• Ces chats n'ont plus rien à voir avec leur apparence de chatons.

    Tendres et géants

    Ces chats à la fois beaux, fiers et gracieux ne semblent pas vraiment comprendre à quel point ils sont devenus grands.

    Tendres et géants

    Comme les enfants, les chatons grandissent vite, très vite, souvent sans qu’on s’en aperçoive. Et à en croire ces photos tendres et amusantes, il semblerait bien qu’eux aussi n’aient pas tout à fait conscience de leur taille… ni de leur poids.

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Vous pensez que votre matou est le chat le plus impressionnant de la Terre ? Ces clichés publiés sur Instagram vont peut-être vous faire changer d’avis.

    Tendres et géants

    Ces drôles de félins sont beaucoup plus grands que la moyenne et semblent même oublier qu’ils ne sont plus des chatons.

    Tendres et géants

    La preuve avec ces boules de poils à la taille (vraiment) exceptionnelle :

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Tendres et géants

    Impressionnant, n’est-ce pas ?


    20 commentaires
  • La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Autoriser une tribu tout entière de chats à vivre dans l'enceinte d'un établissement scolaire afin de permettre aux élèves de se détendre et de devenir plus attentifs en cours ? Cette idée surprenante est pourtant activement soutenue par une directrice d'école, Michèle Bourton, qui a eu l'idée d'appliquer le principe de la ronron-thérapie dans ses salles de classe.

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    le ronronnement produit par nos amis à quatre pattes a un pouvoir relaxant et apaisant sur notre humeur, un pouvoir magique qu'il pouvait être judicieux d'utiliser sur les enfants et pré-adolescents qui souffrent de stress ou de phobie scolaire. 

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Alors, dans cet établissement scolaire fondé en 2013 sur la commune de L'isle-sur-la-Sorgue, en plus des 70 élèves, des professeurs et des surveillants, on trouve... Une dizaine de chats ! Libres de mener leur vie comme ils l'entendent, on voit les magnifiques félins déambuler d'une classe à une autre, dormir dans les couloirs, se rouler sur les tables des élèves pour réclamer des caresses ou une friandise. Et le mieux, c'est que ça marche ! Car loin d'être dissipés par la présence des matous dans leur salle de classe, les élèves se révèlent en vérité beaucoup plus attentifs à ce que disent leurs professeurs, une main tenant le stylo et l'autre caressant un chat qui fait résonner pendant la leçon son ronronnement magique.

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    La ronron-thérapie est-elle nouvelle ? Pas vraiment. Les effets bénéfiques du ronronnement du chat sur l'homme ont en effet été étudiés dès les années 1950 aux Etats-Unis, mais le grand public n'a véritablement découvert cette théorie que plutôt récemment, grâce à la parution en 2009 de l'ouvrage de la journaliste santé Véronique Aïcha intitulé. « Ronron Thérapie ».

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Celle-ci précise en effet dans son livre que le ronronnement est un puissant anti-stress, qui est capable de réguler la tension artérielle, de donner un coup de boost à nos défenses immunitaires et représente un vrai soutien psychomoteur. Des kinésithérapeutes en France ont même déjà utilisé les vibrations émises par les chats heureux pour renforcer la cicatrisation osseuse.

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    On comprend alors de suite les intérêts que représente le ronronnement pour une classe d'élèves qui peuvent être énervés, stressés par l'environnement scolaire, angoissé par la charge de travail ou souffrant même de phobie scolaire.

    Bon pour eux, bon pour nous

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Car si le chat ronronne lorsqu'il est heureux et détendu, il utilise aussi cette manifestation sonore pour s'apaiser quand il connaît une situation de stress. Ainsi, il n'est pas rare d'entendre un chat ronronner alors qu'il est sur la table d'auscultation du vétérinaire. Si leur ronron les détend eux, il n'y a aucune raison qu'il n'ait pas les mêmes effets sur nos organismes.

    La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Le ronronnement, qui émet des fréquences basses (autour de 20 et 50 hertz), agit positivement sur un circuit cérébral lié au déclenchement du sentiment de peur. De même, entendre un ronronnement nous amène à produire de la sérotonine, aussi appelée par les chercheurs... l'hormone du bonheur ! Cette hormone agit par exemple sur notre humeur mais aussi sur la qualité de notre sommeil.

    La ronron-thérapie s'invite à l'école


    26 commentaires
  • Elles ont mauvaise réputation et pourtant… elles sont bien plus utiles qu’on ne le pense. Lumière sur des insectes étonnants.

