• C'est du jamais vu. Pour lutter contre les émissions de CO2 et transformer le quotidien de ses habitants, le Luxembourg prend une mesure sans précédent.

    Un exemple Européen

    Les contrôleurs de bus luxembourgeois vont pouvoir se reconvertir : leur pays devient le premier au monde à décréter la gratuité de tous les transports publics ! Lumière sur une mesure inédite qui, espérons-le, aura un jour valeur d’exemple.

    Un exemple Européen

    Depuis le mercredi 5 décembre, le Luxembourg (600 000 habitants) a un nouveau gouvernement issu d’une coalition avec les Verts. Sa priorité ? Les enjeux environnementaux. Pas étonnant, donc, que sa première mesure porte sur la gratuité des transports en commun.

    Un exemple Européen

    Cette mesure prendra effet dès 2020. À partir de cette date, plus aucun ticket ne sera requis pour monter à bord d’un bus, d’un train ou d’un tramway. Objectifs ? Limiter les émissions de CO2 (évidemment) mais aussi changer le quotidien des Luxembourgeois, notamment celui des habitants de la capitale.

    Un exemple Européen

    La ville de Luxembourg (116 000 habitants) est en effet particulièrement touchée par les excès de la circulation automobile. Cnews parle même d’une « des villes les plus embouteillées au monde. » En 2016, chaque automobilistes aurait, en moyenne, passé 33 heures dans un embouteillage !

    Un exemple Européen

    Avec des transports en commun gratuit, il deviendra vraiment très tentant de laisser sa voiture au garage !

    Un exemple Européen

    Parallèlement à cette mesure, note le site Actu.fr, 240 millions d’euros seront investis dans les transports collectifs.

    Un exemple Européen

    Quand la volonté politique est là. Sans doute le courage politique qui manque à notre pays.

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  • Ce jeune ingénieur centralien n'épargne pas sa profession. Dans son discours, il interpelle ses camarades et son directeur et appelle à davantage d'éthique.

    Lors de sa cérémonie de remise des diplômes, le 30 novembre dernier, Clément Choisne, jeune normalien et futur ingénieur a prononcé un discours puissant appelant son directeur et ses camarades à repenser leur métier pour ne pas répéter les erreurs du passé.

    Un discourt très inspirant

    « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. » C’est avec cette citation très à propos d’Albert Camus que le jeune diplômé entame son discours.

    Une vidéo visionnée plus de 60 000 fois sur les réseaux sociaux et qui comptabilise 164 000 vues sur Youtube. Le jeune diplômé y remet en cause le système élitiste auquel il appartient, verbalisant le malaise d’une partie de la jeunesse, en quête de sens professionnellement :

    « Je suis perdu, incapable de me reconnaître dans la promesse de vie d’un cadre supérieur en rouage essentiel d’un système capitaliste de surconsommation. »

    Rappelant le rôle de l’ingénieur, appelé à « trouver des solutions aux problèmes qu’on lui pose sans jamais remettre en cause ce qu’on lui demande », Clément Choisne invite les ingénieurs à embrasser la transition écologique, n’hésitant pas à pointer du doigt la responsabilité de sa profession :

    « Nous, ingénieurs, sommes les géniteurs de l’obsolescence programmée. »

     

    Un discours nécessaire qui invite les ingénieurs à prendre leurs responsabilités, à s’interroger davantage sur l’utilité et la pertinence de leurs actions :

    « L’éthique, c’est ce que doit retrouver l’ingénieur pour ne pas perpétuer les erreurs du passé. »

    Le jeune homme, fraîchement diplômé de l’école Centrale de Nantes interpelle son directeur sans ménagement, l’invitant à donner davantage de moyens à la transition écologique et à faire plus de place aux notions de sobriété et de décroissance dans les programmes scolaires.

    Un discours courageux et inspirant !


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  • Des bateaux de 190 mètres propulsés par le vent ? Non, ça n'est plus une utopie. Démonstration à Nantes où l'on s'y prépare activement.

    Des cargos propulsés par le vent

    Alors que les porte-conteneurs défraient la chronique en raison des gigantesques pollutions qu’ils émettent (un seul cargo émettrait autant de souffre que 50 millions de voitures), voici de superbes projets qui laissent rêveur. L’idée ? Faire circuler les marchandises non plus sur des bateaux propulsés par des énergies fossiles, mais sur de gigantesques bateaux à voile. Comme dans le bon vieux temps donc, mais avec ce qu’il se fait de mieux, aujourd’hui, en matière de technologie ! Explications.

    Des cargos propulsés par le vent

    Rien qu’en Loire Atlantique, plusieurs projets de cargos et de paquebots à voiles sont sur le point d’aboutir. Objectif : conduire des marchandises de l’Europe à l’Amérique sans avoir recours au fuel, ou presque. Utopique ? Absolument pas. Les spécialistes en sont d’ailleurs convaincus : ces navires géants (jusqu’à 190m de long) propulsés par le vent, c’est pour demain ! Regardez (un reportage plein d’espoir signé France 3):

     

    Le vent étant gratuit, propre et infini, on comprend qu’il suscite de la convoitise et, mieux que ça, on s’en réjouit !

    Des cargos propulsés par le vent

    Des cargos propulsés par le vent

    Des cargos propulsés par le vent

    Bravo à tous ceux qui travaillent sur ces perspectives enthousiasmantes.


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  • Reprendre en main la gestion environnementale de sa commune, ça fait faire des économies, c’est bon pour l’écologie, c’est excellent pour le prestige et, en plus, ça resserre les liens entre les habitants ! Exemple à Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, un petit village transfiguré et fier de ses nouvelles habitudes.

    Un modèle de transition écologique

    Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, 44 habitants, a été récompensé par l’Unesco. Pourquoi un tel honneur ? Parce que cette minuscule commune fait figure de pionnier dans la lutte pour la sauvegarde de la biodiversité. Ici, d’un commun accord, tous les habitants ont uni leurs forces et leurs savoir-faire pour se débarrasser des pesticides.

    Un modèle de transition écologique

    Un exemple ? Le cimetière. Plutôt que de conserver des allées en graviers desquels les « mauvaises herbes » étaient extraites à grand renfort de produits chimiques, il a été décidé de tout revoir, ensemble.

    Un modèle de transition écologique

    Jean-Michel Teulière, maire de Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle, à France 2.

    « On s’est dit, à un moment donné, il faut arrêter les frais. C’est le cas de le dire parce que ça coûtait très très cher ces molécules chimiques. On s’est dit : « plutôt que de chasser cette herbe, on va la faire venir ! »

    Et au lieu de dépenser les 15 000€ qu’aurait dû coûter cette mise en gazon (une somme énorme pour un si petit village), chaque habitant s’est retroussé les manches et s’est mis au boulot. Résultat ? Un cimetière magnifique et écologique, symbole de la collaboration de chacun au service de son environnement.

    Un modèle de transition écologique

    Regardez (un reportage France 2 de juin 2017) :

     

    Saint-Bonnet-les-Tours-de-Merle nous le prouve : la transition écologique ne doit pas être perçue comme une perspective contraignante mais comme l’opportunité de vivre un formidable projet commun. Tant mieux, car on en a tous besoin.

    Un modèle de transition écologique

    Un modèle de transition écologique

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