• Manger des œufs sans tuer des poules, c'est désormais possible grâce à Poulehouse. Explications (en humour) dans ce spot original et créatif.

    L'œuf qui ne tue pas la poule

    Chaque année, 50 millions de poules pondeuses sont tuées parce qu’elle ne pondent plus assez. Autant de morts que l’on pourrait éviter. Démonstration avec Poulehouse, un producteur d’œufs de poule qui s’engage, comme le souligne la vidéo ci-dessus, à prendre soin de ses poules jusqu’à leur mort naturelle. Explications.

    L'œuf qui ne tue pas la poule

    Jusqu’ici, à moins d’avoir son propre poulailler à la maison, il était quasiment impossible de manger des œufs sans tuer de poules. Eh oui, après 18 mois de bons et loyaux services, les poules sont tuées, car devenues moins bonnes pondeuses et donc, moins rentables…

    L'œuf qui ne tue pas la poule

    Alors, pour permettre aux consommateurs de manger des œufs sans tuer de poules, trois Français ont décidé de créer Poulehouse et de vendre exclusivement des œufs pondus par des poules qui seront envoyés dans des refuges au terme de leur carrière.

    Un concept simple qui place l’éthique et le bien-être animal au-dessus du seul critère de rentabilité.

    L'œuf qui ne tue pas la poule

    Bien vu.


    51 commentaires
  • Commerce en vrac, deux sœurs ouvrent leur commerce ambulant.

    Le vrac au cœur du village

    Grâce à ce camion, les habitants ont enfin accès à la vente en vrac. Dans certains cas, c'est même le seul commerce du village.

    La vente en vrac n’est pas une lubie réservée aux bobos des grandes métropoles. Pour preuve, ce nouveau commerce ambulant qui parcourt les petites communes de Belgique. Présentation.

    Le vrac au cœur du village

    Depuis deux semaines, une épicerie nomade sillonne les routes de Seneffe, en Wallonie. Son nom ? Vrac'ment bon. Sa particularité ? Ici, pas le moindre emballage jetable !

    Le vrac au cœur du village

    La camionnette de Vrac’ment bon est entièrement occupée de distributeurs, les mêmes que l’on trouve dans les commerces de vrac classiques.

    Le vrac au cœur du village

    À l’origine de ce concept ? Sophie et Catherine Pâque, deux sœurs de Seneffe. Pourquoi un commerce mobile plutôt qu’une boutique traditionnelle ? Sophie s’est confiée à la RTBF:

    « Lorsque nous nous sommes mises en quête d’une surface commerciale, il n’y en avait pas de disponible sur Seneffe. Alors nous nous sommes dit que nous allions nous rendre dans les différents villages de l’entité (qui en compte 7, NDLR). »

    Le vrac au cœur du village

    « Nous avons aussi constaté que dans certains, il n’y avait plus de commerce, plus rien. En discutant, on a entendu que les gens seraient heureux de nous voir arriver. »

    Le vrac au cœur du village

    Le pari est audacieux mais, déjà, les premiers retours sont bons. Une cliente de Vrac’ment bon, citée par la RTBF :

    « Ça réunit la proximité, l’alimentation de qualité, la production locale, le contact. Le vrac, on n’y est pas encore vraiment habitués (…) On n’a pas toujours le temps ou l’énergie d’aller dans des magasins de vrac qui ne sont pas tout près. Donc, cette initiative, c’est parfait. »

    Le vrac au cœur du village

     

    Pour l’heure, la vente en vrac est encore largement cantonnée aux grandes villes. Cette idée d’épicerie ambulante permettrait de démocratiser un concept sain promis à un bel avenir.

    Le vrac au cœur du village

    Pourvu que ça fonctionne !

    Le vrac au cœur du village


    43 commentaires
  • Le plus vieux restaurant végétarien signe une publicité brillante.

    Et si on changeait de cible ? C'est ce que suggère cette excellente campagne de pub réalisée pour le plus vieux restaurant végétarien du monde.

    Au Hiltl, le plus vieux restaurant végétarien du monde, on chasse les champignons plutôt que les sangliers. Une campagne de pub brillante.

    Si on changeait de cible

    Si les végétariens peinent encore à trouver un endroit où dîner dans la plupart des villes, à Zurich, la question est réglée depuis plus d’un siècle. Vegans et végétariens se retrouvent au Hiltl, une institution crée en 1898 dans la ville Suisse. Le plus vieux restaurant du genre dans le monde, selon le “Guinness World Records”.

    Si on changeait de cible

    Malgré une réputation bien établie, l’établissement ne se prive pas de s’offrir de belles campagnes publicitaires, comme ici avec Peaceful Hunting Season” (ndlr : saison de la chasse paisible). Des photos qui capturent sangliers, lièvres, cerfs et chevreuils dans leur habitat naturel, et une cible braquée à quelques centimètres d’eux sur un pommier, une laitue ou des champignons.

    Si on changeait de cible

    Le message est simple : chassons le végétal et laissons ces bêtes vivre en paix. Une campagne brillante qui résonne d’autant plus à l’heure ou la chasse est ouverte!

    Si on changeait de cible

    En une image, tout est dit.


    33 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique