•  Pour la première fois, la moitié des plus grandes villes de France seront dirigées par des femmes.

    Cette année, les élections municipales ont vu plusieurs villes porter une femme à leur tête. Une première dans l'histoire de la Ve République.

    Vers la parité

    Le second tour des élections municipales est marqué par une avancée majeure dans la parité politique : plusieurs villes, parmi les plus grandes de France, seront à présent dirigées par des femmes. 

    Ce dimanche 28 juin, le scrutin des municipales a vu progresser la représentation féminine dans la vie politique. Dans plusieurs grandes agglomérations françaises, les citoyens ont choisi de voter non pas pour un homme, mais pour une femme. Une première dans l’histoire de la Ve République.

    Parmi les reconduites, on retrouve Anne Hidalgo à Paris, Johanna Rolland à Nantes ou encore Martine Aubry à Lille, où sa première élection en 2001, lui avait notamment permis d’être la première femme à prendre les rênes de la ville.

    Vers la parité

    Cependant, ces élections sont également marquées par l’émergence de nouvelles leaders féminines. C’est notamment le cas à Strasbourg avec l’arrivée de Jeanne Barseghian ou bien à Marseille, qui devra prochainement départager deux nouvelles figures politiques : l’écologiste Michèle Rubirola et la candidate LR Martine Vassal.

    Vers la parité

    D’autres villes intermédiaires ont également été conquises pour la première fois par une candidate. Exemple à Poitiers, Périgueux, Biarritz ou encore à Besançon, où Anne Vignot a remporté le second tour face au candidat des Républicains. « Je suis la première maire femme, écologiste, de Besançon et j’en suis extrêmement fière, a-t-elle rappelé à l’annonce de sa victoire. Certaines ont donc conservé leur place, d’autres ont créé la surprise.

    Vers la parité

    Bien que chamboulées par la crise sanitaire, les élections municipales 2020 ont bel et bien été marquées par un progrès considérable dans la parité politique. 


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  • Avec des feuilles de cactus, ces deux mexicains ont tout quitté pour créer une alternative au cuir.

    Ils créent une alternative au cuir

    Au Mexique, deux entrepreneurs ont imaginé une alternative au cuir inédite. Lumière sur cette superbe initiative écologique.

    Ils créent une alternative au cuir

    Pour ces fervents défenseurs de la planète, pas question de se lancer dans l’industrie du cuir. À défaut d’utiliser ce matériau d’origine animale, ils transforment jour après jour une plante emblématique du Mexique : le cactus.

    Ils créent une alternative au cuir

    Pourquoi cette plante à la fois douce et piquante ? Tout simplement car le cactus est solide, résistant et surtout, il a besoin de très peu d’eau pour pousser. Et ça, Adrian López Velarde et Marte Cázarez l’ont vite compris.

    Ils créent une alternative au cuir

    En 2017, ces deux amis ont décidé de tout quitter pour créer Desserto, une entreprise éco-responsable spécialisée dans la transformation de feuilles de cactus en alternative au cuir. Ils cultivent leurs plantes dans un ranch, situé dans l’État de Zacatecas. En tout, il leur aura fallu deux ans pour commercialiser cette matière végétale. Depuis, les entrepreneurs proposent une grande variété de couleurs, d’épaisseurs et de textures.

    Ils créent une alternative au cuir

    Regardez :

    Pour obtenir un tel résultat, Adrian et Marte coupent les feuilles arrivées à maturité, les nettoient, les réduisent en purée, puis les sèchent au soleil pendant trois jours. Ensuite, le matériau transformé subit différents traitement afin de pouvoir être commercialisé.

    Ils créent une alternative au cuir

    Cette matière organique écologique est aujourd’hui utilisée pour créer des vêtements et accessoires de mode. À première vue, elle ressemble au cuir animal, sauf qu’elle est vegan, hautement durable et sans aucun produit chimique toxique.

    Ils créent une alternative au cuir

    Ils créent une alternative au cuir

    Ils créent une alternative au cuir

    Une superbe alternative au cuir.


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  • La vente des semences paysannes est enfin autorisée par la loi.

    Désormais, les artisans semenciers pourront vendre les semences issues de leur propre production. Une grande nouvelle pour la biodiversité.