    Des insectes mal-aimés

    Contrairement à leurs cousines les abeilles, les guêpes n’ont pas très bonne presse. Perçues comme agressives et dangereuses, elles attirent rarement la sympathie lorsqu’elles rodent autour de nos assiettes l’été. Pourtant, ces hyménoptères gagneraient à être reconnus à leur juste valeur.

    Des insectes mal-aimés

    De manière générale, on ne l’apprendra à personne, les humains aiment les abeilles et détestent les guêpes. Les premières ne piqueraient que pour se défendre – y laissant leur vie – tandis que les secondes prendraient un malin plaisir à planter leur dard dans les peaux humaines. Et alors que les premières joueraient un rôle majeur dans la préservation de la biodiversité, les secondes n’auraient… pas une très grande « utilité ». Et si l’on faisait fausse route ?

    Des insectes mal-aimés

    Avec les chaleurs caniculaires, les guêpes envahissent nos terrasses l’été. Mais avant de prendre les armes, sachez qu’elles jouent, elles aussi, un rôle primordial pour les écosystèmes.

    Des insectes mal-aimés

    En vidéo, Brut nous en dit plus. Regardez :

    https://twitter.com/i/status/1295332624383324162

    Nicolas Moulin, entomologiste :

    « Quoi qu’on en dise, les guêpes ont un intérêt vraiment crucial au sein de l’écosystème et de la biodiversité. Elles ont un rôle majeur parce que ce sont des prédateurs. Elles chassent d’autres petits insectes qui vont servir à alimenter leurs larves dans le nid. Donc elles ont un intérêt de régulation de populations d’insectes que l’Homme va parfois considérer comme nuisibles, et à côté de ça, des animaux qu’on apprécie fortement, comme les oiseaux, vont consommer des guêpes pour leur alimentation. »

    Des insectes mal-aimés

    En tuant les moustiques, mouches et autres pucerons pour alimenter leurs larves (les guêpes adultes se nourrissant principalement de sucre), elles permettent donc de réguler les écosystèmes et deviennent – au passage – de précieuses alliées pour les cultures.

    Et leur rôle ne s’arrête pas là. Vous aimez les figues ? Eh bien, c’est à la relation de mutualisme entre la guêpe Blastophaga psenes et les figuiers que vous devez ces fruits savoureux.

    Des insectes mal-aimés

    Bien que non considérées comme des pollinisateurs, certaines sous-espèces de guêpes jouent en effet un rôle similaire en récoltant le nectar de nombreuses fleurs et en transportant des grains de pollen des organes mâles vers les organes femelles des végétaux.

    Des insectes mal-aimés

    Pour rappel, les guêpes ne piquent que si elles se sentent en danger ou si elles sont dérangées près de leur nid ou durant leur recherche de nourriture. Quelques conseils signés Brut pour éviter les piqûres :

    Alors, prêts à redonner aux guêpes leurs lettres de noblesse ?

     

     

     


    32 commentaires
  • Grâce à cet apiculteur normand, l'abeille noire est en train de recoloniser la France.

    En quelques mois, cet apiculteur a installé une dizaine de colonies d'abeilles, permettant ainsi la sauvegarde de la biodiversité dans la région.

    Abeilles, une bonne nouvelle

    Le pollinisateur en voie d’extinction est aujourd’hui de retour en France. Une excellente nouvelle qu’on doit à Pierre Lemesle, un jeune apiculteur installé dans le Pays de Caux, une région naturelle de Normandie. Découverte.

    Abeilles, une bonne nouvelle

    Il y a un siècle, l’abeille noire était l’unique espèce qui peuplait la France avant de se retrouver menacée d’extinction. Touché par cette catastrophe écologique, Pierre Lemesle a souhaité réagir avant qu’il ne soit trop tard.

    Abeilles, une bonne nouvelle

    Pour y parvenir, cet amoureux de l’environnement sillonne depuis novembre 2019 la région normande dans un but très précis : implanter chez les particuliers et les collectivités locales des ruches. En moins d’un an, l’apiculteur et ses alliés ont déjà installé 18 colonies d’abeilles noires dans les environs.

    Abeilles, une bonne nouvelle

    Une superbe initiative qu’il raconte au micro de France 3:

    Depuis 2019, la Normandie a lancé le projet Apinoire, un programme qui vise à préserver l’abeille noire afin de protéger son patrimoine génétique.

    Abeilles, une bonne nouvelle

    Une bonne nouvelle pour l’espèce. 


    27 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique