• Gravement brûlé, il ne sort de chez lui qu'une fois par an!

    Halloween est le seul jour ou il se sent accepté.

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Les grands brûlés sont nombreux mais on ne les voit pas. Pourquoi ?

    Parce que le regard des autres est souvent trop dur à porter...

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Quand on est un grand brûlé, il est parfois plus difficile de supporter le regard des autres que de supporter ses propres cicatrices. Tel est le message de ce petit film inventif, nécessaire, et touchant.

    Produit et diffusé en 2016 par l’association Burns and Smiles, ce court-métrage raconte l’histoire d’un homme dont le visage a été brûlé et qui, depuis, ne sort plus de chez lui qu’une seule fois par an, à l’occasion d’Halloween.

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Une caméra le suit à la façon d’un reportage et filme sa joie de pouvoir enfin être dehors sans que son apparence ne choque qui que se soit. Cette nuit-là, il n’est qu’une personne parmi les autres, une personne qu’on n’hésite pas à regarder, à approcher, à toucher…

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    Objectif de l’association Burns and Smiles ? « Lutter contre l’isolement des brûlés, les aider à se réintégrer dans la société et à améliorer leur quotidien. »

    Sur son site, Burns and Smiles précise :

    « Vous ne le savez peut-être pas, mais il y a 400 000 victimes de brûlures en France, dont 10 000 brûlés hospitalisés. Mais avez-vous déjà vu un grand brûlé dans un lieu public ? Nous avons posé la question à plusieurs centaines de personnes et la réponse a été unanimement non ! »

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    « Les raisons ? Les brûlés s’isolent pour éviter le regard des autres, le monde extérieur est peu enclin à les inciter à sortir et la cause est peu médiatisée, ce qui renforce encore le sentiment d’isolement. »

    Il ne sort de chez lui qu'une fois par an

    avez-vous déjà vu un grand brûlé dans un lieu public ? 

    Ce qui est le plus douloureux ce n'est pas la blessure infligée par la vie, c'est le regard que l'on reçoit sur le handicap généré.


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  • Le monde de la mode semble s'ouvrir à des beautés plus variées. La preuve avec cette petite fille doublement amputée qui défilera lors de la fashion week de Paris.

    Au delà du handicap

    Après New York et Londres : Paris. À seulement 9 ans, la petite Daisy-May Demetre défilera au sommet de la Tour Eiffel pour l’ouverture de la fashion week, qui se tiendra dans la capitale du 23 septembre au 1er octobre.

    Une apprentie-mannequin qui a le mérite de casser les codes de la mode en défilant avec ses deux prothèses de jambes, attirant enfin la lumière sur le handicap dans un milieu pour le moins superficiel.

    Au delà du handicap

    Même pas peur ! Après avoir foulé les podiums des fashion weeks de Londres et New York, c’est à Paris que la petite fille originaire de Birmingham viendra illuminer le défilé de la griffe pour enfants Lulu et Gigi dont elle est l’égérie.

    Au delà du handicap

    Il faut dire que la fillette a du caractère. Amputée des deux jambes à cause d’une hémimélie fibulaire, une malformation des membres inférieurs, elle représente un modèle de résilience à elle seule.

    Au delà du handicap

    Pleine de détermination et de courage, elle poursuit une carrière de mannequin et de gymnaste et participe à sa manière à faire changer les regards sur le handicap.

    Au delà du handicap

    En effet, le milieu de la mode n’est pas vraiment le plus inclusif en la matière, et l’idée de voir une petite fille arborer fièrement ses prothèses sur le podium fait plus que jamais plaisir à voir.

    Au delà du handicap


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  • Les navires de croisière ne pourront plus accoster à Venise.

    Une décision exemplaire qui intervient à la suite d'incidents récents et qui répond à l'inquiétude et à la colère grandissantes des habitants.

    Une sage décision à Venise

    Trop, c’est trop. Envahi par les gigantesques bateaux de croisière qui bouleversent sa physionomie, polluent son atmosphère et fragilisent ses fondations, Venise a pris la seule décision qui s’imposait.