    Bonne nouvelle pour les jardiniers

    Après moult rebondissements, la vente de semences paysannes est enfin autorisée en France. Aux jardiniers amateurs exclusivement, mais autorisée quand même. Explications.

    Le texte de loi a été discrètement publié au Journal officiel le 11 juin 2020. Il succède à un premier texte voté en 2016 mais rapidement censuré par le Conseil constitutionnel. Désormais, les artisans semenciers pourront (en toute légalité) vendre des semences non inscrites au catalogue officiel.

    Cette pratique n’avait jamais été tout à fait abandonnée (une association comme Kokopelli peut en témoigner) mais maintenant, elle pourra se faire plus librement, dans le cadre de la loi.

    Bonne nouvelle pour les jardiniers

    Jusqu’alors, seules les semences répertoriées par un catalogue officiel pouvaient être légalement commercialisées. Une contrainte bénie par les multinationales comme Monsanto qui a conduit à la standardisation de notre alimentation et à un appauvrissement de la biodiversité.

    Autant dire que le retour officiel des semences paysannes est, pour beaucoup, une grande et bonne nouvelle.

    Bonne nouvelle pour les jardiniers

    Barbara Pompili, présidente LREM de la commission du développement durable à l’Assemblée nationale, citée par le site Actu Environnement:

    « Après des années de combat, la vente de semences paysannes à des jardiniers amateurs est enfin officielle ! Un grand pas pour la biodiversité. »

     

    Bonne nouvelle pour les jardiniers

    Sa collège Frédérique Tuffnel, qui a récemment rejoint le groupe Écologie, démocratie, solidarité, se réjouit elle aussi :

    « N’oublions pas que 90 % des variétés agricoles traditionnelles ne sont plus cultivées. La culture de semences paysannes permet aussi de lutter contre la standardisation des formes, des goûts et des saveurs. »

    Bonne nouvelle pour les jardiniers

    Une décision bienvenue, à savourer.

     

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  • Nancy lance son "Amazone" pour soutenir ses commerces, une initiative locale et solidaire.

    Grâce à cette plateforme en ligne, les Français pourront faire leurs achats depuis chez eux et se faire livrer en toute sécurité.

    Grâce à cette initiative locale et solidaire, la Métropole de Nancy offre aux acheteurs une merveilleuse alternative au géant du e-commerce, Amazon. Une idée qui vaut des clics. 

    La crise du coronavirus a bouleversé les modes de consommation des acheteurs. Les commerçants voient leur chiffre d’affaires baisser de jour en jour, quant aux Français, ils semblent hésitants à l’idée d’aller mettre le nez dehors. Pour stimuler l’économie et renouer le contact avec les consommateurs, la Métropole du Grand Nancy a décidé de lancer un site de e-commerce Achetez-GrandNancy.fr.

    Pour sauver ses commerces

    Le but ? Faire ses achats depuis chez soi et se faire livrer à son domicile. Une initiative qui tombe à pic. Le concept est simple : les commerçants qui le souhaitent peuvent ajouter leurs produits sur le site et les internautes n’ont plus qu’à faire leurs courses depuis leur téléphone ou ordinateur. Et ici, pas de jaloux, toutes les boutiques sont les bienvenues : alimentation, mode, décoration, jouets, santé ou encore beauté.

    Pour sauver ses commerces

    Pour les Nancéiens, deux options s’offrent à eux : le retrait de la commande directement en magasin ou bien la livraison à vélo ou en voiture électrique. Une démarche à la fois solidaire et écologique. Mais cette plateforme d’e-commerce n’est pas uniquement réservée à la clientèle locale. Au contraire, tous les Français peuvent se faire livrer grâce à Chronopost et Colissimo.

    Pour sauver ses commerces

    Pour le moment, 50 commerces essentiellement locaux sont présents. Au total, près de 200 produits sont proposés sur la plateforme en ligne. Mais à en croire Sébastien Duchowicz, président de l’association des commerçants du centre-ville de Nancy, il est tout à fait possible que des boutiques nationales rejoignent prochainement l’aventure.

    Pour sauver ses commerces

    Une excellente alternative au géant mondial du e-commerce.


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