• Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    Une vache limousine a pris ses jambes à son cou sur le chemin vers l'abattoir et se réfugie dans un bois des Pays-Bas, déclenchant un élan de solidarité de la part des Néerlandais qui ont décidé de la sauver.

    L'histoire d'Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cache pour échapper à son sort a touché le pays entier : une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif.

    Des milliers de Néerlandais se sont cotisés pour offrir à la vache une retraite dorée dans un refuge qui accueille des bovins en fin de carrière, au lieu de finir en steaks dans une boucherie.

    Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    Après deux mois de cavale pour échapper à l'abattoir, le bovin a été capturé le 13 février et emmené dans un enclos où il pourra finir ses jours paisiblement.

    Hermien va pouvoir couler des jours heureux. La vache qui se cachait dans un bois depuis deux mois pour échapper à l'abattoir, a été capturée et coule désormais des jours paisibles dans une maison de repos pour bovins au nord des Pays-Bas.  

    "Hermien est enfin à la maison, après un chemin long, solitaire et stressant vers la liberté", a écrit la maison de repos sur son site internet, saluant le courage de la vache qui "s'est battue pour sa vie" et qui a fini par décrocher un "ticket en or" pour une fin de vie paisible. 

    La limousine de trois ans et demi gambade depuis lundi dans les prés de l'association De Leemweg, qui accueille, dans la province de la Frise, des vaches qui ne sont plus productives pour leur offrir une retraite tranquille, au lieu de finir en steaks dans les assiettes. 

    Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    50 000 euros récoltés

    L'histoire d'Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cachait dans un bois pour échapper à son sort, a touché le pays entier: les Néerlandais ont décidé de la sauver après son évasion sur le chemin de l'abattoir en décembre. 

    Une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif, qui a permis d'amasser 50 000 euros pour offrir à la vache une retraite dorée. 

    Dans la maison de repos, Hermien a retrouvé sa camarade d'échappée, la vache Zus, qui avait rapidement été capturée. "Mais les bovins n'oublient rien, toutes deux resteront sans doute marquées à vie et craindront toujours les gens", a souligné la maison de repos, suppliant les Néerlandais de ne pas venir en masse pour admirer les vaches vedettes. 


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  • La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Autoriser une tribu tout entière de chats à vivre dans l'enceinte d'un établissement scolaire afin de permettre aux élèves de se détendre et de devenir plus attentifs en cours ? Cette idée surprenante est pourtant activement soutenue par une directrice d'école, Michèle Bourton, qui a eu l'idée d'appliquer le principe de la ronron-thérapie dans ses salles de classe.

    le ronronnement produit par nos amis à quatre pattes a un pouvoir relaxant et apaisant sur notre humeur, un pouvoir magique qu'il pouvait être judicieux d'utiliser sur les enfants et pré-adolescents qui souffrent de stress ou de phobie scolaire. 

    Alors, dans cet établissement scolaire fondé en 2013 sur la commune de L'isle-sur-la-Sorgue, en plus des 70 élèves, des professeurs et des surveillants, on trouve... Une dizaine de chats ! Libres de mener leur vie comme ils l'entendent, on voit les magnifiques félins déambuler d'une classe à une autre, dormir dans les couloirs, se rouler sur les tables des élèves pour réclamer des caresses ou une friandise. Et le mieux, c'est que ça marche ! Car loin d'être dissipés par la présence des matous dans leur salle de classe, les élèves se révèlent en vérité beaucoup plus attentifs à ce que disent leurs professeurs, une main tenant le stylo et l'autre caressant un chat qui fait résonner pendant la leçon son ronronnement magique.

    La ronron-thérapie est-elle nouvelle ? Pas vraiment. Les effets bénéfiques du ronronnement du chat sur l'homme ont en effet été étudiés dès les années 1950 aux Etats-Unis, mais le grand public n'a véritablement découvert cette théorie que plutôt récemment, grâce à la parution en 2009 de l'ouvrage de la journaliste santé Véronique Aïcha intitulé. « Ronron Thérapie ».

    Celle-ci précise en effet dans son livre que le ronronnement est un puissant anti-stress, qui est capable de réguler la tension artérielle, de donner un coup de boost à nos défenses immunitaires et représente un vrai soutien psychomoteur. Des kinésithérapeutes en France ont même déjà utilisé les vibrations émises par les chats heureux pour renforcer la cicatrisation osseuse.

    On comprend alors de suite les intérêts que représente le ronronnement pour une classe d'élèves qui peuvent être énervés, stressés par l'environnement scolaire, angoissé par la charge de travail ou souffrant même de phobie scolaire.

    Bon pour eux, bon pour nous

    Car si le chat ronronne lorsqu'il est heureux et détendu, il utilise aussi cette manifestation sonore pour s'apaiser quand il connaît une situation de stress. Ainsi, il n'est pas rare d'entendre un chat ronronner alors qu'il est sur la table d'auscultation du vétérinaire. Si leur ronron les détend eux, il n'y a aucune raison qu'il n'ait pas les mêmes effets sur nos organismes.

    Le ronronnement, qui émet des fréquences basses (autour de 20 et 50 hertz), agit positivement sur un circuit cérébral lié au déclenchement du sentiment de peur. De même, entendre un ronronnement nous amène à produire de la sérotonine, aussi appelée par les chercheurs... l'hormone du bonheur ! Cette hormone agit par exemple sur notre humeur mais aussi sur la qualité de notre sommeil.


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