• Émotion. Quatre mois après avoir disparu à Paris, la chienne a retrouvé, dimanche, ses maîtres toulousains au refuge de l’île Lacroix.

    Émouvantes retrouvailles

     Le 24 décembre dernier, pendant les vacances de Noël, alors qu’elle se promène avec sa maîtresse Sophie (27 ans) dans le XVIIe arrondissement de Paris, la chienne Peach est effrayée par un mâle un peu trop entreprenant. Elle prend la fuite.

    Sophie, son compagnon Lucas - qui habitent à Toulouse - toute la famille et les amis se lancent à la recherche de la jeune chienne. Ils contactent les refuges, toutes les SPA et les fourrières de France, mais aussi les vétérinaires, les uns après les autres.

    Incroyable élan de solidarité

    D’autres parents se rendent dans les gares, contactent les associations de toxicomanes, de SDF. « Nous avons tout fait, raconte Sophie, la maîtresse de Peach. Comme dans une enquête, j’avais même fait un tableau Excel sur lequel je pointais les mails, les appels téléphoniques. Et je relançais tout le monde régulièrement. Il y a eu un élan de solidarité incroyable, des gens que nous ne connaissions pas du tout. Et puis la SNPA, que je ne remercierai jamais assez. » La jeune Toulousaine, étudiante en alternance, n’a jamais eu de doutes. « J’y ai toujours cru. Je l’aime trop ma chienne ! Je m’étais dit qu’il fallait que je sache, que je la retrouve, vivante ou morte. ». Difficile de savoir exactement par où est passée Peach, mais comme elle n’était pas pucée (elle devait l’être en janvier), elle a été placée à l’adoption par la SPA. Au moins une fois. Puis a été récupérée par une SDF rouennaise. Très vite, d’autres personnes vivant dans la rue se sont émues de la situation de la chienne, maltraitée. Ils ont alerté une association qui a prévenu la SNPA.

    Émouvantes retrouvailles

     Cécile Royer-Martin, la présidente du refuge, a tenté de retrouver le malheureux animal, rue du Gros-Horloge, mais en vain. Finalement, la SDF est, d’elle-même, venue abandonner la chienne, vendredi dernier. Mélinda, à l’accueil du refuge de l’île Lacroix, alerte Cécile Royer-Martin sur la ressemblance avec un appel de détresse lancé à Paris le 24 décembre pour une chienne prénommée Peach. Elles appellent, samedi, Sophie, la propriétaire, à Toulouse. « Elles m’avaient envoyé une photo, raconte Sophie, mais j’en ai vu des dizaines depuis décembre, je n’étais plus sûre de rien. J’ai demandé une vidéo et là j’ai su ! ».

    Ni une, ni deux, Sophie et Lucas prennent quelques affaires et décident de monter de Toulouse à Rouen dès samedi, avec deux amis.

    La voiture arrive sur l’île Lacroix vers 13 h. « On a attendu que la jeune femme du refuge aille chercher la chienne, ça a été les cinq minutes les plus longues de nos vies », raconte Lucas. Quand Peach arrive, il lui faut quelques secondes pour réaliser, puis elle entend la voix de Sophie qui l’appelle. Folle de joie, Peach se rue dans ses bras, la queue frétillante. Comme on le voit sur la vidéo, elle va de Lucas à Sophie sans plus s’arrêter. Toute l’assistance fond en larmes.

    Émouvantes retrouvailles

    Émouvantes retrouvailles

    Peach - qui a rejoint Toulouse avec ses maîtres - est très fatiguée, ses moustaches ont été brûlées, comme l’un de ses sourcils. « Elle est épuisée, reconnaît sa maîtresse, mais elle est en bonne santé. Elle ne nous quitte plus du regard...».