    Une sage décision à Venise

    à partir du 1er septembre prochain, tout navire de plus de 1 000 tonnes aura interdiction d’accoster dans la cité des Doges.

     Lumière sur une décision heureuse et pleine de bon sens.

    Une sage décision à Venise

    L’idée n’est pas d’interdire la ville aux croisiéristes mais d’éloigner un minimum les bateaux les plus imposants.

    Une sage décision à Venise

    Désormais, ceux-là n’auront plus d’autre choix que de stationner sur les terminaux de Fusina et de Lombardie.

    Une sage décision à Venise

    De plus, à terme, ces paquebots ne pourront plus passer par le canal de la Guidecca, le long de la place Saint-Marc.

    Une sage décision à Venise

    Ces mesures ont été relayés les 7 août dernier par le Financial Times. Objectif : répondre aux craintes et à la colère des riverains.

    Une sage décision à Venise

    Au mois de juin, un paquebot était entré en collision avec le quai ainsi qu’avec un autre navire et l’accident avait bien failli se reproduire en juillet.

    Une sage décision à Venise

    De plus, les remous suscités par ces bateaux monstrueux (dont certains dépassent les 300 mètres de long) accéléreraient l’érosion d’une ville essentiellement construite sur pilotis.

    Une sage décision à Venise

    Il était donc temps d’agir, d’autant plus que, comme le souligne Le Figaro, les retombées économiques suscitées par ces grands paquebots sont loin d’être évidentes : un croisiériste visitant Venise dépenserait en effet beaucoup moins d’argent qu’un touriste « traditionnel », notamment parce qu’il préfère manger à bord de son bateau plutôt qu’en ville.

    Une sage décision à Venise

    Bref, cette mesure de bon sens ne présenterait que des avantages pour Venise et ses habitants. Une bonne nouvelle.


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  • Et si on arrêtait de s'activer pendant quelques minutes pour se poser et ne rien faire ? C'est ce que propose le «Niksen», un art de vivre hollandais.

    L'art de ne rien faire

    Ne rien faire, c’est tout un art ! Aux Pays-Bas, c’est même devenu la nouvelle tendance anti-stress. Baptisée « Niksen », littéralement « ne rien faire » en néerlandais, ce courant célèbre l’oisiveté décomplexée.

    L'art de ne rien faire

    Dans le tumulte de nos vies utra-connectées, difficile de s’accorder un véritable moment d’inaction. En constante quête d’efficacité, on cherche sans cesse à améliorer notre rendement, même lorsqu’il s’agit de se détendre. Lecture, expos, sorties, films, séries sont ainsi consommés à la chaîne, ne laissant que très peu de fenêtres de « vide » dans nos emplois du temps.

    L'art de ne rien faire

    Ici, le Niksen propose un concept « slow life » pour reprendre possession de son temps et accorder à son cerveau un moment de répit. En somme, on pourrait le traduire par le célèbre « farniente » italien, le « chill » américain ou la « glande » à la française… L’aspect péjoratif en moins.

    L'art de ne rien faire

    Cette tendance venue des Pays-Bas s’inscrit dans les courants mettant l’accent sur le bien-être, qui ont marqué ces dernières années. D’abord, il y a eu le « hygge », venu du Danemark, et qui prônait l’art du cocooning à la maison dans une atmosphère chaleureuse et réconfortante, puis le « lagom » suédois, incitant à adopter un mode de vie équilibré, une modération dans sa consommation.

    L'art de ne rien faire

    L'art de ne rien faire

    Avec le Niksen, il s’agit d’apprendre à poser son téléphone ou son livre et s’accorder un temps d’oisiveté. Mais attention, interdiction de culpabiliser ! Le Niksen doit être assumé, sans quoi son effet anti-stress serait complètement anéanti.

    L'art de ne rien faire

    L’idée et de s’asseoir, de regarder par la fenêtre, de se balader ou d’écouter de la musique sans rien faire. Le tout est de s’assurer de n’avoir aucun but, aucun objectif caché et de laisser pleinement ses pensées divaguer.

    L'art de ne rien faire

    Vous verrez, c’est un vrai booster de créativité et le meilleur des remèdes contre l’anxiété !

    L'art de ne rien faire


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