques connectés à un ensemble de batteries lithium. Mais l’astuce réside également dans le système qui permet de récupérer de l’énergie lors du freinage. Enfin, des panneaux solaires ont également été installés sur le toit de la gare de North Beach. Ainsi, à chaque arrêt le train peut être rechargé.

    Ce train fonctionne à l'énergie solaire

    Au final, non seulement le train parvient à circuler à 100% grâce à l’énergie solaire, mais sa production supplémentaire peut être réinjectée dans le réseau local. Selon Jeremy Holmes, directeur du projet pour la BBRC interrogé pour l’émission britannique Fully Charged, sur un an, 60 000 kWh de plus auraient ainsi été produits, l’équivalent des besoins de 13 foyers de 3 personnes. Un bilan énergétique positif.

    Ce train fonctionne à l'énergie solaire

    De son côté, l’Inde a également inauguré un train coiffé de panneaux solaires. Mais ces derniers n’alimentent pour l’heure que les équipements internes comme l’éclairage ou la ventilation. L’électricité produite ne sera néanmoins pas suffisante pour être utilisée pour alimenter la force motrice.

    Ce train fonctionne à l'énergie solaire

    Certes, le système mis en place par la Byron Bay Railroad Company n’est pas encore reproductible pour des trains plus lourds et des trajets plus conséquents, mais qui sait ce que nous réserve l’avenir ? 


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  • Pas besoin d’être Mike Horn ou de partir à l’autre bout du monde pour être un.e aventurier.e. Chilowé en est convaincue et c’est pour cette raison que la start-up, lancée en 2017, déniche un tas de micro-aventures en France. Son ambition cachée ? (Re)connecter les gens à la nature par le prisme de la micro-aventure. Son arme secrète ? Une newsletter hebdomadaire pleine de bons plans, un guide pratique et bientôt… un site. Le tout très informatif et drôle au possible. Ferdinand, alias Castor Fougueux et co-fondateur de Chilowé, nous embarque.

     

    Vivre l'aventure près de chez soi

     

    En pleine prise de conscience éco-responsable, vous avez réduit drastiquement vos déchets, vous maîtrisez votre consommation d’énergie, vous n’achetez plus rien de neuf et vous êtes même devenu.e vegan.e… Mais l’ultime étape, celle qui ferait de vous un.e citoyen.ne éco-responsable deuxième dan, vous y rechignez comme Trump face à de la cosmétique naturelle (chacun.e ses petites faiblesses). Non ! Freiner sur le transport aérien, synonyme d’évasion et de découvertes exotiques, c’est vraiment trop duuuuur !

    Vivre l'aventure près de chez soi

    Vivre l'aventure près de chez soi

    Et si on vous dit que le Grand Canyon, les plages aux eaux turquoises et les bivouacs type grand nord canadien, c’est à portée de train, en France

    Vivre l'aventure près de chez soi

     

    Vivre l'aventure près de chez soi

     

    Vivre l'aventure près de chez soi

    Pour vous rendre l’aventure simple et accessible (et on rajoute écologique), Chilowé déniche pour vous pléthore de micro-aventures. Toutes se situent en France et n’ont rien à envier à leurs homologues outre-Atlantique ou autres contrées exotiques. Parole de Ferdinand et Thibaut, alias Castor Fougueux et Toucan Loufoque, les fondateurs de Chilowé, qui ont bourlingué à travers le globe pour en arriver à la même conclusion « crapahuter dans le Jura, c’est tout aussi sexy que de surfer au Costa Rica ».

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    Vivre l'aventure près de chez soi

    Vivre l'aventure près de chez soi

    Pour nous en convaincre, ils ont décidé de partager leurs bons plans – et ceux de leur communauté d’aventurières et aventuriers – dans une newsletter hebdomadaire riche d’exemples de micro-aventures donc, mais aussi de conseils lecture, d’infos sur la nature ou encore de partage de marques à l’esprit Chilowé. Faire du paddle sur la Seine, prévoir une excursion surf sur la presqu’île de Crozon ou bivouaquer dans le Vercors… Il y en a (vraiment pour tous les goûts).

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    Vivre l'aventure près de chez soi

    Vivre l'aventure près de chez soi

    Pour celles et ceux qui seraient déjà accrocs et pour qui attendre une semaine pour découvrir la newsletter c’est (aussi) le bout du monde, sachez que Chilowé a édité quatre guides présentant, entre autres, des micro-aventures à réaliser au départ de quatre grandes villes : Paris, Nantes, Lyon et Bordeaux. Et qu’un site web recensant un maximum de bons plans est en cours de création. Maintenant, vous le savez, s’évader un soir en semaine, un week-end ou quelques jours en attendant « les grandes vacances », c’est possible. La micro-aventure est à portée de transport en commun (ou de vélo), même quand on est citadin.e.

    Vivre l'aventure près de chez soi

    Vivre l'aventure près de chez soi

    L’autre ambition (de moins en moins) secrète de Chilowé, c’est de mettre tout le monde dehors. Et, par le biais de la micro-aventure, de reconnecter les gens à la nature : « il y a une phrase de Cousteau qu’on aime bien, c’est « on aime ce qui nous émerveille et on protège ce qu’on aime », et c’est un peu ça qu’on essaye de faire avec Chilowé. En aidant les gens à comprendre la météo par exemple, à comprendre les saisons et en les incitant à aller plus souvent dans la nature, on espère qu’ils vont plus l’aimer et plus la protéger », conclut Ferdinand.

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    Avouez, Chilowé ne va pas devenir votre newsletter de chevet ? Géronimo !

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