    Émouvantes retrouvailles

    Sophie, qui regrette de ne pas avoir fait tatouer son chien souhaite aujourd’hui établir « un fichier national qui recenserait toutes les associations, les refuges, les SPA, les fourrières, avec leurs coordonnées mail et téléphoniques, classées par région. »

     


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  • Pendant 12 ans, Capitan, un Berger allemand, s’est rendu chaque soir sur la tombe de son maître, dans un cimetière de Villa Carlos Paz en Argentine, afin d’y passer la nuit. L’animal, devenu célébrité locale par son incroyable fidélité, vient de rejoindre son maître de l’autre côté de l’arc-en-ciel.

    Fidélité à toute épreuve

    Comment ne pas être touché par cette histoire de loyauté entre un chien et son maître décédé ? Chaque jour, depuis près de 12 ans, Capitan se rendait sur la tombe de son propriétaire. Un lien d’amour que même la mort n’est pas parvenue à briser.

    Son maître, Miguel Guzmán, a perdu la vie en 2006. Capitan s’est sauvé de la maison familiale quelques mois plus tard. La veuve de Miguel Guzmán, Veronica, fut particulièrement surprise de le retrouver quelque temps après sur la tombe de son défunt mari, alors qu’elle lui rendait visite au cimetière.

    Son fils Damian et elle ont bien tenté plusieurs fois de le ramener à la maison, mais rien n’y a fait : Capitan a toujours voulu rester aux côtés de Miguel. Finalement, ils en sont venus à la conclusion que rien de ce qu’ils fairaient ne pourrait jamais combler le vide dans le cœur de l’animal, et ont alors décidé de le laisser auprès son maître bien-aimé.

    Fidélité à toute épreuve

    Rassurez-vous, Capitan n’a pas eu à se débrouiller seul : le personnel du cimetière a pris grand soin de lui durant toutes ces années. Il y a 4 ans, une visite chez le vétérinaire lui a malheureusement diagnostiqué une anomalie au poumon, qui vient finalement de l'emporter, en février dernier.

     

    À ce jour, tout le monde ignore encore comment Capitan est parvenu à trouver le cimetière et la tombe où son maître était enterré. Ça doit être ce qu’on appelle l’instinct animal.

    Ce n’est plus à prouver, le chien est vraiment le meilleur ami de l’Homme.


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  • Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    Une vache limousine a pris ses jambes à son cou sur le chemin vers l'abattoir et se réfugie dans un bois des Pays-Bas, déclenchant un élan de solidarité de la part des Néerlandais qui ont décidé de la sauver.

    L'histoire d'Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cache pour échapper à son sort a touché le pays entier : une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif.

    Des milliers de Néerlandais se sont cotisés pour offrir à la vache une retraite dorée dans un refuge qui accueille des bovins en fin de carrière, au lieu de finir en steaks dans une boucherie.

    Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    Après deux mois de cavale pour échapper à l'abattoir, le bovin a été capturé le 13 février et emmené dans un enclos où il pourra finir ses jours paisiblement.

    Hermien va pouvoir couler des jours heureux. La vache qui se cachait dans un bois depuis deux mois pour échapper à l'abattoir, a été capturée et coule désormais des jours paisibles dans une maison de repos pour bovins au nord des Pays-Bas.  

    "Hermien est enfin à la maison, après un chemin long, solitaire et stressant vers la liberté", a écrit la maison de repos sur son site internet, saluant le courage de la vache qui "s'est battue pour sa vie" et qui a fini par décrocher un "ticket en or" pour une fin de vie paisible. 

    La limousine de trois ans et demi gambade depuis lundi dans les prés de l'association De Leemweg, qui accueille, dans la province de la Frise, des vaches qui ne sont plus productives pour leur offrir une retraite tranquille, au lieu de finir en steaks dans les assiettes. 

    Hermien, la vache qui refuse d'aller à l'abattoir

    50 000 euros récoltés

    L'histoire d'Hermien, ce bovin à la robe rougeâtre qui se cachait dans un bois pour échapper à son sort, a touché le pays entier: les Néerlandais ont décidé de la sauver après son évasion sur le chemin de l'abattoir en décembre. 

