• La misère, elle connait. Cette ancienne SDF ouvrira son restaurant aux sans abri.

    Noël, elle ouvre son restaurant aux sans abri

    Mardi 24 décembre, à Guingamp, Chrys servira gratuitement les sans domicile fixe et ceux-ci pourront venir accompagnés de leurs chiens.

    La misère, Chrys sait ce que c’est, et elle n’a rien oublié. Aujourd’hui restauratrice, elle a décidé, pour la cinquième année consécutive, d’offrir un repas de Noël aux sans-abri qui pourront venir accompagnés de leurs chiens. Lumière sur une initiative généreuse et solidaire.

    Noël, elle ouvre son restaurant aux sans abri

    Comme elle le raconte au journal Ouest France, Chrys a passé 18 mois à la rue, « dont un Noël »… Mais aujourd’hui, c’est elle qui tend la main à celles et ceux qui en ont le plus besoin. Le 24 décembre, le Resto Chrys, à Guingamp servira gratuitement les SDF.

    Chrys, citée par Ouest France :

    « J’ai déjà distribué quelques tickets repas à des sans-abri, remarque Chrys. J’ai décidé d’en offrir une quinzaine. Et je vais effectuer quelques maraudes pour les remettre en main propre. J’ai besoin de ce contact, d’aller vers eux. D’ailleurs, il n’est pas rare que je fasse à manger pour certains d’entre eux, que je les aide durant l’année. Mais Noël, c’est à part ! C’est mon cadeau à moi aussi. »

    Noël, elle ouvre son restaurant aux sans abri

    Au menu, il y aura du saumon, mais aussi des escargots : une productrice a en effet contacté Chrys pour lui offrir son aide et quelques-uns de ses produits.

    Noël, elle ouvre son restaurant aux sans abri

    De la solidarité pure.


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  • Jésus, Marie et Joseph en cage, une crèche engagée.

    Cette paroisse californienne a souhaité marquer les esprits de ses fidèles avec une crèche audacieuse, solidaire et militante.

    Pour marquer les esprits

    Noël étant un symbole de paix et de fraternité, une paroisse de Californie s’est emparée de l’événement pour faire passer un message fort. Son idée ? Construire une crèche d’un genre très particulier. Explications.

    Cette paroisse, c’est la Claremont United Methodist Church. Cette année, comme chaque année, elle a installé une crèche devant son église. Normal ? Oui. Sauf que, cette fois-ci, Jésus, Marie et Joseph sont enfermés dans des cages séparées. Une mise en scène sinistre qui n’est pas sans rappeler le sort réservé aux migrants (hommes, femmes et enfants) aux États-Unis.

    Pour marquer les esprits

    Un parallèle osé, mais parfaitement assumé par celle qui dirige cette paroisse, Karen Clark Ristine:

    « Peu après la naissance de Jésus, Joseph et Marie ont été forcés de fuir avec leur enfant de Nazareth vers l’Egypte pour échapper au roi Hérode, un tyran. Ils craignaient les persécutions et la mort. Que se passerait-il si cette famille demandait l’asile dans notre pays aujourd’hui ?

     

    Pour marquer les esprits

    Imaginez que Joseph et Marie soient séparés à la frontière et que Jésus, âgé de moins de deux ans, soit enlevé à sa mère et placé derrière les clôtures d’un centre de détention de la patrouille frontalière, comme plus de 5 500 enfants l’ont vécu ces trois dernières années.

    Jésus a grandi pour nous enseigner la bonté, la miséricorde et un accueil inconditionnel de tous.

    Il a dit : « J’avais faim et tu m’as donné de la nourriture, j’avais soif et tu m’as donné quelque chose à boire, j’étais un étranger et tu m’as accueilli. » Matthieu 25:35

    Dans la crèche de l’église méthodiste unie de Claremont ce Noël, la Sainte Famille remplace les milliers de familles sans nom séparées à nos frontières. »

    Pour marquer les esprits

    À l’intérieur de l’église, une crèche plus traditionnelle a également été installée.

    Pour marquer les esprits

    Une initiative percutante.

    Pour marquer les esprits


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  • Gravement brûlé, il ne sort de chez lui qu'une fois par an!

    Halloween est le seul jour ou il se sent accepté.

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Les grands brûlés sont nombreux mais on ne les voit pas. Pourquoi ?

    Parce que le regard des autres est souvent trop dur à porter...

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Quand on est un grand brûlé, il est parfois plus difficile de supporter le regard des autres que de supporter ses propres cicatrices. Tel est le message de ce petit film inventif, nécessaire, et touchant.

    Produit et diffusé en 2016 par l’association Burns and Smiles, ce court-métrage raconte l’histoire d’un homme dont le visage a été brûlé et qui, depuis, ne sort plus de chez lui qu’une seule fois par an, à l’occasion d’Halloween.

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Une caméra le suit à la façon d’un reportage et filme sa joie de pouvoir enfin être dehors sans que son apparence ne choque qui que se soit. Cette nuit-là, il n’est qu’une personne parmi les autres, une personne qu’on n’hésite pas à regarder, à approcher, à toucher…

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Objectif de l’association Burns and Smiles ? « Lutter contre l’isolement des brûlés, les aider à se réintégrer dans la société et à améliorer leur quotidien. »

    Sur son site, Burns and Smiles précise :

    « Vous ne le savez peut-être pas, mais il y a 400 000 victimes de brûlures en France, dont 10 000 brûlés hospitalisés. Mais avez-vous déjà vu un grand brûlé dans un lieu public ? Nous avons posé la question à plusieurs centaines de personnes et la réponse a été unanimement non ! »

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    « Les raisons ? Les brûlés s’isolent pour éviter le regard des autres, le monde extérieur est peu enclin à les inciter à sortir et la cause est peu médiatisée, ce qui renforce encore le sentiment d’isolement. »

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    avez-vous déjà vu un grand brûlé dans un lieu public ? 

    Ce qui est le plus douloureux ce n'est pas la blessure infligée par la vie, c'est le regard que l'on reçoit sur le handicap généré.


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  • Le monde de la mode semble s'ouvrir à des beautés plus variées. La preuve avec cette petite fille doublement amputée qui défilera lors de la fashion week de Paris.

    Au delà du handicap

    Après New York et Londres : Paris. À seulement 9 ans, la petite Daisy-May Demetre défilera au sommet de la Tour Eiffel pour l’ouverture de la fashion week, qui se tiendra dans la capitale du 23 septembre au 1er octobre.

    Une apprentie-mannequin qui a le mérite de casser les codes de la mode en défilant avec ses deux prothèses de jambes, attirant enfin la lumière sur le handicap dans un milieu pour le moins superficiel.

    Au delà du handicap

    Même pas peur ! Après avoir foulé les podiums des fashion weeks de Londres et New York, c’est à Paris que la petite fille originaire de Birmingham viendra illuminer le défilé de la griffe pour enfants Lulu et Gigi dont elle est l’égérie.

    Au delà du handicap

    Il faut dire que la fillette a du caractère. Amputée des deux jambes à cause d’une hémimélie fibulaire, une malformation des membres inférieurs, elle représente un modèle de résilience à elle seule.

    Au delà du handicap

    Pleine de détermination et de courage, elle poursuit une carrière de mannequin et de gymnaste et participe à sa manière à faire changer les regards sur le handicap.

    Au delà du handicap

    En effet, le milieu de la mode n’est pas vraiment le plus inclusif en la matière, et l’idée de voir une petite fille arborer fièrement ses prothèses sur le podium fait plus que jamais plaisir à voir.

    Au delà du handicap


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