    Une vague de compassion a déferlé sur les réseaux sociaux et un parti politique a lancé une campagne de financement participatif, qui a permis d'amasser 50 000 euros pour offrir à la vache une retraite dorée. 

    Dans la maison de repos, Hermien a retrouvé sa camarade d'échappée, la vache Zus, qui avait rapidement été capturée. "Mais les bovins n'oublient rien, toutes deux resteront sans doute marquées à vie et craindront toujours les gens", a souligné la maison de repos, suppliant les Néerlandais de ne pas venir en masse pour admirer les vaches vedettes. 


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  • La ronron-thérapie s'invite à l'école

    Autoriser une tribu tout entière de chats à vivre dans l'enceinte d'un établissement scolaire afin de permettre aux élèves de se détendre et de devenir plus attentifs en cours ? Cette idée surprenante est pourtant activement soutenue par une directrice d'école, Michèle Bourton, qui a eu l'idée d'appliquer le principe de la ronron-thérapie dans ses salles de classe.

    le ronronnement produit par nos amis à quatre pattes a un pouvoir relaxant et apaisant sur notre humeur, un pouvoir magique qu'il pouvait être judicieux d'utiliser sur les enfants et pré-adolescents qui souffrent de stress ou de phobie scolaire. 

    Alors, dans cet établissement scolaire fondé en 2013 sur la commune de L'isle-sur-la-Sorgue, en plus des 70 élèves, des professeurs et des surveillants, on trouve... Une dizaine de chats ! Libres de mener leur vie comme ils l'entendent, on voit les magnifiques félins déambuler d'une classe à une autre, dormir dans les couloirs, se rouler sur les tables des élèves pour réclamer des caresses ou une friandise. Et le mieux, c'est que ça marche ! Car loin d'être dissipés par la présence des matous dans leur salle de classe, les élèves se révèlent en vérité beaucoup plus attentifs à ce que disent leurs professeurs, une main tenant le stylo et l'autre caressant un chat qui fait résonner pendant la leçon son ronronnement magique.

    La ronron-thérapie est-elle nouvelle ? Pas vraiment. Les effets bénéfiques du ronronnement du chat sur l'homme ont en effet été étudiés dès les années 1950 aux Etats-Unis, mais le grand public n'a véritablement découvert cette théorie que plutôt récemment, grâce à la parution en 2009 de l'ouvrage de la journaliste santé Véronique Aïcha intitulé. « Ronron Thérapie ».

    Celle-ci précise en effet dans son livre que le ronronnement est un puissant anti-stress, qui est capable de réguler la tension artérielle, de donner un coup de boost à nos défenses immunitaires et représente un vrai soutien psychomoteur. Des kinésithérapeutes en France ont même déjà utilisé les vibrations émises par les chats heureux pour renforcer la cicatrisation osseuse.

    On comprend alors de suite les intérêts que représente le ronronnement pour une classe d'élèves qui peuvent être énervés, stressés par l'environnement scolaire, angoissé par la charge de travail ou souffrant même de phobie scolaire.

    Bon pour eux, bon pour nous

    Car si le chat ronronne lorsqu'il est heureux et détendu, il utilise aussi cette manifestation sonore pour s'apaiser quand il connaît une situation de stress. Ainsi, il n'est pas rare d'entendre un chat ronronner alors qu'il est sur la table d'auscultation du vétérinaire. Si leur ronron les détend eux, il n'y a aucune raison qu'il n'ait pas les mêmes effets sur nos organismes.

    Le ronronnement, qui émet des fréquences basses (autour de 20 et 50 hertz), agit positivement sur un circuit cérébral lié au déclenchement du sentiment de peur. De même, entendre un ronronnement nous amène à produire de la sérotonine, aussi appelée par les chercheurs... l'hormone du bonheur ! Cette hormone agit par exemple sur notre humeur mais aussi sur la qualité de notre sommeil.


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